Smoothie de printemps

Et oui le soleil est de retour, on ne va pas s’en plaindre car avec lui, de nombreux fruits et légumes qui nous ont tant manqué cet hiver !!! En haut de la liste, je demande les fraises !

Alors oui je vous entends déjà, les fraises, ce n’est pas encore pile poil la saison…. Et bien détrompez-vous, car sur les étals de marchés, on en voit depuis quelques semaines. Celles que l’on trouve, ont poussé dans des serres mais après tout, où est le problème !?! Et franchement, ça fait un bien fou de voir cette jolie couleur rouge/rose dans nos assiettes ! Moi perso, ça me colle le sourire 🙂

Pour réaliser un délicieux smoothie à la fraise pour 4 personnes :
– 300 g de fraises
– 1 banane
– des glaçons (10 environ)
– sucre (si nécessaire – personnellement je n’en mets pas)

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Préparation de la recette : Mixer les fraises et la banane. Rajouter éventuellement un peu de sucre en fonction de votre goût ou si les fraises ne sont pas assez sucrées. Ajouter les glaçons et les broyer en glace pilée pour obtenir un jus glacé.

Remarques : Pour une boisson, il suffit d’augmenter la quantité de glaçons. On peut aussi le mettre au congélateur pour transformer la purée de fruits en sorbet.
Pour les bocaux et les pailles, allez faire un tour chez Héma 😉 Et pour la présentation, si vous voulez vous la raconter un peu, pensez à disposer une jolie fraise ou un beau morceau de fraise sur le dessus de votre jus – effet garanti !

Le matin pour le petit déjeuner ou à 16h pour un goûter, c’est juste parfait !
Bonne dégustation mes petits becs sucrés 😉

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Prendre des notes de yoga

Vous savez, je fais partie de ces filles qui ont toujours eu un carnet ou un journal intime – on peut appeler cela comme on veut… Dans lequel j’écris mes impressions, des souvenirs, ce que je pense de telle ou telle relation, j’y note des projets, des idées… mais aussi des conneries et j’y gribouille des petits trucs (cœurs, soleils, bonhomme qui fait un sourire ou un clin d’œil….) Ce genre de choses ! Mais comme beaucoup d’autres filles (je l’espère), je ne tiens pas longtemps, je ne suis pas très appliquée et très assidue. Je ne pense pas systématiquement à sortir mon carnet pour y noter ma journée. Et du coup j’ai tout un tas de calepins et autres cahiers d’école entamés et inachevés. C’EST MAL !

Depuis cet automne et le début de cette aventure professionnalisante yogi-esque, j’ai souhaité me doter des trois carnets de yoga. J’en avais déjà un – sur les trois – que j’avais transporté avec moi jusqu’en Grèce et qui a également fait le voyage jusqu’en Inde en février. C’est mon carnet de « retraite/stage ». J’y note ce que je fais pendant mes journées de retraite yoga ou pendant les stages ou les ateliers que je suis. Je tente de me souvenir de la séquence réalisée, de certaines postures réussies ou non, des émotions ressenties, de l’état d’esprit dans lequel je me trouvais. Je me note des remarques ou des idées à garder en fonction du contenu du cours. J’y écris aussi ce que j’ai fait dans la journée (lorsque j’étais en Grèce ou en Inde par exemple) afin de voir si certaines activités influent sur ma fatigabilité ou mon humeur…. C’est un carnet chronologique écrit au stylo bille bleu et assez bien ordonné. Comme j’ai le temps de me poser dessus pour écrire, il est très propre car j’ai le temps de réfléchir à ce que je veux y mettre, à ce que je veux garder.

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Mon deuxième carnet est bien plus épais et servira pendant ma formation « Gérard Arnaud ». Je souhaite y noter ce que je vais apprendre pendant ces jours de formation. A priori, nous n’avons pas le droit de prendre des notes pendant les cours (à vérifier) mais je compte bien faire marcher ma mémoire pour retranscrire ce que j’aurais retenu dès qu’un moment libre se présentera. Pour l’instant, ce carnet ne prend pas la poussière – bien au contraire. Il me sert de bloc-notes pour tout ce qui touche à la création de mon statut d’auto-entrepreneur (je vous ferai un article là-dessus prochainement car c’est une vraie joie d’avoir à faire à l’administration française). J’y note les questions relatives à mes indemnisations Pôle emploi, à ce qui va évoluer lorsque j’aurais changé de statut, à mes déclarations, à la fiscalité…. Du bonheur je vous dis. Bref, je compile là dedans et lorsque j’arrive à avoir un conseiller (n’importe qui en fait) en ligne ou en face à face, je sors l’objet et décoche mes questions comme une furie ! Dans le lot, j’obtiens deux ou trois réponses valables à chaque fois que je m’empresse de noter dans ce calepin pour ne rien oublier et m’y référer en cas de doute. J’utilise un crayon à papier et prends mon carnet à l’envers (en commençant par la fin) pour ce qui est relatif au statut et tout ça….

Le dernier carnet est celui dans lequel je note des idées de séquences. Pour moi la plupart du temps mais – depuis peu- pour les cours que je commence à donner. Construites à partir de bribes de cours ou autour d’un thème, j’écris les enchaînements, les variations, les possibilités et je dessine des bonhommes bâtons pour visualiser les postures. Je tiens beaucoup à ce carnet, j’ai presque un attachement émotionnel (on se comprend) car j’y laisse des bouts de choses que j’ai aimé faire en cours ou que j’aimerais approfondir, comprendre ou encore transmettre. Je fais appel à une mémoire corporelle pour écrire les séquences, je me rappelle de sensations physiques, de postures confortables ou inconfortables… Parfois je me remémore le geste, l’étirement, la contraction, le relâchement, la douleur aussi… C’est presque comme si c’était mon corps qui laissait une partie de lui dans ce carnet et c’est pour cela qu’il est si important, car je n’y note que ce que j’ai déjà expérimenté, comment pourrait-il en être autrement ?…

Je ne sais pas si tout le monde fonctionne comme cela, ce n’est pas très important au fond. Je ne sais pas non plus si c’est ma formation littéraire qui me pousse à écrire, à laisser des traces ou encore mon côté fi-fille qui a besoin d’extérioriser les émotions, ou bien encore la peur d’un Alzheimer précoce ou du syndrome de l’imposteur… Bref, je n’en sais rien du tout mais ces trois carnets répondent à un besoin chez moi et ils me rassurent.

Et vous, vous allez bien??? 😉 Vous écrivez aussi ???

Du yoga sous les néons

Il y a un mois, je lisais avec beaucoup de gourmandise un post de Laurence Gay sur son blog concernant l’artiste Björn Ewers qui a réalisé une série de photographies ultra colorées reprenant postures et slogans yoga.

J’avais envie de vous faire partager mon émerveillement…

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Je pense vous faire partager de temps en temps des jolies images yoga, j’espère que ça vous convient !?!

Pratiquer à 6h du matin pour être un meilleur yogi ?

Pourquoi pratiquer le yoga le matin ???? Depuis que je fréquente assidument l’univers yogi, j’entends beaucoup de pratiquants – professeurs et élèves – dire que leur routine de la journée commence bien souvent par une pratique de yoga. Hop, ils se lèvent, ne mangent rien (la plupart du temps), déroulent leur tapis et enchaînent des salutations. Ou bien, ils trouvent un studio proche de chez eux qui proposent des cours « matinaux » et sont sur place dès 7h du matin pour pratiquer…..

Est-ce que cela participe à une bonne hygiène de vie ? Incontestablement OUI ! Intégrer le yoga dans sa journée – et ce le plus souvent possible – est « prouvé », c’est une bonne chose. Pratiquer de bonne heure permet de ne pas avoir l’esprit encombré par les tracas qui plombent la journée au fur et à mesure. Le matin, on est souvent plus « frais » et donc moins sujet à se laisser déconcentrer par des soucis inhérents à nos journées de malades. On est parfois aussi un peu endormis, et quoi de mieux que quelques étirements, des salutations et un peu de méditation pour se réveiller. La pratique à jeun permet aussi de détoxer le corps, de le nettoyer de ce qui s’est accumulé la veille ou pendant le sommeil. On met la machine en route en lui donnant le moins de carburant possible et on décrasse 😉

Est-ce que c’est plus facile de dégager ce temps là pour pratiquer ? JE PENSE QUE OUI MAIS CELA DEPEND DE CHACUN. En effet, une fois que la journée commence, le plus souvent elle s’emballe. On est pris par 1000 trucs à faire auxquels se rajoutent 1000 autres urgences imprévues à traiter ! Prendre une pause au cours de la journée est difficile, que ce soit le midi ou le soir après le travail, c’est toujours compliqué et aléatoire. Et dans ces cas là, on se retrouve bien souvent à zapper le cours de yoga. Mettre son réveil plus tôt est tout aussi ardu mais ce temps là est rien que pour soi. Cela devient comme une bulle de douceur, de bienveillance avant d’être obligé de se transformer en Wonder woman ou superman.

Est-ce que ça fait de vous un meilleur yogi ? C’est vrai qu’il est impressionnant de constater que certains yogis tiennent ce rythme tous les jours, sans faiblir. Se levant chaque matin aux aurores pour pratiquer en même temps que le lever du soleil (poétique n’est-ce pas). C’est impressionnant, mais ça file des complexes aux autres ! Au-delà de la prouesse physique que cela représente de réussir à se lever de bonne heure, je crois que ce qui épate le plus c’est la régularité et pour tout dire, je crois que c’est cela qui fait de vous un meilleur yogi et non pas le fait de se lever à 5h du matin !!!!

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Et à l’inverse ???

Et oui, qu’en est-il des « couche-tard/lève-tard », des mamans débordées dès 6h du matin, des personnes qui travaillent en décalage, des amoureux du lit, de ceux qui ont besoin d’un litre de café avant d’être opérationnels ???? ET NON, que tout le monde se rassure, ils sont aussi d’excellents yogis ! Professeurs ou élèves d’ailleurs. Même les professeurs ne sont pas tous en lien constant avec le cycle du soleil !

D’ailleurs, méditons là-dessus : IL N’Y A PAS DE MAUVAIS YOGI. Il n’y a que des yogis qui essayent de conjuguer leur vie avec leur envie de pratiquer un peu plus et qui n’y parviennent pas systématiquement. Et qu’est-ce qu’on fait quand on n’y parvient pas ???? On lâche-prise les amis, on se détend, ce n’est pas un challenge. Il n’y a rien à gagner. On accepte qu’aujourd’hui, demain, cette semaine, ne sera pas le moment parfait. Ce sera juste une tentative, un essai, un instant imparfait mais c’est bien aussi.

En résumé, qu’on soit matinal ou pas, qu’on pratique aux aurores ou à l’aube, que ce soit tous les jours ou le plus souvent possible…. L’important c’est de pratiquer ! De réussir à combiner une vie trépidante/chargée avec un/des moment(s) de bien-être, de détente, juste pour soi. Des moments où dérouler son tapis permet de se recentrer, de revenir à soi, d’être dans le présent. Evidemment, plus fréquemment on le fait, mieux c’est. Mais ne culpabilisons pas, on n’est pas des machines, la vie est ce qu’elle est – pas toujours simple – et il faut faire avec.