Bye bye october

Octobre, le mois de la transition. Il ne fait plus tout à fait beau, ni tout à fait chaud, ni tout à fait jour… Les feuilles tombent et le vent se fait plus frais. On ressort les vestes, les collants, les écharpes. On allume le chauffage. Et en même temps, on profite comme des « camés en manque » du moindre rayon de soleil, de la sensation de tiédeur sur les jambes lorsque le soleil s’y pose, d’un dernier café en terrasse, d’un piquenique improvisé, d’une promenade dans les champs, des couleurs chatoyantes de la saison…. Je me fais un peu poète sur le coup, pardonnez-moi mais j’aime bien ces périodes entre-deux – ni trop, ni trop peu… La juste mesure, comme au yoga 😉

Des images de ce dernier mois écoulé…

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J’ai testé pour vous… Le Fly yoga

Aujourd’hui je vous propose de découvrir le yoga aérien… Yoga, cirque, gymnastique… Je n’étais pas certaine de savoir ce que j’allais trouver mais cela faisait des mois que je voulais essayer alors je me suis lancée et j’ai réservé un cours d’initiation chez FLY YOGA.

A mon arrivée : Rue du Faubourg Poissonnière, une petite cour et un petit studio. Des morceaux de tissus suspendus à des poutres, une bonne odeur de frais et d’huiles essentielles, un vestiaire, une lampe au sol, une horloge (au sol également). C’est un cours d’initiation mais je vois de suite que parmi les 8 personnes présentes, certaines sont « habituées ». 8 personnes, la partie de moi-même aimant le calme et l’exclusivité danse la rumba. Enfin un cours où le professeur va pouvoir retenir le nom de tout le monde et où je ne vais pas me sentir comme un porte-monnaie sur pattes… Le professeur – parlons-en : fondatrice de la méthode Fly Yoga (méthode déposée), elle s’appelle Florie Ravinet. C’est elle qui anime le cours aujourd’hui. Jeune mais très pédagogue, l’emploi du « tu » est spontané, je me sens accueillie et je prends place près d’un tissu (qui sera réglé à ma taille ainsi que ceux de mes voisins de pratique).

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Le cours commence. Je comprends vite que c’est bien un cours de yoga que je m’apprête à prendre et non de la gymnastique ou encore du cirque – on commence par chanter le son OM… Heureusement, c’est quand même le but de ma démarche – dans le fond. Echauffement au sol sur un tapis (de yoga), puis tranquillement on fait connaissance avec le tissu – sorte d’immense hamac en tissu mou très enveloppant. On insère une jambe dedans, on attrape le tissu, on se laisse tomber, on met du poids à tel ou tel endroit, on monte entièrement à l’intérieur…. Les exercices s’enchainent dans une énergie douce au son des indications de Florie. Je n’ai pas peur de me suspendre ou de mettre tout mon poids dans le tissu, bien attachés, il supporte jusqu’à 300 kg !!! Easy !!!

Florie nous demande de ne pas trop mettre de volonté ou d’énergie dans les mouvements que nous faisons, c’est dans le lâcher-prise que nous devons trouver le bon alignement, l’ajustement qui convient et l’étirement ou la détente souhaités… Je tente de ne pas me crisper, de lâcher-prise, de me détendre, de faire en sorte que ce soit le poids de mon corps dans le relâchement qui permette un « travail » adéquat. Pas super facile du premier coup, il me faut dompter un peu cette bande de tissu élastique – elle n’est pas entravante mais enveloppante. Tout le corps peut être contenu dans ce hamac alors pour y entrer ou t’en extraire, il faut bien suivre les indications.

Je ressens de suite que je m’étire (parfait avec ma souplesse de bout de bois), que je me relâche, que je me laisse porter. La fin du cours approche, on fait une dernière posture en s’aidant du tissu pour avoir la tête en bas et les jambes en l’air, le tout retenu par le hamac.

On termine au sol par un bon savasana. Deux ou trois minutes de relaxation. Je me sens toute smooth, un peu planante. On chante une dernière fois le OM puis on se remercie.

Le Fly Yoga, c’est pour qui ? Pour celles et ceux que le yoga « traditionnel » ennuie un peu. Ceux qui veulent tester d’autres choses, ressentir de nouvelles sensations, éprouver des sensations connues autrement. Requestionner le poids de son corps et ses effets sur la pratique, tester sa confiance en soi et en l’autre (le tissu, les indications de Florie). Ceux qui ont certaines blessures et qui préfèrent pratiquer sans ressentir le poids de leur corps totalement. Pour compléter une pratique…

Le Fly Yoga propose des cours doux et des cours plus dynamiques, différents thèmes sont abordés dans certains cours, sur leur site, vous découvrirez les possibilités liées à cette méthode.

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Bilan : je suis ravie d’avoir enfin pu tester ce cours de yoga aérien. Extrêmement différent de ce que je connais, j’ai été obligée de revoir mon approche et mes habitudes – même si ce n’est que pour 1h30, c’est déjà bien. Les repères sont chamboulés de par la présence du tissu et j’ai aimé ça, vous savez que j’apprécie le butinage et la découverte de nouveaux cours de yoga, ici j’ai été servie 😉

Le point qui coince un peu : le prix. 26 euros pour un cours d’essai, ce n’est pas accessible ni à la portée de tout le monde. Après si vous y prenez goût, il y a des « forfaits » qui font considérablement baisser le prix du cours mais pour un essai, c’est onéreux. Alors oui, le tissu, les systèmes d’accrochages, le lieu, la prof, la méthode unique… ce sont des choses qui se paient, j’en ai conscience.

INFOS :
Fly YOGA
61 rue du Faubourg Poissonnière
75009 Paris
En cliquant ici, découvrez le site web de Fly Yoga
Vous y lirez notamment la genèse de la création de la méthode et les différentes disciplines dont Flavie s’est inspirée pour élaborer le Fly Yoga.

Les photos de cet article ne sont pas libres de droits et appartiennent à Fly Yoga.

Portrait Yoga…. Audrey

Aujourd’hui, on fait connaissance avec Audrey, ma copine de yoga… Vous vous souvenez, Audrey c’est elle qui m’a poussée à commencer le yoga il y a 3 ans !

Peux-tu te présenter en quelques mots (prénom, âge, métier…) ?
Audrey, 32 ans, je travaille depuis toujours au service de la culture, et plus particulièrement du spectacle vivant.

Depuis combien de temps fais-tu du yoga et pour quelles raisons avoir commencé ?
J’ai commencé à pratiquer le yoga alors que je suivais une formation professionnelle aux arts de la scène à Lyon, il y a dix ans. Marie Zighera, chorégraphe et directrice du centre transmettait la danse contemporaine dans son principe actif, celui d’une présence au monde, dans un « ici et maintenant ». Je faisais alors l’apprentissage d’exercices respiratoires, du souffle dans le mouvement, de la vitalité de l’énergie centrée, de l’alignement posturale etc. Et les bienfaits de la relaxation pour la gestion du stress avant d’entrer sur un plateau m’ont beaucoup servi à cette époque. Mais je réalise que la danse butoh, que j’avais étudié a l’université juste avant, intégrait déjà tous ces concepts. Quand la puissance est contrôlée de l’intérieur, elle va a l’essentiel. La danse devient organique. Le yoga comme le butoh sont des pratiques ancestrales en Orient !

Où est-ce que tu pratiques ? Quel style de yoga ?
Étant souvent en mouvement, je pratique où je peux. A Paris l’offre est telle que ce n’est pas une difficulté de trouver un cours qui nous convienne. C’est une autre histoire en province. Mais ça se développe à grand pas de toute façon partout. L’Occident a soif de culture ayurvedique aujourd’hui. Le style de yoga que je pratique ? Je ne sais pas répondre à cette question. Je pratique le yoga.

Qu’est ce qui te plait dans le yoga / qu’est ce qui te challenge ?
J’aime ce temps donné à mon bien être avant tout, à cette connexion entre mon corps et mon mental. J’aime aussi l’effort physique que cela me demande. Et j’aime chercher le confort dans l’inconfort. Me dire que c’est possible et le trouver parfois, à force de persévérance.

Est-ce que l’enseignement yoga que tu suis a des influences sur ta façon de vivre au quotidien ?
Oui mais je ne suis pas du tout une yogi ! Je veux dire que je ne pratique pas quotidiennement. Mais pouvoir me connecter, me connecter a moi même, est un luxe que je m’offre dans la vie oui ! Cette quête de tenir des postures en yoga, de chercher à adapter son corps a la contrainte fait échos au quotidien de toute façon. Certaines situations, positions nous sont d’emblée insupportables mais pas insurmontables si on garde confiance en notre capacité d’adaptation par l’apprentissage. Un mental de samouraï quoi ! Mais je ne suis pas sûre d’en avoir encore vraiment les bénéfices dans mon quotidien. Il faudrait que je lui consacre beaucoup plus de temps… J’y pense !

Tu as beaucoup voyagé, peux-tu parler un peu de ce voyage ? As tu vu ou pratiqué le yoga dans d’autres pays ? Peux-tu en parler un peu ?
Je suis partie un an faire le tour du monde. Un rêve de gosse mais aussi un profond besoin de renouveau. Une routine devait cesser, une autre commençait. J’ai aussi rencontré le partenaire idéal pour le faire. L’on découvrait chaque jour de nouveaux endroits, de nouvelles personnes, et de nouveaux challenges. Le voyage s’est fait au maximum par la terre et chez l’habitant lorsque les conditions étaient réunies. Là encore, au quotidien, adaptation et apprentissage étaient de rigueur pour apprécier chaque moment avec intensité. Notre esprit s’est ouvert et notre appréhension de cultures diverses nous a grandement enrichi.

L’Inde, le pays du Yoga, a été une révélation ! Je comprenais que cette pratique n’était pas un simple exercice physique mais bien un art de vivre. Et comme tout art de vivre que l’on souhaite épouser, il déroute de prime abord, demande à ce qu’on l’observe dans un premier temps, qu’on le singe ensuite, et qu’on l’intègre enfin. Dans la philosophie hindou, il y a un Veda a propos des hommes qui dit : « Enfants ils s’attachent à l’étude, jeunes gens recherchent les plaisirs, vieillards pratiquent l’ascèse, et c’est dans le yoga qu’ils achèvent leur existence. » J’ai croisé a Varanasi, sur les bords du Gange, des êtres d’un certain âge dans cette posture de dernière étape. C’est impressionnant de les voir là, en position du lotus, des heures, des jours, des années durant, à méditer en vue de l’élévation ultime.

Je terminerai sur une expérience de l’autre côté de l’Atlantique, à San Francisco où le cours se déroulait dans une église perchée sur les hauteurs de la ville, Grace Cathedral. Sur ses murs, une collection d’oeuvres d’art, et parmi elles, un triptyque de Keith Haring. Et une centaine de personnes a pratiquer en son choeur avec un musicien live. Ce genre d’harmonie a la fois esthétique et spirituelle, débordante de bonnes vibrations ! Si ça peut donner des idées, je suis partante pour chercher un lieu saint 😉

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#yogastepbystep – 1

Je vous en parlais ici, j’ai décidé de m’associer au « défi » yogastepbystep lancé par Mathilde du blog Mathildefaitduyoga.

Alors avant d’aller plus loin et de vous montrer le step1 de ce projet, je voulais préciser que j’ai changé d’avis concernant les deux postures que je souhaite faire évoluer (oui je suis comme ça moi). La première reste le tripode avec une transition, comme ici.

La seconde est Hanuman (le grand écart). Lors de mon dernier cours de yoga, nous avons essayé cette posture et je l’ai trouvé très chouette et parfaite pour mon objectif de travailler ma souplesse.

Alors voici la première vidéo de mon tripode…. Il reste du chemin à parcourir, et j’aime l’idée. J’ai noté de nombreuses choses à améliorer, à corriger afin d’être plus stable dans la posture car même si on a trois points d’appui au sol, il n’en reste pas moins qu’il faut supporter la partie la plus lourde de son corps (son tronc et ses jambes). La stabilité est donc essentielle. Par exemple, je vois que mes bras s’écartent lorsque je commence à monter mes jambes. Je sens que je n’engage pas suffisamment mulabandha et les abdominaux…. Car même si je parviens à monter et dresser mes jambes, je suis très loin de maîtriser la situation. Et la descente, n’en parlons pas, la transition réussie n’est pas pour demain. Cependant, je suis très contente de m’y essayer, et la vidéo permet de garder une trace de l’évolution de cette posture.

 

Pour Hanuman, j’ai pris des photos. Grand écart droit et grand écart gauche donc… Lorsqu’on est souple comme une branche (et c’est mon cas), on a tout de même un côté qui est plus souple que l’autre, pour ma part c’est le côté droit…. Ce n’est pas flagrant ici, je l’accorde mais quand même !! Cela faisait très longtemps que je n’avais pas tenté d’entrer en grand écart et bien je suis surprise de ne pas être restée sur les genoux et d’avoir pu descendre un peu… Le travail de mardi dernier en cours de yoga a préparé le terrain 😉

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Voilà pour ce step1 du yogastepbystep. Vivement le step2 !

Sur le blog de Mathilde, vous découvrirez les articles des autres blogueuses qui se prêtent au jeu, allez y jeter un œil !

Et si vous voulez vous aussi participer à ce « challenge », no problemo !! Pas de sélection, c’est pour tout le monde 😉