Millefeuilles fruits rouges

Dans la série des desserts qui ne nous feront pas trop culpabiliser, je demande le millefeuilles aux fruits rouges.
Cette recette est simplissime à réaliser et se rapproche du millefeuilles classique avec la crème en moins et des fruits rouges en plus.

INGREDIENTS (4 millefeuilles) :
De la pate feuilletée toute prête ou à faire soi-même. Pas facile à réaliser pour des cuisiniers débutants et affamés comme nous, on peut la trouver au rayon des pates à pizza et pates à gâteaux.
Des fruits rouges. Si ce n’est pas votre délire, prenez des pommes ou des poires ou encore des fruits exotiques.
Du sucre glace
De la crème fraîche épaisse (environ 60ml)

RECETTE :
Préchauffer le four à 220 degrés.
Placer un saladier au froid (congélateur).
Détailler la pate en 8 rectangles de même taille.
Mettre du papier sulfurisé sur une plaque de cuisson et disposer les morceaux de pate. Piquer avec une fourchette, enfourner et faire cuire 15 minutes.
Retourner les rectangles et poursuivre la cuisson encore 10 minutes. La couleur de la pate doit être dorée.
Si votre plaque n’est pas assez grande pour y disposer tous les morceaux de pate, il faudra procéder en deux fois.

Récupérer le saladier et y verser la crème fraiche épaisse. Fouetter la crème jusqu’à ce qu’elle épaississe.
Disposer un rectangle de pate sur une assiette de service. Napper de crème fouettée et disposer quelques fruits rouges de façon harmonieuse.
Placer de la crème sur un autre rectangle de pate et retourner ce morceau sur les fruits rouges. Ajouter quelques touches de crème fouettée et saupoudrer le dessus du rectangle avec du sucre glace. Pour terminer, disposer quelques fruits pour la décoration.

Procéder de la même manière pour monter les autres portions.

Déguster sans attendre.

mille-feuilles

Ce dessert reste assez léger car les proportions ne sont pas trop importantes et la pate feuilletée reste assez légère.
Régalez-vous !!

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Billet d’humeur – Avant le yoga

Cette semaine il m’est arrivé quelque chose d’assez drôle. Le téléphone sonne, il s’agit d’un numéro inconnu, ce qui m’arrive très souvent depuis que je suis professeure et que mes coordonnées peuvent se trouver en ligne….
Bref, je décroche. La personne au téléphone semble me connaître car elle m’appelle Alex et sans reconnaître immédiatement la voix, j’ai le sentiment de connaître cette femme. Je me concentre très fort et en quelques secondes je reconnais mon interlocutrice. Il s’agit d’une ancienne collègue d’un théâtre dans lequel je travaillais il y a 8 ans.
L’objet de son appel : savoir où aller acheter des tartes salées pour un happy hour au théâtre. Il faut que je précise que son assistante s’appelle Alexandra et qu’elle a fait une erreur de destinataire.
Evidemment elle ne me contacte pas 8 ans après pour ça, elle cherchait juste à joindre quelqu’un d’autre.

Après cet appel, j’ai repensé à mon ancien travail, chargée des relations avec le public. Souvent lorsque je pense à cette « ancienne » vie, je me souviens des représentations, des artistes, du regard des enfants lorsqu’ils arrivent dans la salle de théâtre pour la première fois, des échanges avec les équipes artistiques… Et cela pourrait avoir tendance à me manquer.
Mais je me rappelle aussi – et ce coup de fil m’a replongé là dedans – des taches ingrates liées à ce boulot, comme aller chercher des tartes salées ou trouver le goûter pour la tripoter de gamins qui viendront voir le spectacle à 15h ! Des dossiers de demandes de subventions qu’il faut remplir de façon un peu « stérile » pour entrer dans les cases et recevoir l’aide financière. Je me rappelle des coupes budgétaires qui mettent à mal les créations artistiques et la pérennité des postes des agents administratifs du théâtre. Je me souviens de l’organisation de pots d’accueil, d’hébergement, de transport des artistes. Je repense à tous ces interlocuteurs que j’ai convaincu de venir voir telle ou telle pièce alors que moi-même je ne la connaissais pas, de ces heures passées derrière un ordinateur à créer un document de communication, à le faire, à le refaire des dizaines de fois pour plaire au directeur, pour finalement tout changer à nouveau et reprendre la première version.
J’ai encore en mémoire cette fameuse phrase : « si la salle est pleine c’est grâce au spectacle, si elle est vide, c’est à cause des relations publiques ».
Je sais bien que dans chaque métier il y a une part de tâches moins sympas à effectuer. Aujourd’hui avec ma nouvelle condition de professeure de yoga je dirais qu’il s’agit du côté administratif – la compta, les factures, les déclarations à l’urssaf…
Mais quand même, dans le secteur des relations avec les publics il y a tout un tas de petites missions qui se passent dans les coulisses et qui font qu’un évènement sera ou non réussi. Et c’est vrai que cette cuisine là n’était pas ma partie préférée.

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Donc aujourd’hui, après 1 an et demi d’enseignement, je peux dire que ma précédente vie ne me manque pas. Je suis heureuse de faire ce que je fais, préparer mes cours, préparer des ateliers, enseigner, accompagner mes élèves, apprendre encore et toujours, pratiquer le yoga…
Je vois beaucoup moins de spectacles et d’artistes, je bois beaucoup moins d’alcool #potsdepremiere , je rencontre moins de personnes avec des univers artistiques variés, je suis au contact de moins d’enfants… Mais j’apprécie énormément plus mon rythme de vie, le contact avec les élèves, la joie de pratiquer avec mon professeur en me laissant guider et en essayant d’apprendre toujours plus de lui afin de pouvoir appliquer cela à ma pédagogie, les heures passées à imaginer une séquence cohérente en lien avec un thème ou une posture.

Ce coup de fil m’a permis de faire un petit flashback et je crois pouvoir dire que je suis heureuse de mon changement de vie 🙂

Back to India

Ca y est la décision est prise, je retourne en Inde à l’été 2017 !
Oui je vous en parle si tôt et je suis déjà pressée comme un citron à la perspective de ce nouveau voyage 🙂
Pourquoi je vous en parle dès maintenant?? Parce que je sollicite vos conseils !
Voilà l’idée,
avec ma copine Joanna, on voudrait partir au mois d’août 2017 pendant quelques semaines.
J’avais en tête le Kerala mais je ne suis pas bloquée sur cette destination particulière. J’aimerais beaucoup pouvoir faire des découvertes pendant une dizaine de jours et ensuite me poser dans un centre yoga pour pratiquer. Evidemment MYSORE serait le top pour poser nos valises et pratiquer le yoga – d’où le fait de passer la première partie du séjour en Inde du sud pour ne pas allonger le trajet.
J’avais pensé à Cochin au départ et puis en questionnant des proches, on me l’a un peu déconseillée. Si l’occasion se présente, j’y passerai mais je n’ai donc plus l’envie d’y rester 10 jours.

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Je n’ai pas forcément envie d’être proche de l’océan mais bon pas trop loin quand même ça pourrait être cool.
J’ai envie de ville à taille humaine à partir de laquelle on pourrait rayonner un peu et se balader.
Pour le centre de yoga, si là aussi vous avez des conseils n’hésitez pas, nous étudierons tout ça avec beaucoup de précision.

Ce nouveau voyage me fait très envie. Lors de mon premier séjour, j’étais « jeune » 😉 et l’idée du voyage me terrorisait un peu. J’avais décidé de passer 15 jours au même endroit avec CASA YOGA (souvenez-vous) et de pratiquer tous les jours. Les autres participants – pour la plupart – venaient pour une semaine de pratique et poursuivaient leur voyage ailleurs en Inde.
Je me souviens qu’une fois sur place la perspective d’enchainer avec des découvertes me séduisait mais je n’avais pas été suffisamment courageuse à l’époque et ne connaissant pas les autres participants, je n’avais pas pris contact afin de poursuivre l’aventure avec des « collègues » de voyage.
Je ne regrette pas car j’ai adoré ce premier séjour et je sais que j’aurais été incapable de faire plus ou autrement. Mais aujourd’hui, avec ce nouveau projet, c’est différent. Je vais partir avec ma copine et le fait d’y être allée déjà une première fois me met plus à l’aise avec l’idée du « parcours ». Ne pas rester au même endroit tout le temps et accepter de faire des étapes.
D’autre part, si nous pratiquons dans une école indienne, les cours seront sans doute dispensés en anglais. Là aussi c’est ce qui m’avait freiné en 2015 – moi et mon anglais déplorable nous n’étions pas tout à fait capables de nous débrouiller. Une fois sur place j’avais découvert que devant la nécessité je ne m’en sortais pas si mal.
Donc maintenant, l’anglais ne me freine plus autant, je trouverai bien une manière de me faire comprendre…. Et l’avantage c’est que Joanna, elle, parle très bien l’anglais 😉 #helpmejoanna

Donc voilà, je suis à l’écoute de vos bons conseils, de vos idées, de vos souvenirs de voyages là-bas.
Je ne manquerai pas de vous informer de l’avancement de ce nouveau projet 🙂
Merci beaucoup

Cauchemar

Aujourd’hui je vous raconte le cauchemar que je fais assez régulièrement depuis que j’enseigne le yoga.
Quand je dis assez régulièrement, cela varie pour être honnête. En début d’année scolaire lorsque les cours reprennent après l’été, je le fais presque chaque nuit. Lorsque l’année avance un peu, je ne le fais plus beaucoup.

Ce cauchemar est assez effrayant et en même temps très drôle quand j’y repense après.
Voilà comment ça se passe :
Je suis toujours au milieu d’une classe. La salle est pleine d’élèves qui enchainent les postures. Je me vois en train d’enseigner, de les guider de postures en postures.
Puis arrivent les postures dites de « finishing » où les élèves se mettent sur le dos (salamba sarvanghasana par exemple).
On avance encore un peu dans ces postures de fin de classe et je me retrouve allongée sur mon tapis pour faire la démonstration d’une torsion au sol.
Les élèves se mettent dans la même posture et au lieu de me relever pour vérifier que tout le monde est bien installé, je reste au sol et je ferme les yeux. Juste un instant – c’est ce que je me dis dans ma tête.
Je me réveille (dans mon rêve) et constate que je me suis endormie en laissant les élèves dans la posture de la torsion. Je ne sais jamais depuis combien de temps mais j’ai toujours la sensation que ma « sieste » a duré et qu’ils se sont un peu endormis aussi. Je suis terrifiée, je me vois en train de me redresser rapidement et reprendre mes esprits.
Je fais comme si de rien était et je leur propose de changer de côté…
C’est généralement à ce moment là que je me réveille pour de vrai.

lit-cauchemar

Ce que ce rêve dit de moi…. Que je travaille beaucoup ??? NON !!!
Que le fait de donner des cours est encore un peu « nouveau » pour moi et que mon inconscient cogite pas mal autour de cette information… OUI, cela semble plus probable 🙂
J’ai sans cesse à cœur de bien faire, de donner de supers cours, qui vont plaire à mes élèves. De les accompagner dans leurs envies de yoga, de changement, d’évolution.
Je crois aussi que j’ai peur de ne pas être toujours à la hauteur. Je suis parfois un peu fatiguée et même si j’essaie de ne pas laisser transparaître mes états d’âme pendant la classe, je ne suis pas un robot et je suis certaine que de temps en temps, ce que je transmets est moins clair, moins « bien »….

Je serai curieuse de savoir si d’autres professeurs font ce genre de rêve ? Si c’est votre cas ou si en tant qu’élève vous vous rêver en plein cours de yoga, n’hésitez pas à partager !
Je ne sais pas si je ferai ce rêve encore longtemps. Lorsque je le fais – en cours d’année – je tente de trouver l’origine, de sentir si quelque chose cloche ou me dérange dans ma façon d’appréhender les cours.
Et puis parfois, il suffit que je laisse ce moment passer et je n’y repense plus… Jusqu’à la prochaine nuit agitée !