Liebster award

Nomination au Liebster Awards

Je viens d’apprendre que Adesa Yoga me nomine au Liebster Awards. J’avoue ne pas trop savoir de quoi il s’agit, il parait que ce sont un peu les Awards des blogs !!!

Je dois donc répondre à quelques questions et à mon tour nominer 11 blogs (je ne parviendrais pas à en nommer 11, mais je vais faire de mon mieux…

Qu’est-ce qui vous a motivé à créer un blog? Lorsque j’ai REcommencer à pratiquer le yoga, il m’a semblé intéressant de partager mon expérience, de trouver un endroit, une tribune libre pour y coucher mes interrogations, mes aventures, mes tests de studios, mes trouvailles shopping yoga…. Tout cela dans le but que d’autres pratiquants puissent y piocher ce qu’ils cherchent.

2. Combien de temps au maximum êtes-vous capable de passer sur votre blog? Je peux écrire plusieurs articles en une seule journée et puis plus rien pendant 1 semaine…. C’est très variable.

3. Votre blog est-il source de joie pour vous? Oui! J’aime beaucoup prendre le temps de réfléchir à des articles, partager mes expériences en essayant de mettre des mots clairs et précis. Le blog m’oblige à poser mes sensations, à les décrypter. C’est donc un « travail » très amusant et constructif.

4. Trouvez-vous que votre blog remplit les objectifs que vous vous étiez fixés? Je n’avais pas vraiment d’objectif en créant le blog. Si ce n’est celui de partager ma découverte du yoga. Alors à ce titre, je dirai que le blog rempli cet objectif…

5. A quelle fréquence alimentez-vous votre blog? Cela vous satisfait-il? Je publie un article tous les 3 jours en moyenne. Parfois j’aimerais faire plus mais c’est presque impossible de trouver encore plus de temps pour écrire, sans parler de la recherche d’iconographies, les shooting photos…etc…

6. Quelle est votre posture préférée de yoga, si vous pratiquez (ou alors: quel est votre sport préféré?) Elle est difficile cette question. J’aime beaucoup les inversions mais elles me challengent énormément, je n’ai pas encore réussit à les amadouer comme je le souhaiterais. Sinon je dirais que les flexions arrières font partie de mes chouchous…

7. Si vous deviez aller vivre dans un autre pays, ce serait où? Pourquoi? Je ne sais pas, je suis assez attachée à mes proches et à la France. Mais l’Inde serait certainement une destination envisageable ou plus près de nous, l’Espagne, l’Italie…

8. Dans vos lectures récentes, quel livre vous a le plus marqué? Je ne fais que lire des livres de yoga, formation oblige. J’ai beaucoup aimé Yoga Mala de Pattabhi Jois.

9. Quel est votre (vos) plat(s) préféré(s)? Les plats indiens. Les curry d’aubergines, de légumes, le riz safrané ou au citron, le raita, le biryani…. bref…. ha oui…. le chapati!!!!

10. Avez-vous des animaux? Lesquels? Non. L’idée de prendre un chat me titille de plus en plus…

11. Si on vous proposait de partir, là, tout de suite, pour une destination surprise et agréable, vous le feriez? Carrément !

Donner 11 éléments pour mieux me découvrir

1. Je suis une trouillarde. On ne dirait pas comme ça parce que je me fais violence mais j’ai peur de beaucoup de choses…

2. Je me suis découvert une passion pour le voyage. Moi qui n’avais jamais pris l’avion seule il y a un an, j’ai très envie de voyager beaucoup plus et peu importe d’y aller seule ou pas. Le prochain sera sans aucun doute l’Inde pour découvrir Mysore.

3. Je regarde peu la TV mais je peux matter en boucle certains films de filles !

4. MOn chien, celui de ma mère, est très important pour moi. J’aime beaucoup les animaux en règle générale mis à part les reptiles. S’il y a un chien ou un chat dans une pièce, je peux passer un long moment à jouer avec sans me soucier de ce qui se passe autour.

5. J’adooooore manger. Je trouve qu’avec le yoga, les chiens et le sommeil, c’est un truc génial de la vie !

6. J’aime beaucoup me promener dans les centres commerciaux en semaine lorsqu’il n’y a personne. Je n’ai pas vraiment la fièvre acheteuse, ça s’est beaucoup calmé. Mais j’aime bien voir ce qui se fait dans les rayons prêt à porter par exemple ou dans les magasins qui vendent des trucs de cuisine.

7. Comme je le disais plus haut, je suis très famille. Mes parents et ma sœur comptent énormément pour moi. Ils m’ont beaucoup soutenu pour mon changement de vie et je crois que ce choix nous a – au final – rapproché les uns des autres.

8. Ma voiture est ma deuxième maison. Il est impossible que je laisse le volant – heureusement je ne bois pas d’alcool et peux donc conduire en toutes circonstances.

9. Bien que je sois végétarienne depuis 1an 1/2, la viande continue de me manquer parfois. Il m’arrive d’en rêver !!!! ^^

10. J’aimerais que mon planning me laisse plus de temps pour voir mes amis. Depuis septembre, je galère (il n’y a pas d’autre mot) pour dégager du temps afin de déjeuner, boire un verre avec mes copines…. C’est un objectif que je me fixe chaque semaine et samedi arrive sans que j’ai pu profiter des mes amis.

11. Les blessures corporelles sont ma plus grande phobie. Je crains de me blesser et de ne pas pouvoir me soigner comme il faudrait. Quand vous lirez cet article je serai en formation avec Patrick Frapeau et je commence cette formation en étant blessée. C’est très frustrant de ne pas pouvoir utiliser son corps comme on le veut.

Nominer à mon tour 11 blogs!
Je ne fréquente pas suffisamment la blogosphère pour en trouver 11 !!!
3heures48minutes.com
hellozadig
laurencegay
Je reviens très vite pour en nommer d’autre.

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Retour sur l’atelier Back to basics

Dimanche 24 janvier avait lieu le deuxième atelier que je proposais cette année. Il était question de reprendre les postures « de base » du yoga vinyasa et de découvrir deux séquences (une yin et une vinyasa) à refaire chez soi.
12 participants, presque tous faisant partie de mes élèves réguliers, étaient venus dans le but de revoir les asanas « courants » pratiqués pendant leurs cours de vinyasa et SURTOUT apprendre deux séquences afin de pratiquer chez eux.
J’avais proposé cette thématique car beaucoup de mes élèves me confient avoir envie de faire du yoga chez eux mais ne sachant pas par quel bout prendre les choses ou comment dérouler une séance, finissent par laisser tomber.
Mais tout en leur proposant des supports avec des postures à refaire, il était indispensable de reprendre les ajustements et alignements de ces dernières afin que le travail en autonomie soit constructif.

BILAN DE CET ATELIER 
– la gestion du temps
Et bien pour commencer je dirai que 3h d’atelier ça semble long mais au final c’est très court. Quelques jours avant, je ne cessais de me demander comment j’allais bien pouvoir tenir 3h sans ennuyer les participants…..
Une fois l’atelier commencé, je me suis bagarrée sans cesse avec la montre. Dès que je regardais le réveil, 25 minutes s’étaient écoulées alors que dans mon esprit 5 minutes seulement étaient passées !!!!!
Du coup il m’a fallu couper franchement dans mon programme afin de pouvoir mener « à bien » les deux parties de l’atelier.
J’avais imaginé le découpage suivant : 1h45 pour la pratique et le focus sur les postures de base // 15min de pause // 1h de pratique en autonomie (avec les supports). En réalité, nous avons travaillé 2h30 sur la première partie // pas de pause (oups) // 45 min de pratique autonome // OUI tu as bien calculé, l’atelier a duré 3h15 !!!! OMG !!!!
=> Note pour plus tard : RÉDUIRE le programme ou, comme me le conseille Patrick, mon professeur, faire un atelier à tiroir avec des modules plus ou moins longs qui s’ajustent les uns en fonction des autres…. Je réfléchis encore à ce que cela peut bien vouloir dire et comment concrétiser ce conseil….

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– le contenu
Cet atelier reprenait en introduction la signification du mot yoga ainsi que la description du yoga vinyasa, puis suivait un échauffement rapide.
La salutation au soleil a été notre fil conducteur et j’ai détaillé chaque posture de cet enchainement. Travail seul et en binôme, avec des supports afin de leur transmettre les bons ajustements et les bonnes sensations.
Postures debout, postures assises, postures allongées et inversions…. A chaque fois accompagnées par un exercice en binôme.
J’aurais aimé faire du pranayama et une vraie relaxation…. Bilan, pas de pranayama ou très peu et une relax express !!!!
Pour la deuxième partie, chacun était muni de ses deux supports, l’un proposant une séquence vinyasa et l’autre une séance yin (douce). Ils en ont choisi une et ont commencé à pratiquer… Je passais d’un élève à l’autre en expliquant, proposant des variations, montrant le placement d’une main, d’un pied, d’un bassin…. etc….

– le travail de préparation
Un atelier demande déjà énormément de préparation mais ayant choisi de leur remettre deux supports avec des séquences prédéfinies, il m’a fallu les imaginer, les écrire, dessiner les bonhommes bâtons afin d’illustrer…. etc. La mise au point de ces supports m’a demandé 4h – ok je suis surement nulle !
Puis la rédaction de l’atelier en lui-même, les postures que je souhaitais aborder, les exo à faire à deux, les consignes et les conseils à donner pour les aiguiller dans leur découverte… bref, j’ai beaucoup travaillé en amont ce coup-ci – beaucoup plus que pour l’atelier « détox et cocooning » du mois d’octobre.

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– En fin de compte….
En fin de compte je pense que j’ai énormément de progrès à faire sur la construction de ce genre de rendez-vous qui ne s’improvisent pas – bon, ça je le savais. Il faut aussi ne pas trop « bourrer » le programme et essayer de prévoir le temps de l’explication, de la démonstration, du travail à deux. Clairement c’est sur ce dernier point que j’ai cafouillé. Le travail en binôme est très long à expliquer et à mettre en place, et du coup le temps passé sur chaque posture est doublé car ils le font chacun leur tour….^^

– Sinon….
Sinon je suis ravie, j’étais crevée mais ravie, heureuse de pouvoir transmettre tout ça (enfin ce que j’ai pu), d’aller dans le détail de certaines postures, de prendre le temps de leur montrer les chemins et de leur faire sentir les sensations liées à un placement juste et aligné. C’était une merveilleuse expérience – encore une.
Et j’ai la sensation qu’ils étaient assez contents de leur après-midi à mes côtés. J’espère qu’ils auront appris des choses et qu’ils pourront réutiliser des tips lors de leurs prochains cours.
Je crois que tous ont apprécié pouvoir garder les supports séquences préparés. Je ferai un sondage ultérieurement afin de savoir s’ils les ont utilisé.

NOTE A MOI-MÊME : relire cet article avant le prochain atelier qui se déroulera le 3 avril sur le thème des chakras !!!!

Vis ma vie de prof….. Question… donc… réponse

Il y a quelques jours, je postais un article sur une expérience menée avec mes élèves : un cours de yoga avec les yeux bandés. Après la publication de cet article, Emilie m’a laissé un commentaire :
« Coucou Alex. Tu as parfaitement raison, c’est génial de pratiquer les yeux bandés! Je trouve ça top que tu le proposes aussi à tes élèves. Une fois, j’ai moi aussi proposé toute une séance les yeux bandés et les retours ont été ultra positifs. A refaire, donc 🙂 Petite question cependant, tu dis que tu montres énormément pendant tes cours. J’imagine que cela a un impact sur l’intériorisation de tes élèves. J’image aussi que c’est un choix délibéré de ta part. Tu pourrais nous expliquer pourquoi? Pour ma part, en tant qu’élève, j’ai beaucoup de mal à m’investir dans une pratique si je dois regarder en permanence le/la prof. De plus, ce qui me fait flipper en tant que prof, c’est qu’en montrant, les élèves vont chercher à se dépasser pour reproduire parfaitement la même chose que toi, en risquant souvent de se faire mal. Est-ce que cela t’ait déjà arrivé? En tout cas bravo pour ton article, je partage totalement ta vision du truc! »

J’ai trouvé ce commentaire très intéressant, d’autant plus qu’il fait écho à des questionnements qui me mobilisent actuellement. Pour répondre à Emilie, je dois d’abord avouer que le fait de montrer les postures à mes élèves n’est pas réellement un choix délibéré et m’a plutôt semblé être une nécessité. Pour la plupart, mes élèves sont débutants et en septembre il m’a fallu montrer afin qu’ils puissent pratiquer et suivre le déroulement du cours. D’autre part, je dispense les cours en utilisant les termes sanskrit pour les asanas, ce qui n’est pas non plus chose aisée pour des élèves découvrant la discipline.
Je me rends compte depuis peu qu’ils ne parviennent que très difficilement à retenir les postures. Certains attendent que j’en fasse la démonstration pour entrer dans telle ou telle autre position. Je suis responsable de cela, je le sais bien. Donc je tente de rectifier le tir petit à petit en montrant de moins en moins…. Ce qui n’est pas facile non plus lorsqu’on a pris l’habitude de montrer et de dire en même temps.

Emilie dans son commentaire parle aussi de difficulté d’intériorisation. C’est très juste ! Etre sans arrêt obligé de lever les yeux pour vérifier ce que fait le professeur ne permet pas d’entrer dans l’état de méditation active généré habituellement par la pratique du yoga postural. Il est difficile voire impossible de se concentrer sur son ressenti, ses sensations, si on est sans cesse contraint de checker le mouvement. En tant qu’élève, j’ai connu les deux : les profs qui montrent beaucoup et ceux qui ne montrent ABSOLUMENT rien. Dans les cours où les professeurs exécutent les postures, il est vrai qu’on a tendance à regarder et on est un peu moins dans le faire, dans le ressentir. Mais parfois, si on ne pratique pas depuis très longtemps ou lorsqu’on n’a pas l’habitude de l’enseignement d’un professeur, cela peut être rassurant de vérifier qu’on a bien compris ce qu’on nous demande en regardant le prof montrer. J’ai aussi pris des cours avec des professeurs qui ne font que parler. Je me souviens très bien que les premières fois, ne connaissant pas mon sanskrit sur le bout des doigts, j’ai été obligé de regarder les autres élèves afin de suivre le cours. Après quelques semaines, on se familiarise avec les termes sanskrit et la pédagogie du professeur, donc cela devient plus simple.

Cela me permet de rebondir sur le dernier point soulever par le commentaire d’Emilie : La compétition ! Oui, il m’est déjà arrivé que certains élèves veuillent reproduire à l’identique une posture montrée. Et cet exemple est très vrai concernant les inversions notamment. J’ai beau répéter qu’il m’a fallu des années avant de pouvoir faire Sirsasana correctement, systématiquement, lorsque je propose la posture, certains de mes élèves ont le désir de l’exécuter exactement comme moi. Au détriment d’un bon placement de la nuque ou des avant-bras, en écrasant leurs cervicales, en prenant de l’élan !!!!!! WHAT THE FUCK !!!??? Evidemment je les stop, je les mets en garde et leur explique…. Mais…. C’est presque trop tard…
Cependant ce qui me semble encore plus dangereux que de vouloir faire comme le prof, c’est de vouloir faire comme les autres. Le prof, on sait qu’il a suivi une formation, qu’il ne pratique pas le yoga depuis 3 mois et qu’il connaît assez bien son corps et ses limites. Mais le voisin de tapis, on ne sait rien de lui, on stipule tout au plus…. On le voit faire une flexion avant avec beaucoup de souplesse ou une inversion avec maitrise et on se dit que NOUS AUSSI ON PEUT LE FAIRE ! Et le piège est ici je crois. Car on se compare à ce voisin, sans savoir s’il pratique depuis longtemps ou pas, s’il a des prédispositions, s’il est sportif par ailleurs…. etc…. On se dit simplement qu’on est dans le même cours, côtes à côtes, et que NOUS (espèce de gros nul) on ne parvient pas à faire pareil #énervement #compétition #challenge #BLESSURE !!!!!
Donc en tant que professeur, je crois qu’il est aussi de mon devoir, lorsqu’il s’agit de postures avancées, de les montrer, de les expliquer du mieux possible et de proposer tout de suite des variations avant que les uns et les autres s’y essaient. Il sera toujours possible d’expliquer mon parcours et mon évolution à ceux qui mettent la charrue avant les bœufs… Afin de calmer leur enthousiasme 😉

Pour terminer cet article, je dirai que je continue d’apprendre et de tâtonner en ce qui concerne ma pédagogie. Je ne suis pas certaine d’avoir trouvé mon identité en tant qu’enseignante. Je fais de nombreuses erreurs et je les corrige, essentiellement en partageant mes expériences avec mon professeur et en écoutant ses conseils. Quoi qu’il en soit je crois qu’il faut toujours garder un esprit critique sur sa façon de procéder et se remettre en question de temps en temps afin de progresser et d’affiner sa technique d’enseignement.

Une semaine détox – une recette toute verte

Hey hey, comme promis voici une recette toute simple de salade toute verte…. Simple en apparence mais délicieuse même lorsqu’on fait attention à sa ligne !!!!
Cette recette vient clore en beauté notre semaine détox, j’espère que cela vous aura inspiré et donné l’envie d’offrir une pause à votre estomac et à vos intestins 😉

INGRÉDIENTS (pour deux personnes) :
150g de haricots verts / 1 botte d’artichauts poivrades (si vous n’en trouvez pas, des artichauts en conserve feront l’affaire) / 1 courgette / le jus de 1/2 citron / 50 g de fourme d’Ambert (facultatif surtout au début de la semaine détox) / 30 g de parmesan
Pour la sauce, vous pouvez faire une vinaigrette toute simple et l’agrémenter de basilic ou de marjolaine et y ajouter quelques gouttes de jus de citron, du sel et du poivre.

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PRÉPARATION :
Plongez les haricots verts 10 min dans de l’eau bouillante salée, égouttez-les, puis passez-les sous l’eau froide et égouttez-les de nouveau.
Coupez les artichauts aux deux tiers, mettez les fonds dans une casserole d’eau froide salée avec le jus de 1/2 citron. Faites-les cuire 10 min, égouttez-les et détaillez-les en rondelles.
Coupez les extrémités de la courgette, pelez-la, tranchez en quatre, faites cuire 5 min dans de l’eau bouillante salée, égouttez et coupez en bâtonnets.
Mettez tous les légumes dans un saladier, ajoutez la fourme en morceaux et le parmesan en copeaux.
Mélangez tous les ingrédients de la sauce avec les herbes choisies et versez sur la salade.

Bon ap’….. 🙂

On se retrouve très vite pour d’autres aventures !!!