J’ai testé pour vous…. La cryothérapie

On n’en finit plus de ces tests ! Il suffit que je rédige un article qui avoue ne pas avoir testé quoi que ce soit depuis longtemps et BIM dans la même semaine, 2 articles pour lesquels je deviens le cobaye.

Ici il est de nouveau question de ma blessure au niveau des ischio-jambiers…^^ Mis à part le repos et l’absorption d’anti-inflammatoire, on m’avait aussi conseillé le froid. Pendant une quinzaine de jours j’ai donc appliqué une poche de froid régulièrement sous ma fesse. L’effet anesthésiant est probant mais pour ce qui est de l’effet anti-inflammatoire je n’ai pas encore de certitude. Cependant j’ai persévéré et lors du dernier week-end de formation, Clotilde Swartley et Patrick Frapeau m’ont parlé de la cryothérapie.

Je sais ce qu’est la cryothérapie, j’ai suffisamment regardé de compétitions à la TV pour savoir que les sportifs de haut niveau se plonge dans la glace afin d’éviter les inflammations musculaires. Cependant je n’y avais pas songé pour mon problème. J’ai donc commencé à m’y intéresser.

Qu’est ce que la cryothérapie ?
Il s’agit de l’exposition d’un patient à des températures extrêmes comprises entre –120°C et –160°C pour une période de temps variant de 1 à 3 minutes. On cherche à provoquer des effets hormonaux et biochimiques qui améliorent les prédispositions du patient à l’analgésie (au soulagement des douleurs corporelles) en agissant comme un stimulateur psychique.
Une séance permet d’éliminer la sensation de fatigue, d’assouplir des muscles tendus ainsi que d’intensifier le passage sanguin. De plus, on constate une diminution des œdèmes due à une augmentation d’hormones à effet anti-inflammatoire et cicatrisant.
C’est une aide efficace à la rééducation des personnes souffrants de grandes douleurs et on constate aussi de très bons effets en médecine du sport ou en accompagnement des entraînements sportifs de haut niveau.

On distingue généralement deux types de cryothérapies. Dans les deux cas il s’agit de thérapies d’appoints qui s’intègrent dans d’autres cycles de soins ou d’entraînements.
Le premier type consiste à une utilisation ponctuelle d’une cabine de cryothérapie après un effort, un entraînement, ou dans le cadre d’un programme de remise en forme.
Le deuxième consiste en une succession quotidienne de séances de cryothérapie corps entier.
Le prescripteur affinera le besoin et le nombre de séances à effectuer en fonction de chaque personne.
Ce type de thérapie par le froid ne peut être isolé d’autres traitements… Il est indiqué en complément de soins médicaux ou d’une kinésithérapie.

cryo

Pour qui ? (liste récupérée sur le site de CRYOTEP)
Indications thérapeutiques : Rhumatismes inflammatoires / Spondylarthrite ankylosante, polyarthrite rhumatoïde, arthrose / Psoriasis / Fibromyalgie / Spasticité musculaire / Neurodermites / Tendomyopathie / Traitement anti douleur / Dépression / Migraine / Fatigue chronique / Sclérose en plaques.
Indications de bien être : Raffermissement de la peau / Contrôle du poids / Détente / Stress / Trouble du sommeil.
Indications sportives : Préparation du sportif à la compétition et à la récupération après l’effort / Amélioration des performances / Augmentation de la charge de travail et de la fréquence de travail / Atteintes articulaires, vasculaires, musculaires et tendineuses / Répétition des efforts.
Indications générales : Contusion musculaire / Accélère les processus de cicatrisation / Amélioration de la rééducation du sportif blessé, en phase de renforcement.

Contre-indications ? (A vérifier lors de la prise de RDV)
Tension artérielle élevée : Infarctus, insuffisance coronarienne, dispositif sous-cutané, Pace-Maker / insuffisance cardiaque / Artériopathie, micro-angiopathie / Thrombose veineuse profonde / phlébite / Polyneuropathies et troubles de la sensibilité / Maladies rénales et de la vessie / Affection intercurrente non stabilisée / Infarctus du myocarde de moins de 6 mois AVC embolie pulmonaire / Affection respiratoire (asthme, broncho-pneumopathie) / Insuffisance circulatoire (syndrome de Raynaud) / Angine de poitrine / Colique néphrétique, colique hépatique / Hyper uricémie (crise de goutte) / Infection aiguë / Grossesse connue.

cryo2-1

Mon expérience
J’ai donc décidé d’aller tester ce traitement en espérant un effet sur ma blessure et sur sa guérison. Patrick en professeur dévoué et curieux a souhaité m’accompagner et tester également afin de voir les effets sur lui-même et pouvoir en parler voire le conseiller à des élèves.
Proche de Montparnasse, nous arrivons dans le centre CRYOTEP qui propose une cabine de cryothérapie et divers matériels de kiné (tables de massage, sangle, machine de sport…). Un kiné nous reçoit, nous pose les questions d’usage sur nos raisons de tester le traitement, nos blessures éventuelles, notre état de santé en général. Il précise les contre-indications et nous explique rapidement le process.
Nous nous changeons – on reste en sous-vêtements mais on enfile des gants, des chaussettes de protection et des Croks (sandales affreuses) ainsi qu’un peignoir.
Chacun notre tour nous entrons dans un caisson qui s’ajuste en fonction de la taille de chacun de manière à avoir le visage à l’extérieur.
Patrick commence. Il est saisit par la baisse de la température, je le vois et je lui parle. Il m’explique ses sensations. Je ne vais pas décrire ce qu’il a ressenti car il le ferait mieux que moi et je risque de ne pas être très précise.
Ensuite ce fut mon tour. Bien impressionnée d’avoir vu Patrick dans le caisson, je garde mon calme et répète en boucle que je le fais pour me soigner !
La température baisse vite, en 10 secondes on passe de -60 à -150°. Le kiné reste avec moi pour me poser des questions et détourner mon attention de la sensation de froid puis de brûlure que je ressens. J’ai beaucoup de mal à lui répondre car ma poitrine est comprimée, oppressée comme lorsqu’on fait du manège et qu’on ne peut plus crier. Je grelotte, les dents claquent et je sens que la zone douloureuse réagit plus que le reste du corps, comme si le froid se concentrait sur ma fesse !!!
La séance dure 2 minutes. On m’ouvre la porte et je ressors du caisson un peu sonnée, gelée et tremblante. On me propose une boisson chaude car il faut beaucoup boire après afin d’éliminer les déchets produits par la réaction au froid. A l’air libre je ressens une forte brûlure au niveau des jambes. Le kiné explique que c’est normal, c’est le retour veineux qui se fait sentir ! OMG j’ai les jambes toutes rouges!
Patrick doit partir et moi je reste car en plus de cette épreuve, je vais subir un massage kiné.
Entre la séance et le massage je reste 1h dans le centre et je conviens avec le kiné qu’il faut prévoir une deuxième voire une troisième séance de froid….
Je n’ai pas ressenti de coup de fatigue après. J’ai donné un cours le soir même.

BILAN
Je ne sais pas si ce traitement aura un effet sur ma blessure, je vous tiendrais au courant. Je me dis que ça ne peut pas faire de mal, les sportifs utilisent le froid pour les mêmes raisons donc pourquoi pas moi… Je crois aussi qu’il s’agit de trouver une alternative aux infiltrations évoquées par mon médecin. Le repos, le froid, les anti-inflammatoires… J’imagine / j’espère que lors de la prochaine échographie, nous constaterons que ces efforts ont payé !
Restons optimiste !!

Publicités

Quatre accords

Si vous avez réussi à passer à côté jusqu’ici, cela ne devrait pas durer. Les Quatre Accords toltèques est un livre qui fait partie de la sélection d’ouvrages à lire pour la formation que je suis actuellement. C’est un petit livre d’une centaine de pages publié en 1997 aux Etats-Unis.

De quoi s’agit-il ?
Ce livre propose de passer avec soi-même quatre accords visant à briser les croyances qui nous limitent. Ces croyances viennent souvent de l’enfance et distordent la réalité. Elles entretiennent ainsi une sorte de souffrance.
Ces idées ne sont pas nouvelles mais Miguel Ruiz, l’auteur, explique ces quatre accords avec des mots simples et des cas concrets.

Voici les quatre accords :

– Que votre parole soit impeccable
Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N’utilisez pas la parole contre vous ni pour médire d’autrui.
Miguel Ruiz rappelle le pouvoir du verbe sur le psychisme. La parole est un outil qui peut détruire. Ou construire. Contrairement à ce que nous croyons souvent, les mots ont du poids : ils agissent sur la réalité. Dire à un enfant qu’il est nul et il se sentira incapable toute sa vie.
Comment s’y prendre ? En cultivant la modération dans ses propos : ne pas en dire trop, ni trop vite. Et, d’après l’auteur, cela commence dans le discours que l’on se tient à soi-même. Les critiques et les jugements que nous cultivons sur les autres, mais aussi les éternels « Je suis nul(le) », « Je suis incapable » ou « Je ne suis pas assez bien » que nous entretenons pour nous-même sont des paroles négatives qui polluent notre mental. Et il faut garder à l’esprit que ces pensée négatives ne sont que projections, des images faussées en réponse à ce que nous croyons devoir être. Conclusion : parlons peu, mais parlons vrai, en valorisant aussi nos atouts et ceux d’autrui.

– N’en faites jamais une affaire personnelle
Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité. Lorsqu’on parvient à être immunisé contre cela, on n’est plus victime de souffrances inutiles.
Les paroles et les actes de l’autre ne nous concernent pas directement. Si on est critiqué ou jugé, c’est à travers les yeux et le prisme de l’autre. Il ne s’agit pas de nous en réalité.
De même, les événements qui surviennent ne sont pas toujours des réponses à notre comportement. Selon Miguel Ruiz, nous devons sortir de cet égocentrisme qui nous fait croire que tout ce qui arrive autour de nous est une conséquence de notre attitude.
Comment s’y prendre ? En prenant du recul !!!
Ramener à soi ce qui appartient à l’autre déclenche inévitablement de la peur, de la colère ou de la tristesse, et une réaction de défense. L’objectif : laisser à l’autre la responsabilité de sa parole ou de ses actes et ne pas s’en mêler. Cela suffit souvent à calmer le jeu.

accords

– Ne faites aucune supposition
Avoir le courage de poser des questions et d’exprimer nos vrais désirs. Communiquer clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.
Avez-vous remarqué que bien des situations douloureuses sont le résultat de petits films qu’on se fait soi-même. « Il n’appelle pas, il ne m’aime plus ». « Elle ne dit pas bonjour, elle doit m’en vouloir »… etc…
Selon Miguel Ruiz, c’est un « poison émotionnel ». Pour s’en libérer, il propose d’apprendre à mettre les choses à plat, par exemple en exprimant ses doutes. Il faut pour cela être honnête envers soi-même et savoir aussi écouter l’autre.
Comment s’y prendre ? Il s’agit de prendre conscience que nos suppositions sont des créations de notre pensée. Dès lors qu’une hypothèse devient une croyance « Cet ami est fâché contre moi », nous élaborons un comportement de pression « Je ne l’aime plus non plus » ou « Je dois le convaincre de m’aimer à nouveau », source d’angoisse et de stress.

– Faites toujours de votre mieux
Notre mieux change d’instant en instant. Quelles que soient les circonstances, faire simplement de notre mieux et nous éviterons de nous juger.
Cet accord découle des trois premiers. Lorsqu’on en fait trop, on se videz de notre énergie et on finit par agir contre nous-même. Mais si on en fait moins, on s’expose à la frustration, à la culpabilité et au regret. Le but est donc de trouver le juste équilibre.
Comment s’y prendre ? Ce qui est juste pour soi ne dépend en aucun cas d’une norme. Pour Miguel Ruiz, certains jours, faire ce qu’il y a de mieux pour soi, c’est rester au lit. Il faut surtout éviter la course à la perfection. L’un des moyens d’éviter ce travers est de remplacer nos «Je dois faire ceci» par des «Je peux faire ceci». Cela permet de s’approprier pleinement l’objectif à atteindre, sans se soucier du jugement et des attentes des autres.

QUE DIRE DE L’AUTEUR ?
Né en 1952 dans une famille de guérisseurs au Mexique, Miguel Ruiz devient neurochirurgien, avant qu’une expérience de mort imminente dans les années 1970 ne transforme sa vie. Il décide alors de retrouver le savoir de ses ancêtres toltèques, devient chaman et se donne pour mission de transmettre cette sagesse au plus grand nombre. Après des années d’enseignement et d’écriture, il est victime d’une attaque cardiaque en 2002, et passe le relais à son fils, José Luis Ruiz. Les Quatre Accords toltèques restent son livre phare.

ruiz

Quand je tente de me situer et de réfléchir sur ces quatre accords, instinctivement j’aurais tendance à penser que le deuxième et le troisième accords sont les plus difficiles me concernant. Ne pas en faire une affaire personnelle signifie qu’on parvient à reconnaître qu’on n’est pas le centre du monde et que chaque évènement n’arrive pas en relation avec soi-même. C’est certainement une question de maturité, je trouve cela difficile. Surtout lorsqu’il s’agit de situation compliquée. Le troisième accord revient à dire qu’il faut éviter de se faire des films sur ce qui va ou pourrait arriver. Il faut aussi éviter de se mettre à la place des autres en pensant savoir ce qu’ils ressentent. Mais tout se dire ou tout demander n’est pas chose aisée et les silences prêtent toujours à interprétation. Mais en me relisant je crois aussi que le premier accord est super dur. Faire en sorte que la parole soit impeccable ! Gros challenge. Vous le savez j’ai la langue bien pendue en ce qui concerne les autres mais aussi envers moi-même. Je ne suis pas une tendre et je ne me fais pas de cadeau…

C’est certainement par là qu’il faudrait commencer…. NON ?

J’ai testé pour vous…. le Neti Pot // Lota

Aujourd’hui je ne reviens pas avec un test de studio de yoga (ça fait longtemps d’ailleurs), je reviens avec un test « hygiénique ». Ce matin j’ai utilisé pour la première fois un neti pot ou lota pour nettoyer le nez.
J’utilise déjà un gratte langue pour nettoyer les dépôts sur la langue le matin mais je n’avais jamais usé d’un ustensile pour faire une « douche » nasale.

Qu’est ce que le Pot Neti ?
C’est un petit recipient avec un bec verseur utilisé pour le lavage du nez. Le pot, en céramique ou en plastique, est employé pour l’irrigation du nez et l’élimination du mucus. Lorsque vous irriguez les voies nasales avec de l’eau tiède salée, vous drainez le mucus qui bloque les sinus, ce qui diminue la pression et la congestion et empêche l’accumulation de bactéries pouvant causer une sinusite.

En sanskrit, neti veut dire nettoyage du nez. Dans la tradition ayurvédique, jala neti est le terme employé pour désigner le lavage du nez avec de l’eau salée. C’est ici que le pot neti entre en jeu.
La douche nasale est une ancienne technique de hatha yoga appelé neti, où l’on rince le nez avec de l’eau tiède physiologique salé (0,9 % de sel).

Prod-1271

Pourquoi utiliser un Pot Neti ?
Si vous avez souvent le nez encombré, des éternuements fréquents, le nez bouché, etc., le pot néti va vous aider.
Si vous avez des allergies ou des symptômes de rhume qui vous causent des problèmes dans le nez ou les sinus (congestion, maux de tête, pression)
Si vous faites souvent des sinusites (infections des sinus)
Si vous ronflez, lavez vous le nez le soir
Pour une meilleure respiration par le nez, pour une meilleure clarté mentale et comme préparation au yoga et à la méditation.
Beaucoup de monde se rince le nez le matin pour commencer la journée frais et dispos. D’autres préfèrent le faire en rentrant de leur travail. Ils se nettoient ainsi de la pollution.
Cette simple méthode nettoie et humidifie le nez et les muqueuses. Sur la surface des muqueuses, dans le nez, les sinus, la trachée, les bronches et la trompe d’eustache entre le nez et l’oreille moyenne, se trouvent des cils microscopiques. La douche nasale active les cils de sorte que les mucosités, poussières, pollens, virus et bactéries sont efficacement enlevés. De cette manière vous maintenez le système de nettoyage et de défense de la sphère ORL en parfait état.

Dans un milieu intérieur sec les muqueuses peuvent se dessécher ce qui dégrade le fonctionnement des cils. Neti répare cela en rétablissant l’humidité naturelle des muqueuses. Il peut même réduire le gonflement des muqueuses en cas de nez bouché. Il peut être bénéfique pendant la grossesse, de même il peut atténuer les ronflements.

La douche nasale stimule et détend la zone autour des yeux et le front. Ceci peut soulager des maux de tête, améliorer la vue et l’odorat et être une aide pour arrêter de fumer.

Comment utiliser un Néti ?
1.Nettoyez le pot avec de l’eau très chaude avant de vous en servir la première fois.
2.Utilisez du sel de table fin, de préférence sans iode et anti-agglomérant. Du gros sel pourrait servir, mais soyez sûr qu’il se dissolve complètement. Pour ma part, j’ai acheté le sel vendu avec le pot.
3.Mettez une mesure de sel dans le Pot Neti.
4.Remplir juste un peu le fond du pot avec de l’eau chaude (pas brulante juste chaude pour dissoudre le sel), mélanger avec la cuillère quelques secondes.
5.Remplissez le pot d’eau tiède.
6.Remuez. Tout le sel doit être dissout.
7.Rincez le nez, faites le lavage au dessus d’un lavabo. Mettez le bout du bec du Neti dans une narine de façon à ce qu’il soit bien ajusté à celle–ci. Respirez tranquillement par la bouche.
8.Inclinez la tête et le buste en avant. Tournez la tête légèrement vers le côté et levez le pot en suivant le mouvement de la tête. L’eau va maintenant entrer par une narine et sortir par l’autre.
9.Quand la moitié de l’eau a été utilisée mouchez vous légèrement dans vos mains (c’est le plus simple) et rincez vos mains ensuite. Versez ensuite le reste de l’eau par l’autre narine. Au cas ou vous ayez besoin d’un nettoyage du nez plus important vous pouvez utilisez un pot entier pour chaque narine.
10.Mouchez vous très doucement une narine après l’autre.

À quelle fréquence utiliser le Neti ?
L’Ayurveda recommande de pratiquer quotidiennement le jala neti, ou lavage du nez. Il vous appartient toutefois de décider à quelle fréquence le pratiquer, en fonction des besoins et des résultats personnels, par exemple, quand vous sentez qu’un rhume se prépare, en cas de nez bouché, de sinusite, d’asthme, d’allergie des voies respiratoires, ou si vous vous êtes trouvé dans une atmosphère poussiéreuse, enfumée ou polluée d’une façon ou d’une autre.

Le pot Neti est-il pour tout le monde ?
Si vous avez certains troubles du nez (notamment des saignements chroniques, une déviation de la cloison nasale ou des polypes nasaux) ou des symptômes d’infection des sinus (par ex. une toux, des écoulements, de la fièvre ou des maux de tête), consultez votre médecin avant d’utiliser le pot neti.

IMG_20160219_172532-pola

Mon expérience du Neti
Le gros lol de la matinée. Moi, mon lavabo, le Neti pot, du sel, de l’eau… une poule qui aurait trouvé un œuf. Avant de me lancer je regarde un tuto sur internet…… et je me lance.
Je fais bouillir de l’eau à la bouilloire puis je dissous une pointe de cuillère à café de sel avec l’eau chaude dans le Neti.
Etape 1 : JE ME BRÛLE // Bah oui sinon c’est pas drôle… Hein, quoi, l’eau est bouillante???!!! Ha oui !! Ouille ! Ok je viens de me cramer la narine gauche, je fais une pose en attendant que l’eau refroidisse un peu…
Etape 2 : JE CROIS ME NOYER // L’eau entre dans une narine mais ne ressort pas !!!!! Je sens la pression montrer dans la narine mais rien ne s’évacue… Help !!!!
Etape 3 : JE TOUSSE // L’eau se retrouve dans ma bouche, je n’ai pas la tête correctement inclinée, je rectifie et je rigole mais alors je rigole, tu peux pas savoir !
Etape 4 : OMG ça fonctionne // Et me voilà dans la bonne position, – visiblement – puisque l’eau entre dans ma narine gauche (pas trop chaude) et ressort par la narine droite assez facilement. Je sens le trajet de l’eau dans mes sinus et la sensation est étonnante. Je verse encore un peu puis dégage le Neti de ma narine gauche.
L’eau s’écoule un peu et je mouche ma narine.
Je reprends forte de ce premier essai avec la narine droite. L’aventure est moins causasse et je parviens du premier coup à effectuer la douche nasale.
Je me mouche après avoir terminé la narine droite et je re-mouche les deux narines doucement.
Après je me sens dégagée, libérée. Mes sinus sont tous légers !

A vous de tester !

B.K.S Iyengar

Lorsqu’on pense aux grands maitres yoga, le nom de Iyengar surgit assez rapidement. Mais qui est cet homme inspirant, dont les livres sont comme des « guides » pour la découverte et la pratique du yoga…
Bellur Krishnamachar Sundararaja Iyengar, souvent appelé B. K. S. Iyengar est né le 14 décembre 1918 à Bellur en Inde et est mort le 20 août 2014 à Pune en Inde.
Il fut un maître de pratique du yoga et son influence a largement dépassé le monde du yoga et les frontières de l’Inde.
Iyengar vivait à Pune, dans l’État de Maharashtra, où il a fondé son école, le Ramamani Iyengar Memorial Yoga Institute (R.I.M.Y.I.). Enfant chétif, maladif sans grande éducation, il fut élève de Sri Tirumalai Krishnamacharya durant deux ans. On dit que Krishnamacharya ne reconnaissait aucun « talent » à B.K.S Iyengar pour le yoga et c’est à cause de ce manque de reconnaissance que Iyengar devint son propre maître et son premier élève. Dans la tradition du Haṭha Yoga, B.K.S. Iyengar insistait particulièrement sur la pratique des Āsanas — les postures de yoga — et du Prāṇayāma — la respiration yogique.

BKS-Iyengar-1-700x400

Un départ dans la vie…. compliqué…
B.K.S Iyengar est né en 1918 au sein d’une famille pauvre dans le village de Bellur (État du Karnataka en Inde), pendant l’épidémie mondiale de grippe de 1918. Il est né faible, avec des bras et jambes maigres, un ventre protubérant et une grosse tête (qui lui resteront jusqu’à la fin) ; Il fut malade et faible une grande partie de sa jeunesse, étant contraint de passer plus de temps au lit à se reposer qu’à l’école…
Sa vie prit un tournant favorable en mars 1934 ; à l’âge de 16 ans, il s’initie au yoga sous la houlette de Sri Tirumalai Krishnamacharya. Il fut son guru et beau-frère (marié à sa sœur aînée). Celui-ci lui enseigna des rudiments d’asana pour améliorer sa santé et fit germer en B.K.S Iyengar un vif intérêt pour le yoga. Il resta avec son guru durant deux ans. Le 9 juillet 1943, il épouse Ramaa à l’âge de 24 ans avec qui il eu cinq filles: Geeta, Vinita, Suchita, Sunita et Savitha, ainsi qu’un fils : Prashant.
Aujourd’hui Geetaji et Prashantji sont enseignants de Yoga Iyengar.

La reconnaissance
Créé en 1973 et inauguré en 1975, le Ramamani Iyengar Memorial Yoga Institute (RIMYI) à Pune accueille des étudiants venus des quatre coins du monde.
L’institut porte le nom de la femme de B.K.S. Iyengar et ses trois étages symbolisent le corps, l’esprit et l’âme, de même que huit colonnes représentent les huit branches du yoga ashtanga de Patañjali : yama, niyama, āsana, prāṇāyāma, pratyāhāra, dhārāṇa, dhyāna et samādhi.
La bibliothèque du centre abrite plus de 8 000 ouvrages en plusieurs langues sur la philosophie, l’anatomie humaine, la physiologie, l’ayurveda, la médecine et bien sûr le yoga.
Iyengar eu beaucoup d’élèves connus comme J. Krishnamurti, Jayaprakash Narayan, Achyut Patwardhan et Yehudi Menuhin. La rencontre Y. Menuhin en 1952 sera suivie de rencontres avec d’autres personnalités qui permettront à B.K.S. Iyengar d’enseigner en Occident et de faire de nombreux voyages aux Etats Unis ainsi qu’en Europe.

BKS-Iyengar-2

Son enseignement
Que dire de la méthode d’enseignement de B.K.S Iyengar ? Comme tous les maîtres yogis, il était très rigoureux et exigeant avec ses élèves. Il est aussi connu pour ses crises de colère pendant certaines classes. Ses écrits livrent beaucoup de détails sur sa manière de voir et de vivre le yoga et sur ses méthodes pour transmettre cette discipline.
En 1966, il publie Yoga Dipika, Lumière sur le yoga, qui est traduit en 18 langues. Véritable bible qui délivre les clefs pour comprendre et adopter une pratique juste.
Il a publié au total 14 livres et à participé à de nombreuses conférences et ateliers.
Il définit le yoga comme étant à la fois un art, une science et une philosophie.
Son enseignement est basé sur la pratique approfondie des asanas (les postures de yoga) et du pranayama (la respiration yogique). Après avoir étudié plus de 200 asanas classiques et 14 types différents de pranayama, B.K.S. Iyengar les a synthétisés et ordonnés en ordre de difficulté croissante, pour permettre au pratiquant une progression graduelle en fonction de son niveau.
L’enseignement du yoga Iyengar se caractérise par l’attention portée à l’alignement des différentes parties du corps dans l’espace, l’organisation des postures en séquences, et l’emploi de supports (sangles, briques, couvertures, chaises, cordes…) pour aider le corps à se maintenir dans les bonnes postures.
Comme d’autres types de yoga, il met l’accent sur le renforcement et l’équilibre du corps, ainsi que sur la concentration (dharana) et la méditation (dhyana), pour parvenir à une meilleure intégration du corps et de l’esprit et à un approfondissement spirituel.
Cette méthode est également fondée sur la philosophie indienne inspirée de textes sacrés et de leurs commentaires mais aussi des recherches médicales les plus avancées.

On lit quoi pour découvrir B.K.S Iyengar ?
La voix de la paix intérieure – B.K.S Iyengar // J’ai lu
La bible du yoga – B.K.S Iyenagr // J’ai lu

Où pratiquer ??
Sur le site de l’Association Française de Yoga Iyengar, vous trouverez les centres et les professeurs qui enseignent ce yoga : www.yoga-iyengar.asso.fr

Quelques citations
Le yoga nous apprend à soigner ce que l’on ne peut endurer, et à endurer ce que l’on ne peut soigner.

La pénétration de l’esprit est notre objectif, mais au commencement, pour mettre les choses en mouvement, il n’y a pas de substitut à la sueur.

La santé est un état complet d’harmonie du corps, de l’esprit et de l’âme. Quand on est libéré des handicaps physiques et des distractions mentales, les portes de l’âme s’ouvrent.

Le yoga, une science ancienne mais parfaite, traite de l’évolution de l’humanité. Cette évolution inclut tous les aspects de l’être humain, depuis la santé du corps jusqu’à la réalisation de soi. Yoga signifie union, l’union du corps avec la conscience, et de la conscience avec l’âme. Le yoga cultive les moyens de maintenir une attitude équilibrée dans la vie de tous les jours, et développe la capacité à être performant dans nos actions.

Quand vous inspirez, vous prenez la force de Dieu. Quand vous expirez, cela représente le service que vous donnez au monde.

Le Yoga est une lumière, qui une fois allumée, ne faiblit pas. Plus vous pratiquez, plus la flamme est brillante.

L’émancipation illuminée, la liberté, un bonheur pur et sincère vous attendent, mais vous devez choisir de vous embarquer dans le Voyage à l’intérieur de soi pour le découvrir.