Du yoga en Inde

Aujourd’hui je reviens vous parler de yoga…. Mais toujours en Inde. Comme vous le savez, les journées là-bas se découpaient de cette façon : 8h30-10h30 cours de yoga (dynamique) – Quartier libre – 20h30-21h30 cours de yoga (restorative). Nous faisions donc du yoga deux fois par jour au sein même de l’hôtel qui dispose de deux espaces prévus pour.

Mon bilan : Sur la première semaine, j’ai un avis mitigé car le groupe était très hétérogène en terme de niveau de yoga (certains n’ayant jamais ou presque jamais pratiqué) et d’autres étant plus à l’aise. Mais également en terme de différences d’âges et donc de fatigabilité. Delphine, notre professeure, a mené ses cours avec ces composantes, en s’adaptant et en proposant des séquences réalisables pour tous – avec des variations plus ou moins avancées. Cependant, à la lumière de la deuxième semaine – avec un groupe de jeunes femmes d’une moyenne d’âge de 30 ans et pratiquant toutes le yoga, je me rends compte que la première semaine était plus une mise en jambe, un apéritif pour les gens qui avaient l’habitude de pratiquer. Personnellement, même si j’ai un avis en demi-teinte, ça n’a pas été plus que ça un problème. On pratiquait tous les jours, ce qui est déjà un peu exigeant, on revoyait des bases de postures, d’alignement, d’ajustement, ce qui est très intéressant même (et surtout) pour les pratiquants avancés. Et de ma propre fenêtre (objectif : formation professorale), j’ai été assez attentive aux propositions de Delphine, à sa manière de s’adapter en fonction des groupes, des énergies, des envies, des freins…. C’est enrichissant, pour moi, d’assister à cela et de comprendre les enjeux dans la façon de mener un cours, des individualités avec leurs particularités pour en faire/constituer un groupe.
Sur la deuxième semaine, les cours étaient plus denses, les vinyasa plus intenses, le nombre de postures proposées plus important, j’ai aussi trouvé que les cours étaient plus créatifs/inventifs la deuxième semaine. Je suis donc ravie d’avoir pu rester les 15 jours – car en terme de yoga pur, la première semaine m’aurait peut-être laissé un goût de « pas fini » dans la bouche….

C’est enfin une grande leçon, pour moi. Je ne sais pas si un jour je proposerai ce genre de séjour en tant que prof, je veux dire. Mais dans le cadre de l’enseignement et de la transmission – ne serait-ce que d’un « simple » cours, il faut garder à l’esprit qu’on ne sait jamais de qui sera composé un groupe, qui sont les personnes que nous rencontrerons, quels seront leurs niveaux yoga, quelles seront leurs attentes, etc. Et au-delà d’un savoir-faire, le faire savoir (la pédagogie et l’adaptabilité) reste le plus gros enjeu d’un professeur de yoga (et pas que).

Sur ce, des images, ça vous dit ????

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Je n’ai pas pris tellement de photographies pendant les cours, et pour cause, j’étais moi-même en plein boulot 😉

Pour finir, si vous avez dans l’idée de suivre une retraite yoga (ou vacances yoga – appelez-ça comme vous voulez), je vous encourage à vous renseigner auprès de l’organisme organisateur sur :
– le style de yoga dispensé
– le nombre d’heures/jour (souvent mentionné)
– le nom du prof (pour faire quelques recherches)
– la moyenne d’âge habituelle dans ce genre de stage
– le niveau moyen constaté

Surtout n’hésitez pas à demander le plus de détails possibles. Il en va de votre satisfaction et du plaisir que vous prendrez à suivre ce stage ou pas. S’il s’agit d’un organisme que vous ne connaissez pas et/ou d’un prof inconnu, essayez de suivre quelques cours avec lui avant de valider votre inscription – histoire de vous familiarisez avec sa pédagogie et son approche – et voir si cela vous convient.
S’il s’agit d’un style de yoga non pratiqué, alors là attention car les yoga dynamiques – si on n’en a jamais fait – peuvent être difficiles à suivre (postures un peu différentes, rythme soutenu…).

Voilà pour les deux, trois conseils que je peux vous glisser. Et si vous avez l’envie de faire cette démarche, je ne peux que vous y encourager vivement. On développe sa pratique et on se sent évoluer en prenant des cours chaque jour, souvent plusieurs heures par jour, en ayant la chance de ne se consacrer qu’à cela et à rien d’autre. En ayant l’esprit libéré de nos contraintes habituelles, en prenant du temps pour soi, on avance et on apprend à construire une pratique personnelle qu’on pourra reproduire chez soi, un petit peu du moins.

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Couleurs de l’Inde…. Bilan

On commence en douceur ce bilan de mon séjour en Inde avec quelques photographies qui – à mon sens – montrent toutes les jolies couleurs que j’ai pu voir là-bas. Des ocres, des rouges, des bleus, des jaunes, des verts, des roses….
J’ai essayé de capturer ces nuances avec mon appareil, bien que je ne sois pas une pro ni une excitée de la prise de vue. J’ai emmagasiné avec mes propres yeux et tenté de vivre toutes ces belles choses en direct et pas uniquement au travers de mon objectif…. Vous me pardonnerez, j’en suis certaine.
J’ai un vrai coup de cœur pour ce pays, du moins ce que j’en ai vu. Je sais que toute l’Inde n’est pas à l’image du petit coin de paradis dans lequel j’ai atterri…
Je vous laisse rêver….

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On se retrouve vite avec la suite de cette aventure…

La patience

Tout vient à point à qui sait attendre… François Rabelais « Pantagruel »

La patience moissonne la paix et la hâte, le regret… Avicébron « La source de vie »

Combien pauvres sont ceux qui n’ont point de patience… William Shakespeare « Othello »

On a besoin de patience avec tout le monde, mais particulièrement avec soi-même… Saint François De Sales

La patience est le courage de la vertu… Bernardin de Saint Pierre

La patience est la plus grande des prières… Bouddha

Quelques citations sur la patience pour introduire cet article que j’ai envie d’écrire depuis un bon moment… Mais qui, je le sens, va être un peu en vrac….

La patience est une qualité, on est tous d’accord là-dessus. La patience, dans le yoga, est peut-être la qualité n°1 que doit entretenir chaque yogi. Tous les professeurs, tous les livres, tous les enseignements s’accordent sur cette notion : lorsqu’on pratique le yoga, il faut savoir être patient. C’est en étant patient qu’on comprend certaines postures, c’est en étant patient qu’on parvient à méditer, c’est en étant patient qu’on trouve la force, la souplesse, l’équilibre, c’est en étant patient qu’on évolue, qu’on progresse, c’est grâce à la patience, qu’un jour, on parviendra à faire un équilibre sans le mur, à passer le grand écart ou le pont, à s’asseoir en lotus, à harmoniser ses chakras…. Bref, il faut être patient et à l’écoute de ce que dit le corps.

Et en même temps………………………………

Il ne faut pas confondre patience avec attentisme…. Je m’explique. Personne n’est jamais parvenu à toucher ses pieds rien qu’en les regardant…. On ne risque pas de se retrouver avec un pied derrière la tête juste en imaginant que ça arrive… Tout ça pour dire que la patience est certes une grande qualité dans le yoga, mais la détermination, la persévérance et la volonté sont aussi à valoriser, si vous voulez mon avis.

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Encore une fois, on en revient à cette histoire d’équilibre, d’union (hello yoga) entre deux énergies : le lâcher-prise d’un côté et la volonté de l’autre. Cette notion smoothie et cocooning qui nous invite à l’observation sans action et ce désir de challenge très à la mode dans nos sociétés. Dans une posture, si on est très très à l’écoute de son corps et qu’on s’arrête dès que « ça tire », on n’ira jamais plus loin – ou si, mais après de nombreuses années. Si on reste à 80% de ses capacités, on ne saura jamais jusqu’où on peut aller. Et en même temps, on n’est pas là pour se faire mal, je n’encourage personne à se mettre « en danger ». Je veux juste dire qu’il faut parfois chercher ses limites, et sans les dépasser, jouer avec, un peu, histoire de voir ce qu’on peut faire, se faire confiance, être à l’écoute mais ne pas hésiter à sortir un peu de sa zone de confort.

Je ne sais pas si vous voyez bien où je veux en venir….??

C’est un article un peu bla-bla sur cette notion qui me trotte dans la tête dès que je prends des postures de souplesse et dans lesquelles je me dis systématiquement : « si j’attends que mon expiration me permette de gagner 1 millimètre, je toucherai mes pieds à la saint glinglin! » et donc, je n’attends pas après mon expiration, non, parfois je tire sur mes bras ou dans mes jambes pour aller plus loin et sentir que je travaille. Et oui….^^ personne n’est parfait 🙂

Pour finir comme j’ai commencé, voici une dernière citation (faites-en ce que vous voulez) : Rien ne sert de courir, il faut partir à point… Jean de la Fontaine.

Et vous, vous êtes du genre ultra patient avec vous même ou plutôt à forcer les choses ????

T’as le look coco ;-)

Pardon pour ce titre – comment dire – désastreux……^^ Mais vous allez comprendre….
Aujourd’hui, je voudrais aborder, avec vous, la question du look yoga. J’en avais déjà un peu parlé il y a longtemps ici mais j’aimerais discuter de cette question en abordant un angle un peu différent et aller plus loin que simplement trouver la bonne tenue pour pratiquer…. C’est une question qui peut paraître superficielle, mais à vrai dire, je ne le crois pas et je pense – de plus – qu’elle concerne énormément de sportives – tous sports confondus.

En fait, au-delà de savoir quel pantalon porter ou avec quel tee-shirt pratiquer, je voulais aussi qu’on aborde l’avant / après cours de yoga, ce moment où tu te rends à ton cours et celui où tu en sors (ça marche aussi pour le judo, la danse, la natation….) !

Car oui –  il faut le dire, la plupart d’entre nous « casons » notre cours de – sport – au sein de journées déjà bien remplies (boulot, courses, métro, enfants, famille, amis…) et de fait, sommes souvent ultra chargées (comment ça mon sac ressemble à une valise???) entre les affaires que nous avons toujours sur nous (portefeuille, agenda, téléphone portable, trousse make up, clefs, stylos en tous genre, bouquin, gants et bonnet….) et celles que nous devons prendre pour enchaîner avec notre activité sportive (brassière de sport, pantalon, tee-shirt, déodorant, serviette éponge….) et je n’ai pas encore parlé des baskets de sports ou du magnifique tapis de yoga chargé sur l’épaule !!!!! Oui on dirait un mulet, je sais !!!!

Et là, quand tu sors de chez toi le matin à 7h30, que tu portes pas moins de 3kg de trucs sur toi et qu’il va te falloir affronter la journée, les transports jusqu’à 20h, tu es heureuse et tu souris à la vie 🙂 – juste avant d’entendre ton premier « elle prend toute la place celle-là avec ses trucs » de la matinée !!!!

C’est à ce moment-là que je tiens à féliciter toutes celles qui tiennent bon, qui ne se démotivent pas et qui jonglent avec 1000 contraintes tout en restant sportives ! BRAVO LES FILLES – VOUS ÊTES TOP (dites le vous chaque jour devant le miroir).

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Alors pour celles qui vont au sport entre midi et 2 ou celles qui y vont le week end, il y a aussi la possibilité de se rendre à son cours en étant déjà habillée pour pratiquer…. AÏE! Oui je dis aïe car c’est exactement là le sujet de mon article : EST-CE QUE OUI OU NON ON PEUT SE PROMENER ET TRAVERSER PLUSIEURS RUES – VOIRE PRENDRE LE TRAIN/METRO – EN LEGGING ET SWEAT SHIRT ???? Moquez-vous – ok – mais je pose la question sérieusement !!
Heureusement, depuis 5 ans, les fringues de sports ont fait des progrès : couleurs et coupes plus fun, chaussures tendance, doudounes (oui c’est l’hiver) pas trop hideuses…. on peut dire merci à la tendance running chez les femmes ! Cependant, même si c’est moins la honte qu’à une époque, et si les tenues de sports se sont bien féminisées, je ne me vois pas sortir de ma banlieue, traverser Paris et me rendre à mon cours de yoga en legging – c’est comme si je me promenais en collants en ayant oublié de mettre une jupe !! Shame on me !

Un autre point que je veux aborder maintenanttoutdesuite : le maquillage ! Encore une fois, pour celles qui enchaînent boulot et sport, pas d’autre solution que d’arriver au cours avec votre make up de la journée – qui va bien évidemment couler autant que possible et vous faire des yeux de panda après 1h30 d’activité (waterproof ou pas…) – c’est une fatalité. Ha oui, vous pouvez vous démaquiller avant et vous remaquiller après (allo, tu te trimballes aussi ton fond de teint, ton blush, ton mascara, ton ombre à paupière, ton recourbe-cils, ta crème hydratante, ton démaquillant, ton eyeliner…………) – sincèrement, prenez une très grande valise !
Et pour celles qui n’ont rien avant ou après leur cours, elles peuvent y aller sans être maquillées…. oui….???? non???….. Alors c’est peut-être moi qui suis malchanceuse, avec mon teint d’endive malade, mais il est assez difficile de sortir peau nue. On dirait que je suis souffrante ou que je n’ai pas dormi depuis l’équivalent de 1236 nuits !

Où cet article nous amène t-il – me direz-vous….????  Oui, non, parce que je ne vais pas vous laisser là avec des constats déprimants et toujours cette question : comment rester une femme présentable en toutes occasions si on n’est pas Gisèle B. (bien qu’elle aussi doit certainement avoir besoin d’aide de temps en temps – bref) ???

LES SOLUTIONS (enfin, celles que j’ai pu trouver et qui peut-être vont pouvoir vous aider) :

Prenez un sac adapté (mais pas un sac de sport à moins de vouloir passer pour la prof d’EPS du collège le plus proche) : Un sac assez grand pour y mettre votre vie mais qui reste féminin. Moi j’ai opté pour un grand sac noir que je porte à l’épaule et j’en ai un autre que je peux porter en bandoulière (un poil moins féminin). Tout rentre dedans et lorsque je vais au yoga, j’y glisse mon legging, ma brassière, mon top et une petite serviette éponge.

– Maquillez-vous coûte que coûte ! Même si le mascara coule à la fin du cours, ce n’est pas grave – vous arrangerez ça. Il n’y a rien de pire pour l’image de soi que de croiser son reflet dans une vitre déformante de la RATP sans être un minimum maquillée. Ma solution : une BB crème (le fond de teint bof bof), du blush, du mascara – ça c’est le minimum syndical ! Ayez un baume à lèvres coloré dans votre sac pour vous faire une retouche blush et lèvres à la fin du cours.

– Pour celles qui se trimballent avec leur tapis de yoga – JE N’AI PAS DE SOLUTION. Vous aurez toujours l’air d’un yogi où que vous soyez et vous prendrez toujours beaucoup de place dans les transports. Choisissez cependant un sac à tapis pas trop voyant, ni trop kitch (sauf si c’est votre goût). Ci-dessous, des sacs créés par Magali Riom. Je leur trouve un petit look sympa !

Sac-Yoga

Voilà, je ne sais pas si cet article fera écho à des questions que vous vous êtes déjà posées, à des problématiques que vous essayez de résoudre et d’intégrer à votre vie quotidienne, mais je sais que moi – sans être la fille la plus superficielle du monde – ni la moins – ce sont des choses qui me parlent alors je voulais les partager avec vous !!!

D’ailleurs, dites-moi, vous, est-ce que ce sont des sujets qui vous préoccupent ou est-ce que tout cela vous est bien égal ??? On parlera un jour de l’image qu’on renvoit, de celle qu’on aimerait renvoyer, de l’indifférence et du souci de plaîre ou d’avoir l’air d’être ceci ou cela…. C’est très « yogique » comme questionnement 😉