Suites de blessure – même pas peur

Vous avez remarqué comme ce sont les expériences inconnues qui engendrent de la peur ? La peur est intimement liée avec la nouveauté, la découverte, la notion de première fois. Dès qu’il n’y a plus de nouveauté, il n’y a (presque) plus de peur.
C’est étrange de sentir cette sensation de peur, qui nous étreint lorsqu’on ne sait pas où on va, lorsqu’on ne connaît pas la suite ou lorsqu’on fait face à des choses inattendues. Et dès qu’on se lance ou que l’évènement se réalise, la peur s’évanouit et se dissipe comme une brume. Elle ne disparaît pas totalement (quoique si parfois) mais ne revient que sous forme de résidu si la situation se représente, comme le fantôme de cette peur.
Ici il me vient plusieurs exemples, comme la première fois où on s’épile à la cire (pour nous mesdames), lorsqu’on empreinte une route qu’on ne connaît pas, lorsqu’on saute en parachute, lorsqu’on rencontre de nouvelles personnes, lorsqu’on devient maman, lorsqu’on fait face à un décès… Toutes ces expériences qui créent un AVANT/APRES et qui naissent dans l’inconnu sont surprenantes et terrifiantes.
Mais une fois qu’on le fait, l’adrénaline et la peur liées à l’expérience se dissolvent.

Cela me fait la même sensation avec ma blessure.
Pour ceux qui n’auraient pas suivi ce feuilleton à rebondissements, je suis blessée depuis plus d’un an maintenant à l’ischio-jambier droit, exactement au niveau de l’insertion de l’ischio-jambier avec l’ischion (os de la fesse). C’est une blessure douloureuse qui fait mal lorsque je travaille trop souvent en flexion avant et lorsque je suis en crise, elle est sensible même en marchant ou en étant assise (l’appui).
J’ai traité cette blessure de différentes manières (cryothérapie, kiné, ostéo, shiatsu, repos, massage…) et parfois je m’en débarrasse quelques semaines… Et puis comme une vague, elle revient, lancinante, plus ou moins pénible…
Je n’avais pas peur lorsque j’ai commencé à avoir mal, j’ai mis cela sur le compte d’un cours de yoga plus intense qu’habituellement et me suis persuadée que ça passerait. Mais cette blessure s’était installée depuis de nombreux mois et je ne le savais pas encore mais elle n’allait pas me lâcher de si tôt.
C’est lorsque j’ai pris le problème à bras le corps et que j’ai eu un diagnostic que j’ai commencé à flipper. Car comprenant ce que j’avais et connaissant de mieux en mieux mon corps et son fonctionnement, j’ai su que ça allait devenir une galère et qu’il serait difficile de m’en défaire totalement.
Alors j’ai suivi les protocoles avec plus ou moins de résultats, j’ai essayé d’être patiente et de trouver d’autres façons de pratiquer le yoga sur mon tapis et ailleurs.

Aujourd’hui la blessure n’est pas guérie mais elle va et vient au gré des séquences et de mon état global de fatigue. La différence c’est qu’elle m’est devenue familière, elle fait partie de moi. Elle ne me définit pas, ce n’est pas ce que je veux dire, mais elle est là, comme une partie de mon corps. Je ne peux pas l’ignorer mais j’essaie de ne pas en faire une montagne. Elle ne me fait plus autant peur car je sais, je connais les symptômes et les sensations engendrés par sa présence. Elle est un baromètre de mon état général et me dit lorsqu’il faut lever le pied.

Et aujourd’hui, la blessure se déplace, elle rayonne et touche l’ischio-jambier à gauche. Je n’ai pas été étonnée de sentir cette sensation de l’autre côté. Il est assez évident que des mois et des mois de blessures engendrent des compensations au niveau des autres parties du corps. En étant blessée à droite pendant plus d’un an, mon corps allait forcément compenser – sans m’en rendre compte, ou pas tout à fait.
Mais la grande différence, c’est que même sans diagnostic (je n’ai pas encore vu le médecin), je peux dire avec certitude que c’est la même blessure, exactement, mais sur l’autre jambe. A tous points de vue c’est la même chose : douleur à l’étirement, sensation de déchirure au niveau du pli fessier, résidus de douleur à froid – cela me fait même encore plus mal à froid que lors du cours – pénibilité lorsque je me pose sur une surface dure ou même en station debout, immobile…. :/
En revanche, je n’ai plus la peur que j’ai ressentie l’année dernière lorsqu’on m’a annoncé une bursite ischiatique. Je sais ce que j’ai, cela ne rend pas la chose forcément plus tolérable mais elle est comprise, elle est connue et donc moins impressionnante. Je sais le protocole de traitement et leur durée et je connais la capacité de cette blessure à être « entravante » pour l’évolution de ma pratique.
Cela réveille une certaine forme de colère en moi mais pas d’incompréhension. J’étais blessée à droite et il n’est pas du tout exceptionnel de constater qu’à présent je suis aussi blessée à gauche.
La méconnaissance et la peur liée à cette inconnue ne me tétanisent pas comme la première fois, par contre le fait de savoir le chemin de la guérison est en même temps apaisant mais aussi un peu décourageant.

Je ne sais pas si mon expérience peut éclairer certains d’entre vous sur ce qu’ils vivent ou sur ce que pourrait vivre un proche mais je tenais à partager cet avancement et les changements qui interviennent dans mon corps en lien avec ce traumatisme.
Je vais reprendre des rendez-vous médicaux et recommencer les traitements dans les semaines qui arrivent, avec moins d’appréhension et aussi moins d’attente / impatience que l’an passé.
Espérons aussi que le soleil soit au rendez-vous – OUI, je guéris mieux lorsqu’il fait beau 🙂

Salade de pâtes aux fraises fraiches

Je ne sais pas à quel moment vous découvrirez cette recette… Sous un soleil de plomb, ce qui pourrait vous donner envie de la faire chez vous – ou sous une pluie battante, ce qui pourrait vous décourager :/
Mais voilà, avec l’arrivée des beaux jours, on voit sortir sur les étales des marchés les fraises. Elles viennent du Maroc ou d’Espagne mais certaines fraises « précoces » nous arrivent aussi de France. On se jette dessus et plutôt que de les envisager couvertes de chantilly ou plongées dans du champagne (bande de foufous) on peut très bien les accommoder en salade – à condition d’aimer le sucré-salé.
Suivez le guide, c’est par ici que ça se passe !

J’ai l’habitude de dire qu’une salade de pâtes n’est pas une salade… Mais comme il n’y a que les idiots pour ne pas changer d’avis, voici la recette d’une salade de pâtes aux fraises à la crème de balsamique.
J’ai trouvé cette recette sur le blog kitchentrotter et je l’ai reproduite à la maison – UN DELICE !

Ingrédients
• 450 g de pâtes sèches
• 500 g de fraises fraîches, décortiquées et divisées en deux
• 1 boule de mozzarella fraîche coupée en dés ou des petites boules de mozza
• Des tomates cerises
• 25 g de basilic frais
• un avocat coupé en dés
• 3 cuillères à soupe de crème de balsamique (on en trouve en grande surface – plus épais que le vinaigre)

Recette
Faites cuire les pâtes dans l’eau bouillante salée en respectant les instructions qui figurent sur le paquet ou sur internet si vous achetez en VRAC. Égouttez les pâtes et rincez immédiatement à l’eau froide pour éviter qu’elles continuent leur cuisson.
Mélangez les pâtes avec les fraises préalablement préparées, les dés de mozzarella, les tomates cerises coupées en deux, l’avocat et le basilic coupé.
Versez la moitié des pâtes dans un bol et ajoutez le balsamique. Ensuite, versez la moitié restante des pâtes sur le dessus et arrosez encore de balsamique (soyez généreux avec la crème de balsamique, c’est tellement bon).
Servez dans des bols individuels et ajouter un trait de balsamique pour la présentation.
Saupoudrez avec du basilic supplémentaire si vous le désirez.

Ultra simple et tellement délicieux. Dans cette recette, n’hésitez pas à ajouter quelques pignons de pin poêlés pour le croquant ou des amandes. Pour les herbes aromatiques, la menthe se marie aussi très bien à la fraise si on n’en mets pas trop.
Si les fraises ne sont pas à votre goûts, remplacez par des framboises (plus fragiles), des kiwis (très sucrés face à la mozza) ou encore des morceaux de pommes (avec du chèvre, c’est plus cohérent).
Soyez créatifs, amusez-vous !

Bonne dégustation 🙂

Du yoga « discret » au bureau

Sans doute faites-vous partie des français qui passent le plus clair de leur temps de travail assis derrière un ordinateur avec simplement les pauses pipi/clopes et le déjeuner pour vous dégourdir les jambes…
Certaines entreprises comprennent la nécessité pour les salariés de pouvoir bouger et s’aérer l’esprit au cours de leur journée de travail et proposent désormais des espaces détentes et des cours de sports au moment de la pause de midi. Si c’est le cas dans votre société, n’hésitez pas et foncez ! Car ces initiatives restent encore rares et parfois très difficiles à mettre en place par manque d’intérêt des personnels, car il n’y a pas de services dans l’entreprise qui pourraient prendre en charge l’organisation de ces temps-là ou tout simplement (et le plus fréquent) par manque de place dans les locaux.

Et c’est entre autre pour répondre à ces nombreuses contraintes que des cours de yoga sur chaise ont vu le jour depuis quelques années. Ils permettent d’amener un peu de détente et de mieux-être aux salariés d’une entreprise sans avoir besoin de déménager une pièce entière chaque semaine.

Cependant si votre entreprise ne vous propose pas non plus ce genre d’offre, ce n’est pas grave, aujourd’hui je vais vous présenter 5 mouvements à réaliser seul(e) sur votre chaise de bureau.
Ces mouvements vont vous aider à relâcher les tensions liées à la sédentarité et à trouver un peu de calme et de détente au cœur de votre journée de boulot 🙂

ATTENTION, on préfère une chaise stable et solide (pas une chaise pliante) et sans roulette si possible.
On retire ses chaussures, ses bijoux et ses lunettes. On peu défaire quelques boutons de chemise et desserrer la ceinture du pantalon – évidemment, on enlève la veste…. Bref, on se met à l’aise (le plus possible).
On privilégie un lieu calme (pas l’open space où tout le monde déjeune) comme une petite salle de réunion vide par exemple.
Vous avez 5 minutes devant vous, alors on y va !

COURTE RELAXATION ASSISE – 1 min
Le dos bien calé sur le dossier et les pieds à plat. Fermez les yeux et posez les paumes des mains sur les genoux. Relâchez les mâchoires et le poids des épaules. Respirez profondément plusieurs fois. Placez votre attention sur la plante des pieds en contact avec le sol puis remontez le long de la jambe droite et de la jambe gauche afin de placer votre conscience au niveau du bassin en contact avec la chaise. Remontez le long du buste et détendez le ventre. Adossez-vous correctement et sentez le contact de la chaise avec votre dos. Placez votre attention au niveau du sommet du crâne et imaginez un fil qui vous tire vers le haut, comme un pantin. Détendez la peau du visage et sentez les mains déposées sur les genoux. Finissez votre petite rotation par les narines et concentrez-vous sur l’air qui entre et qui sort.
Restez-là encore quelques instants et respirez pleinement.

POSTURES – 3 min
=> Assis
MOBILISER LE DOS (marjariasana et bitilasana)
Les fesses sur le bord de la chaise, les pieds bien à plat et les mains sur les genoux. A l’inspiration ouvrez le cœur et la poitrine vers le ciel en creusant le dos. A l’expiration arrondissez le dos et rentrez la tête dans les épaules en baissant le regard vers le nombril.
Répétez cet enchainement 5 fois en respirant profondément.

ETIRER LES FLANCS
Même posture que précédemment avec les pieds et jambes serrées. La main gauche attrape le bord de la chaise sur le côté. En inspirant, montez le bras droit par le côté et vers le ciel puis en expirant inclinez le buste vers la gauche. Dynamisez le bras en imaginant qu’on vous étire par le bout des doigts. En inspirant imaginez que le flanc droit s’ouvre comme un éventail. Respirez 3 fois dans cette posture puis redescendez le bras.
Recommencez de l’autre côté.
Si vous êtes à l’aise, vous pouvez faire la même chose avec les deux bras qui montent (paume contre paume) et vous inclinez le buste d’une côté et de l’autre. Ecartez les pieds dans cette version pour plus de stabilité.

=> Debout
RETROUVER LE CALME (vriksasana)
Placez-vous debout derrière et de côté par rapport au dossier de la chaise. Placez la main gauche sur le dossier et décollez légèrement le pied droit du sol (attention la main est juste une aide au départ). Placez le pied droit à l’intérieur du mollet gauche avec le genou en ouverture. Si la main gauche peut lâcher la chaise, ramenez les deux mains en prière sur la poitrine. Restez 5 respirations et reprenez de l’autre côté.

DETENDRE LE DOS ET LES JAMBES (uttanasana)
Debout face à l’assise de la chaise, enroulez le dos vers l’avant et venez poser les coudes sur l’assise. Les pieds sont un peu espacés et reculés par rapport à la chaise et permettent ainsi d’allonger le dos pour poser les coudes. Lâchez la tête sur les avant-bras si possible. Si c’est trop pour l’arrière des jambes, pliez un peu les genoux.
Restez 5 respirations puis reculez-vous de la chaise et laissez les bras pendre vers le sol en gardant les jambes tendues si possible. De nouveau restez 5 respirations.

 

=> Assis
OUVRIR LES EPAULES
Assis sur le bord de la chaise avec les pieds écartés et bien à plat, entrelacez les doigts dans le dos et plongez la tête vers le sol entre vos genoux. Décollez les mains de vos fesses et laissez les bras monter vers le ciel si possible.
Restez 5 respirations

RELAXATION FINALE – 1 min
Le dos bien calé sur le dossier et les pieds à plat. Fermez les yeux et posez les paumes des mains sur les genoux. Relâchez les mâchoires et le poids des épaules. Respirez profondément plusieurs fois.
Ressentez les effets de ces quelques étirements sur votre corps et aussi sur votre état d’esprit.
Restez-là quelques instants et respirez pleinement.
Ouvrez les yeux en douceur et prenez le temps avant de vous remettre au travail.

Cette session permet de gérer l’angoisse et de retrouver calme et concentration.
Si vous avez plus de temps, n’hésitez pas et restez 10 respirations dans chaque posture. Vous pouvez la refaire chaque jour et même 2 ou 3 fois par jour si le besoin se fait sentir.
Cette séquence peut se réaliser ailleurs qu’au travail…. Il suffit d’une chaise 😉
N’oubliez pas de mettre votre concentration sur le souffle et de relâchez les mâchoires.

Une maison plus écolo

Il y a deux ans, j’entreprenais la lecture du livre ZERO DECHET de Béa Jonhson qui impulsa une nouvelle dynamique dans mon quotidien et une nouvelle façon de consommer. Depuis, j’essaie de mettre en place de bons comportements, plus respectueux de l’environnement et plus « durables ». Ce n’est pas une entreprise aisée car la société dans laquelle nous évoluons nous pousse à consommer sans cesse et crée des « gadgets » dont nous n’avons pas besoin mais qui réussissent tout de même à se rendre « indispensables » !
Alors moi je procède étape par étape, je n’ai pas tout mis à la poubelle d’un seul coup pour tout remplacer par des choses plus « éco-friendly », ce ne serait d’ailleurs pas en accord avec la démarche.
Systématiquement je vais au bout d’un produit ou d’un objet et avant d’en changer ou d’en acheter de nouveau, je me demande si j’en ai vraiment besoin et par quoi d’autre je pourrais le remplacer.
C’est comme pour le bio – rien à voir mais je vous en parle quand même – je ne suis pas capable de passer au TOUT bio d’un coup. Je termine les produits que j’ai commencé et petit à petit je change en me dirigeant vers des produits biologiques. C’est peut être le changement qui m’effraie alors j’y vais petit peu par petit peu !

Donc aujourd’hui, je vais vous donner 3 ou 4 petits conseils pour remplacer ce que nous pensons être indispensable par des choses plus durables et plus écologiques/économiques – et ce dans deux pièces de la maison auxquelles on ne pense pas assez pour modifier nos habitudes :

LA SALLE DE BAIN :
– Remplacer le flacon-pompe lave-mains par un savon solide dans une coupelle. La durée de vie est bien plus longue, on ne jette pas le flacon plastique à chaque fois qu’il est vide (même combat avec les recharges) et on fait moins de déchet.
– Dans la même idée, on prendra des bouteilles de gel douche ou de shampoing en grand format afin d’en acheter moins souvent et de réduire les déchets. Pour les plus « engagés », le shampoing solide et le savon solide pour le corps sont aussi une bonne alternative aux flacons en plastiques.
– Remplacer la lessive en bidon par des copeaux de savon de Marseille et des huiles essentielles. Sur le net on trouve des tonnes de recettes pour fabriquer sa propre lessive – et c’est simplissime !
– Diminuer le nombre de produits d’entretien et se « rabattre » sur le vinaigre blanc et la javel pour le nettoyage. Additionnés à quelques huiles essentielles antibactériennes, blanchissantes et qui sentent bon, ça fera largement le job !

LA CUISINE :
– Remplacer les ustensiles de cuisine en plastique par des ustensiles en bois. Ils durent plus longtemps et ne se détériorent pas au contact de la chaleur.
– Remplacer le liquide vaisselle par un bloc de savon de Marseille. Pas d’emballage (on peut même en trouver dans les magasins VRAC sans plastique autour). Ce bloc servira aussi pour se laver les mains.
– NE PLUS ACHETER D’ESSUIE-TOUT. Cela n’a pas d’utilité propre. Tout ce que l’essuie-tout fait, une éponge ou un chiffon microfibres peuvent le faire. Si on veut essuyer du liquide, on passe l’éponge et si c’est pour ramasser des miettes, le chiffon fera l’affaire… Et si c’est pour se moucher, on peut utiliser un mouchoir !
– Essayer d’acheter des produits qui ne sont pas sur-emballés. Parfois on se rend compte qu’un aliment est contenu dans un emballage qui lui-même est emballé pour être mis par paquet et le paquet parfois est emballé pour faire un lot !!! Genre les gâteaux : le gâteau est emballé dans un sachet fraîcheur, recouvert du carton du paquet et filmé sous plastique pour faire un lot de 2 ou 3 !! L’hallucination !!!
Privilégiez donc les produits bruts qui ne génèrent pas d’emballage inutile. Et ne succombez pas au chant de la nouveauté, souvent très gadget !
– Cuisinez d’avantage. Ca parait bête mais en achetant des produits frais et en les cuisinant, on génère moins de déchets. Une purée maison engendre moins de déchet qu’une purée MOUSLINE par exemple. Alors oui cela prend du temps et nous ne sommes pas tous des as des fourneaux mais c’est tout de même agréable de faire son propre gâteau au chocolat que d’acheter une préparation toute faite (paquet carton + emballage aluminium).
– Même conseil que pour la SDB, ne multipliez pas les produits d’entretien. Le vinaigre blanc dégraisse très bien les vitres, pas besoin d’un spray pour nettoyer les miroirs et autres fenêtres.

Ici ce ne sont que quelques propositions assez simples à mettre en place sans modifier votre style de vie fondamentalement. Peut être que ces changements vous donneront envie d’aller plus loin dans la démarche écoresponsable. Et si vous êtes déjà au max de ce que vous pouvez entreprendre, c’est mieux que de ne rien faire du tout 🙂

Je vous laisse, je vais coudre mes sacs pour mettre mes fruits et légumes et arrêter de prendre des sachets en grande surface !