J’ai lu pour vous…. Michel Odoul

Un jour, au détour d’une conversation avec une amie yogini, pendant laquelle je lui casse la tête avec ma blessure à la fesse qui n’en finit pas de ne pas vouloir s’en aller !!!! …. elle reste attentive, hoche la tête et me parle du livre de Michel Odoul « DIS MOI OU TU AS MAL JE TE DIRAI POURQUOI » et me conseille chaudement de le lire dans les meilleurs délais.
Comme j’adore les conseils lectures et que je suis docile, je m’empresse de trouver ce « best seller » à la FNAC en me promettant de le lire pendant les vacances.
De plus, cette amie est ostéopathe, son mari l’est également et tous deux pratiquent assidument le yoga.

J’emporte le livre avec moi pendant mes vacances et découvre en quatrième de couverture la promesse :
Notre corps parle. Encore faut-il savoir l’entendre. Allergies, anorexie, boulimie, cancer, fièvre, gorge (maux de…), inflammations, kystes, lumbago, migraine, nez (maux de ), nodule, oreilles (maux d’…), poids (excès de), sciatique, spasmophilie, tumeurs, vertiges, yeux (maux d’…), etc., sont le signe qu’à l’intérieur de nous des tensions plus profondes cherchent à s’exprimer … Ouvrez ce livre, et vous saurez pourquoi.
Je me renseigne plus avant :
« Paru en 1994, vendu à plus de cent soixante-cinq mille exemplaires à ce jour, réédité neuf fois : “Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi” est un best-seller. Son succès tient à ce qu’il nous parle de nous, de nos petites douleurs et de nos grandes souffrances, et propose d’en finir avec nos problèmes de santé. S’appuyant sur le lien intime qui existe entre notre système immunitaire et le psychisme, il nous aide à mettre des mots sur nos maux. Michel Odoul, son auteur, l’a écrit à la demande de ses patients. Fondateur de la psycho-énergétique, il a pris deux ans pour le rédiger en s’aidant des sept mille consultations qu’il a données. Son objectif ? Susciter, à travers son livre, les prises de conscience : « Lorsqu’il m’arrive quelque chose, maladie ou accident, que se passe-t-il à ce moment-là dans ma vie ?  »
OK, ça semble très intéressant tout ça. Ma douleur à la fesse peut être qualifiée de « chronique », je me blesse régulièrement le côté droit du corps…. hum hum, comme dirait l’autre, il y a matière à étudier !

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CE QUE J’EN PENSE :
Le livre se compose en plusieurs parties. On ne va pas se mentir, j’avais très envie d’en venir à la dernière partie, celle qui détaille les corrélations entre douleurs physiques et « troubles » psychologiques. Mais tout ce qui précède est nécessaire à la compréhension et à la bonne interprétation des blessures. Il ne faut donc pas sauter d’étape.
Le livre est assez accessible, pas de jargon médical incompréhensible ni de terme ésotérique interprétable. Lorsqu’on commence à s’intéresser à ces questions de liens corps/schémas psychologiques, ce livre est une très bonne entrée en matière. Pas besoin de connaissance particulière en anatomie, même si c’est mieux de pouvoir placer dans le corps le biceps et l’ischio-jambier par exemple.
Il y a quelques schémas imagés afin de synthétiser le propos écrit et certaines données « constituantes » dont répétées à chaque fois. Par exemple le fait que le côté droit soit en lien avec la mère et le côté gauche avec le père. Ce qui permet, au final, de bien imprimer l’information.

Evidemment, certaines interprétations peuvent prêter à discussion. Il n’est jamais question dans le livre de dire des vérités générales. A chaque fois, Michel Odoul s’appuie sur des exemples concrets et essaie d’en tirer un fil, une explication.
Mais tout n’est pas vrai pour tout le monde et c’est là que ça se complique. Comment appliquer à soi-même des interprétations lues dans un livre et tirer de patients vus par M.Odoul ? Bien que je commence de plus en plus à être en mesure d’analyser mes schémas et mes « troubles », il est très délicat de lier une douleur à un évènement ou un traumatisme, sans en parler à un spécialiste.
Et c’est là que le livre trouve ses limites. Il ne remplace pas le diagnostic et l’expertise d’un psycho-énergéticien ou d’un praticien en shiatsu.
C’est donc ce livre qui m’a donné envie de consulter une praticienne shiatsu, formée suivant la méthode de Michel Odoul. Si vous souhaitez lire mon debrief quant à cette expérience, c’est par ici.

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En conclusion je dirai que ce livre est une très bonne introduction lorsqu’on commence à se questionner sur nos schémas et les blessures récurrentes du corps. Il est accessible à tous mais sera évidement mieux compris par les personnes ayant quelques connaissances en biomécanique ou en anatomie ou encore en médecine chinoise. Par contre, l’application des interprétations à des situations personnelles est limitée et ne permet pas de se passer d’une rencontre, d’une discussion et de soins prodigués par un spécialiste.

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Gnocchis d’épinards et ricotta

Aujourd’hui je vous propose une petite recette assez facile à réaliser mais qui en jette un peu et qui change du riz en accompagnement !

INGREDIENTS :
4 tranches de pain blanc / 12,5 cl de lait / 500 grammes d’épinards surgelés décongelés / 250 gr de ricotta / 2 œufs / 50 gr de parmesan râpé / 30 gr de farine / un peu de beurre fondu, du sel et du poivre.

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RECETTE :
Séparez la mie de la croûte du pain. Versez le lait dans un saladier et plongez la mie dans le lait pendant environ 10min. Sortez la mie du lait et pressez-la afin d’extraire l’excédent de lait. Pressez aussi les épinards afin d’en extraire l’eau.
Dans un grand récipient, réunissez le pain, les épinards, la ricotta, les œufs et le parmesan râpé. Assaisonnez et mélangez les ingrédients avec une fourchette. Couvrez et réservez au réfrigérateur pendant 1 heure.

Utilisez un peu de farine pour vo mains afin de façonner les gnocchis plus facilement. Sans farine, la pâte colle aux doigts. Vous pouvez vous aider avec deux cuillères et faire la technique des quenelles.
Portez à ébullition une grande casserole d’eau salée et faites cuire les gnocchis environ 2min jusqu’à ce qu’ils remontent à la surface, en procédant en plusieurs fois.

Juste avant de servir transvasez les gnocchis dans un plat et arrosez d’un peu de beurre fondu.
Parsemez de parmesan et servez.

C’est une recette facile à faire avec des enfants et elle peut aussi éviter le gâchis de pain un peu vieux.
Bon appétit

Précision vinyasa

Depuis le début d’année, j’ai été assez souvent questionnée sur la « rapidité », le rythme des cours vinyasa.
La peur des élèves est de ne pas pouvoir suivre le tempo du cours ainsi que les enchainements de postures. Mais bien souvent à la fin de leur premier ou deuxième cours, ils reviennent me voir pour me signifier leur étonnement quant au rythme de la classe. Certains sont agréablement surpris d’avoir pu suivre sans trop de problème, d’autres sont même un peu déçus que le rythme ne soit pas plus soutenu. Ils s’attendaient à quelque chose de plus « physique », de plus « cardio ».
Ces conversations sont toujours intéressantes car elles relèvent les idées préconçues et les préjugés qui sont véhiculés dans le vinyasa yoga.
Souvent on imagine un yoga très puissant et très rapide, comme une sorte de chorégraphie connue par cœur par tous les participants, qui ne laisse pas de place aux temps de pause ou aux explications, aux ajustements.

Alors depuis le temps que je pratique ce yoga, je peux dire que ceci est une vision erronée et très loin de la réalité. Je prends des cours d’ashtanga à présent mais je continue de pratiquer le vinyasa pour moi-même et les cours que je dispense sont des cours de vinyasa. J’ai rencontré aussi beaucoup de professeurs différents avec chacun leur façon d’enseigner. Et jamais je n’ai eu l’impression d’un cours où la rythme s’emballait. Parfois oui, certaines classes sont plus soutenues que d’autres mais c’est plutôt une question de postures proposées que de rapidité d’enchainement – je crois.
Le vinyasa, même s’il s’agit d’une pratique dite « dynamique », n’est pas un yoga brouillon dans lequel le corps est dans les ajustements/ alignements est oublié. AU CONTRAIRE.
Car afin de créer de la fluidité et des enchainements dans les transitions, il FAUT pouvoir s’ajuster et s’aligner de manière précise et correcte – c’est juste LA BASE.
Donc il n’est pas étonnant – et surtout dans les cours débutants – de faire des pauses et des focus sur certaines postures afin d’en vérifier le placement. On peut parfois intégrer des krama – qui sont des « éducatifs » pour aller vers une posture intermédiaire ou avancée. Pendant ces temps, le rythme du cours se suspend légèrement mais l’état de yoga reste, la concentration est forte et l’attention est dédiée à l’apprentissage de/des posture/s.

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Le yoga vinyasa n’est pas une course vers la transpiration ou vers l’entrainement cardiovasculaire. Le yoga vinyasa est un enchainement entre des asanas qui se cale sur le rythme de la respiration. Sur une inspiration un mouvement, sur une expiration un autre mouvement. Et si on prend le temps de ralentir sa respiration, les mouvements se font de façon plus lente et plus gracieuse, sans effort – ou presque.

Si c’est un yoga qui vous fait peur, que vous n’avez jamais essayé par crainte d’être « largué », faites-vous confiance et testez, vous serez surpris – croyez-moi !

J’ai testé pour vous…. La pratique shiatsu

Comme vous le savez certainement, je suis blessée… J’ai l’impression que tous mes articles commencent de cette manière et que je ne vous parle que de ça !
Bref, comme je suis prête à tout essayer pour me soigner et aller mieux, je suis allée consulter une praticienne SHIATSU. J’avais envie de vous en parler car jusqu’alors je n’avais pas spécialement consulté de praticien « alternatif ». Et je ne considère pas mon ostéopathe comme un praticien « alternatif ». Donc SHIATSU, acupuncteur et médecin chinois sont devenus mes recherches préférées sur GOOGLE!!!

Alors prenons un moment pour préciser ce qu’est le SHIATSU* :
Le Shiatsu (terme japonais signifiant pression des doigts) est une discipline énergétique de détente pratiquée depuis des millénaires en Extrême-Orient qui consiste en des étirements et des pressions appliquées sur l’ensemble du corps. Le praticien effectue le plus souvent les pressions avec les doigts, plus particulièrement avec les pouces. Les étirements favorisent une meilleure circulation de l’énergie.
Il ne s’agit pas à proprement parlé d’un massage, ni d’une médecine au sens occidental du terme, le Shiatsu est une méthode de relaxation et de bien-être s’inscrivant dans le domaine de la prévention. Cependant on peut soigner ou améliorer considérablement des troubles déjà établis et reprogrammer les « schémas » corporels.
Le Shiatsu aide à : Réduire le stress et les tensions / Stimuler et renforcer le système d’autodéfense de l’organisme / Equilibrer le système énergétique dans sa globalité / Apporter une détente physique et psychique, contribuant ainsi à améliorer le bien-être…
Mais bien au delà, le Shiatsu est également et avant tout, une pratique de santé.
Reconnu médecine officielle au Japon, le Shiatsu vise à rétablir dans le corps humain, la circulation harmonieuse de ces flux vitaux que l’on appelle de façon générique « énergies ».
Il est en cela une pratique de santé étonnante. Bien avant le symptôme, l’approche énergétique orientale raisonne sa fonction en termes de terrain et d’état de santé, et non de lutte contre la maladie.
S’inscrivant dans cette vision, le Shiatsu n’est par conséquent à aucun moment en lutte, concurrence ou conflit avec la médecine moderne.
Il ne se préoccupe pas du symptôme, ce n’est pas son propos: le Shiatsu s’intéresse à la préservation de l’état de santé.
Les lignes et les points sur lesquels se fait un Shiatsu sont des méridiens et des points connus en acupuncture. Les étirements et les pressions exercés libèrent des tensions emmagasinées, témoins de déséquilibres dans les flux énergétiques.
Véritable « pratique de santé », le Shiatsu nous aide à gérer et éliminer des tensions d’ordre physiologique, celles-ci n’étant en fait bien souvent que les manifestations visibles d’autres déséquilibres intérieurs.
De par son efficacité mesurée à l’aune d’une pratique séculaire, le Shiatsu a acquis ses lettres de noblesse et fait partie des médecines énergétiques officiellement établies au Japon.
Il est l’une des 8 approches alternatives reconnues en Europe comme  » médecine non conventionnelle digne d’intérêt  » par une résolution du Parlement Européen votée le 29 mai 1997 à l’instigation de Paul Lannoye, député belge européen.

* définition récupérée sur le site web shiatsu-institut.fr

Ce qui m’a poussé à consulter une praticienne Shiatsu c’est la lecture du livre de Michel Odoul « Dis moi où tu as mal, je te dirai pourquoi ». Ce livre a résonné très fort en moi. J’ai pensé à mes proches qui développent des douleurs ou des tensions à différents endroits du corps et les pistes qui peuvent expliquer la localisation de ces troubles m’ont semblé souvent très probables. Me concernant directement, le fait que je concentre mes douleurs du côté droit du corps et au niveau de la jambe droite, n’est pas anodin.
Je ne vais pas tout détailler mais bref, cette lecture m’a totalement fascinée et m’a donné envie d’en savoir plus et de mener l’enquête sur les effets du shiatsu en commençant par ma propre personne.

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Comment se passe une séance de SHIATSU :
On m’a proposé 3 rendez-vous d’une heure afin de « traiter » les différents points évoqués avec la praticienne. Car les séquences commencent toujours par une longue conversation, un long questionnaire pour faire le point sur le passé, les anciens troubles ou précédentes pathologies, les opérations, les tensions… etc….
Une fois le but de la séance établi, on se déshabille et on s’allonge sur le futon.
La praticienne commence alors ses manipulations. Généralement elle pratique une forme de massage par acupression en suivant le tracé des méridiens. Chaque séance est évidemment adaptée aux objectifs fixés.
Pour moi, la praticienne commençait toujours par un massage au niveau du dos, puis de l’acupuncture pratiquée avec un bâtonnet d’encens chauffé. Cette technique s’appelle MOXAS. Le but étant de faire pénétrer la chaleur à travers la peau et ainsi stimuler le point de pression.

A la fin d’une séance je me sens toujours ré-énergisée et un peu secouée il faut bien le dire. Car lorsqu’on discute, on met le doigt sur des sujets qui ne sont pas toujours évidents.
Les trois séances m’ont fait beaucoup de bien que ce soit au niveau psychologique que physique.
Je ne sais pas si à long terme les effets seront bénéfiques mais sur du court terme, je trouve que c’est tout à fait probant.

Je conseillerai vivement cette thérapie à une personne souffrant ou souhaitant trouver une alternative aux propositions conventionnelles.
Sur le site web de Michel Odoul, vous trouverez une liste de praticiens SHIATSU formés à sa technique. Et comme n’importe quelle thérapie, elle s’adaptera parfaitement ou pas à votre besoin. La réussite de ce style de traitement n’est pas assurée à 100%, cela dépend de vous, des conditions dans lesquelles elle est menée ou bien encore de l’importance du trouble que vous souhaitez traiter.
Mais pour le savoir, il faut essayer !