Yoga Teacher Training by Patrick Frapeau

Ce n’est pas sans une certaine fierté que je vous annonce que PATRICK FRAPEAU, mon professeur de yoga adoré (ça vous le savez) organise son propre teacher training. Entre novembre 2017 et avril 2018, il dispensera son savoir et ses connaissances du vinyasa yoga et de l’enseignement de cette discipline.

Ayant suivi une formation avec lui et étant son élève depuis 4 ans, je ne peux que vous conseiller, si c’est un chemin qui vous inspire, de vous renseigner auprès de lui – via son site web ou sur les réseaux sociaux.
En attendant d’en savoir plus, voici le teaser de sa formation.

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Je vous souhaite un très bon dimanche et un bon début de semaine 🙂

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J’ai lu pour vous… Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même

Je sors de 15 jours de presque congés et j’en ai profité pour me plonger dans le livre de Lise Bourbeau « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même« .
Avant de vous faire la présentation du bouquin, je vais commencer par le bilan de cette lecture. J’inverse un peu la logique des choses car je crois que, comme beaucoup d’autres livres, celui-ci mérite vraiment de faire partie de votre bibliothèque.
Je sais que les ouvrages sur le développement personnel ont le vent en poupe ces dernières années et qu’il en sort un paquet à chaque fois qu’on tourne la tête mais celui-ci est assez remarquable pour que je vous en parle.
Bien que je ne sois pas une adepte de cette littérature, ce livre a trouvé un écho chez moi et m’a beaucoup plu. Il est facile d’accès et plutôt court, presque comme un guide.
Il m’a donné l’occasion de mettre le doigt sur des choses que je pressentais mais qu’il est difficile d’admettre à voix haute en tous cas…
Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais la pratique du yoga a éveillé une curiosité me concernant. Vouloir comprendre mes réactions face à certaines situations, reconnaître mes schémas de défense ou d’évitement et essayer de travailler dessus. C’est vraiment la discipline du yoga qui a amené cela chez moi. Je crois pouvoir dire sans hésiter qu’avant le yoga je n’en avais absolument pas conscience et ça me passait bien au dessus de la tête tout ça… Mon rapport à moi-même et aux autres, c’était un peu le cadet de mes soucis…
Mais je me rends compte que le fait de mieux me connaître me permet d’améliorer mon rapport avec mon environnement et ma relation aux autres être humains.
Et ce livre répond exactement à cette quête, ce n’est certainement par un hasard si mes doigts se sont posés sur sa tranche dans les rayons du magasin….

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Du coup, de quoi ça parle ?
L’auteure présente les 5 grandes familles de blessures qu’on vit tous à un moment ou un autre de notre vie. Cet ouvrage démontre que tous les problèmes d’ordre physique, émotionnel ou mental proviennent de ces cinq blessures fondamentales : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice. Et pour nous protéger de ces blessures, nous avons créé des « masques ». Ceux-ci nous permettent de faire face à des situations dans lesquelles les blessures sont activées. Grâce à une description très détaillée des blessures et des masques que nous avons développés pour ne pas les voir, les sentir et surtout pour ne pas les connaître, nous parvenons à identifier la vraie cause de chacune de ces difficultés personnelles.

C’est très bien foutu car chaque chapitre présente une blessure avec ces grandes caractéristiques, explique comment reconnaître qu’on est « atteint » par cette blessure et comment on a fait pour créer le masque afférent.
Il y a des traits physiques qu’on retrouve chez les personnes atteintes de la même blessure, mais aussi des comportements, des façons de se tenir, de parler… etc… Ici on découvrira donc qu’elle est ou qu’elles sont nos blessures, car oui, cerise sur le gâteau, on peut en avoir plusieurs ! Le chemin vers la guérison s’annonce long !!

A la lecture de ces chapitres, vous vous reconnaitrez mais vous reconnaitrez aussi vos proches et c’est là que ça devient un peu magique car on arrive à comprendre un peu mieux certaines réactions chez les autres aussi et à être plus indulgent par conséquence.
Le dernier chapitre expose comment s’aider soi-même et guérir de ses blessures. Comment arrêter de tourner en rond pour au final se rendre compte qu’on attire et qu’on est attiré par les personnes qui nous font vivre notre blessure. Comment discuter avec nos parents et pardonner leurs actions qui sont elles-mêmes le fruit de leurs propres blessures et de leurs masques….
Ce livre nous permet d’entreprendre la bonne démarche de guérison, celle qui mène au résultat recherché : être soi-même.

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Je ne peux que vous encourager vivement à jeter un œil à cet ouvrage, mais en gardant à l’esprit qu’il faut être prêt à découvrir certaines vérités et à appuyer un peu dessus.
Si vous le lisez, dites-moi votre avis !

Séquence ancrage

Aujourd’hui, je vous propose une petite série de postures qui favorisent l’ancrage et le travail de Muladhara chakra, le chakra racine.
Rappel sur Muladhara chakra : mula = racine // adhara = base, fondation
Muladhara Chakra est situé à la base du coccyx. Il est le premier des Chakras humains. Son Mantra correspondant est LAM. Muladhara Chakra est lié à l’inconscient, réceptacle dans lequel sont emmagasinées les actions et les expériences de nos vies antérieures. Ainsi, selon la Loi Karmique, ce Chakra contient le cours de notre destinée future. Ce Chakra est également la base du développement de notre personnalité.
En lui, on situe les instincts : survie, besoin de sécurité, le rapport aux choses matérielles et aux aspects concrets de la vie, à la sexualité, le lien avec la terre, les racines. En lui se trouve donc l’animalité de l’homme, mais aussi son équilibre physique et psychique.
Les attributs positifs du Muladhara Chakra sont la vitalité, la vigueur et la croissance. Les qualités négatives sont la paresse, l’inertie, l’égocentrisme et la domination par nos désirs physiques.
Dans la représentation symbolique du Muladhara Chakra, il y a un lotus à quatre pétales. Ils représentent les quatre fonctions du psychisme: l’esprit (Manas), l’intellect (Buddhi), la conscience (Chitta) et l’ego (Ahamkara) – chacun d’eux puise son origine dans ce Chakra.

La couleur de ce Chakra est le rouge, la couleur de Shakti. Shakti signifie énergie, mouvement, éveil et développement. Le rouge symbolise l’éveil de la conscience endormie vers la conscience active et alerte. Un autre symbole de Muladhara Chakra est le triangle inversé, qui a deux significations. Une interprétation suggère que l’énergie cosmique est poussée et guidée vers le bas, comme dans un entonnoir. L’autre interprétation indique une expansion de la conscience vers le haut. La pointe du triangle qui est orientée vers le bas est le point de départ, la graine, et le mouvement ascendant des côtés du triangle traduit l’évolution de la conscience vers la conscience humaine.
L’animal qui représente le Muladhara Chakra est un éléphant muni de sept trompes. L’éléphant est le symbole de la sagesse. Les sept trompes symbolisent les sept trésors de la terre (Saptadhatu). L’élément de Muladhara Chakra est la Terre, notre base et notre “mère”, qui nous fournit énergie et nourriture.

Ainsi lorsque nous éveillons ce chakra, nous nous sentons plus connecté à nos racines. Mais celles-ci ne sont pas de freins, elles nous offrent une fondation stable à partir de laquelle nous pouvons évoluer, grandir.

Les postures proposées ne sont qu’une toute petite partie de celles qui engagent l’éveil de ce chakra. Et elles ne sont « efficaces » qu’à la condition d’engager Mula Bandha, le verrou du périnée.
Globalement, on peut dire que l’effet recherché, avec Mula Bandha, est essentiellement énergétique : Mula Bandha induit une montée de l’énergie. Mula Bandha permet de contrecarrer la tendance d’Apana (l’énergie vitale qui a tendance à aller vers le bas). On fait remonter Apana, afin qu’il s’unisse à Prana (l’énergie vitale ascendante).
Suivant les sources, Mula Bandha est une contraction du périnée mais lorsque cette sensation n’est pas connue ou non maitrisée, on peut donner l’indication suivante : contraction qui concerne le muscle releveur de l’anus, les muscles du plancher pelvien et du bas-ventre, ainsi que le sphincter anal externe et interne (on cherche un peu la même sensation que pour le « stop-pipi »).

Dans la série qui suit, on pourra faire les transitions d’un yoga vinyasa ou non. On tiendra dans chaque posture entre 5 et 10 respirations afin d’en ressentir les effets.

TADASANA
Quelle autre posture symbolise mieux l’ancrage et la stabilité.
Debout, pieds joints et bras le long du corps. Le sommet du crâne s’élève vers le ciel pendant que les épaules se relâchent et roulent légèrement vers l’arrière. Les omoplates descendent vers la ligne de la taille et les bras sont engagés (mais pas crispés) jusqu’au bout des doigts. Le poids du corps est sur les talons, le nombril absorbé vers la colonne vertébrale et le coccyx lâchés vers les talons (éviter de cambrer).

UTTANASANA
Depuis Tadasana, enrouler le dos vers l’avant et descendre les mains le plus proche possible du sol tout en gardant les jambes tendues. Si on souffre d’une blessure aux ischios-jambiers ou si l’arrière des jambes est trop raide, on plie les genoux légèrement. On peut même poser les mains sur une brique afin d’étirer la colonne vertébrale. Car l’idée de cette posture est de trouver la bascule du bassin afin de « se plier » sans trop arrondir la colonne vertébrale. Le poids du corps est sous les orteils (à l’avant donc) et la tête est relâchée.

ADHO MUKHA SVANASANA
Depuis une posture à quatre pattes, déplier les jambes afin de les tendre tout en gardant les mains immobiles et bien ancrées dans le sol. On se retrouve dans un V inversé. Les fesses montent vers le ciel pendant que les talons s’alourdissent en direction du sol. Les bras sont dans le prolongement du dos et le regard placé entre les pieds. Cette posture vise à étirer le dos en premier lieu donc on se concentrera sur cette idée tout en engageant le bas-ventre.

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VIRABHADRASANA 2
Pied droit devant et pied gauche à l’arrière (assez loin). Plier la jambe droite en gardant le pied droit à midi. La jambe gauche reste tendue avec le pied à 45°. Le bassin est donc ouvert vers la gauche. Jambe avant vraiment pliée, il faut aimanter les talons l’un vers l’autre, comme s’ils étaient reliés. Les bras sont tendus de part et d’autre et parallèles au sol.

UTTHITA TRIKONASANA
Même départ que pour V2. Les deux jambes sont tendues et le bassin toujours ouvert vers la gauche. Les bras n’ont pas bougé. En étirant la taille et les deux flancs, placer la main droite sur le tibia droit et main gauche vers le ciel. Le regard sur la main du ciel. Les deux flancs restent bien étirés et les talons toujours aimantés l’un vers l’autre en contractant les cuisses.

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VRIKSASANA
Tester son ancrage dans un équilibre
Depuis TADASANA, pied gauche reste au sol et le pied droit se place à l’intérieur de la cuisse ou du mollet (jamais sur le genou). Le buste reste bien droit et le sommet du crâne s’étire vers le ciel. Les mains placées en NAMASTE sur le cœur pressent légèrement l’une contre l’autre. Le pied droit presse dans la cuisse et le bas-ventre engagé vers la colonne vertébrale.

vriksasana

BADDHA KONASANA
Assis, les jambes pliées et ouvertes, les plantes de pieds en contact. Le dos droit et le poids des genoux qui se relâchent de chaque côté. Les cuisses « roulent » vers l’arrière et les ischions (os des fesses) restent bien plantés dans le sol (on ne roule pas vers l’arrière). On peut s’asseoir sur une brique pour ancrer le bassin et détendre les hanches.
On pourra (ou non) pencher le buste vers l’avant en gardant le dos droit et sans appuyer sur les jambes.

baddhakonasana

PASCHIMOTTANASANA
Assis, jambes tendues et jointes, pieds flex et dos droit. Se pencher sur les jambes et attraper le plus loin possible avec les mains (tibias, chevilles ou pieds) en essayant de garder le dos droit. On cherche la même bascule de bassin que pour UTTANASANA. Le bas-ventre se dépose sur les cuisses, puis les côtes… La tête n’est donc pas sur les genoux.
Si on est très souple, on plie les coudes sur le côté. Si au contraire, on est un peu raide, on pourra plier les genoux.

SAVASANA
La posture du cadavre pour finir et pour relâcher.

Si vous avez déjà pratiqué le yoga, ces postures sont familières. Mais avec le travail d’engagement du verrou racine, vous constaterez que les sensations sont différentes et plus intenses.
Comme d’habitude, écoutez-vous, ne forcez pas trop et respirez dans chaque partie de votre corps durant toute l’exécution de la posture. Que se soit pour s’y installer, y rester et en sortir.
Bonne pratique !

L’estime de soi…. vaste programme !

Je ne sais pas si cet article parle du yoga… Ou peut être que si finalement.
Depuis que j’ai découvert le yoga, je suis passée par des hauts et des bas, que ce soit au niveau de ma pratique ou dans ma vie privée. En 7 ans, j’ai vécu des aventures formidables, d’autres un peu moins, comme tout le monde. Et avec ces aventures, il m’a fallu faire face à des baisses de moral – à me trouver encore plus nulle que la plus nulle de toutes les personnes jamais croisées dans ma vie – et parfois aussi à des moments de kiff intense où je me suis sentie invincible, telle une winneuse de la life!!!
Je ne sais pas si c’est un point que je partage avec vous mais, sans ménager le suspens, il y a évidemment eu plus de moments où je me suis sentie nullarde que des moments de win.
Ce que j’ai découvert avec le yoga et que je découvre encore chaque jour, c’est que cette discipline, même si ce n’est pas tous les jours simple (blessures, fatigue, doutes, attentes…), me permet de toucher du doigt une notion indispensable à ma vie – pour la vivre mieux s’entend – qui est l’estime de soi.
Dit comme ça, cela parait un peu nigaud, mais essayer d’améliorer l’estime qu’on a de soi est très important pour vivre plus heureux.
Car avoir une faible estime de soi dans la vie, c’est comme rouler en voiture avec le frein à main remonté.

Voici 5 idées qui m’aident au quotidien et que je tente d’appliquer de mon mieux.

1 – C’est en forgeant qu’on devient forgeron…
Personne n’est parfait. Alors au lieu de nous concentrer sur nos nombreux défauts, utilisons plutôt toute cette énergie à agir. Faire des petites séances d’entrainement pour sortir de notre timidité, nous libérer de notre recherche d’approbation,… Faire comme les entreprises, les politiciens et les chefs d’entreprise : engageons-nous dans un “processus d’amélioration continue” et d’auto-coaching.
Mais quoi qu’il en soit, apprenons à nous aimer tel que nous sommes maintenant et ne pas chercher à progresser avec l’idée de notre imperfection en tête. Si on ne fait que penser à son imperfection, c’est contre-productif. Voyons comment améliorer doucement ce qui nous « dérange » en pensant de façon positive.

2 – Moins de critique et moins de jugement !
Pour changer notre perception de nous-même, arrêtons de nous juger à tout bout de champ et changeons de vocabulaire.
Au lieu de dire :
– “je suis stupide”, dire plutôt : “désormais, je vais réfléchir avant de parler”,
– “je suis nulle” => “j’ai fait une erreur”,
– “je suis incompétente” => “je débute : j’ai tout à apprendre”,
– “je suis incapable d’être à l’heure” => “il est temps que je m’organise autrement pour devenir une personne ponctuelle.”
Vous souvenez-vous de cette pub, où une femme écoutait la conversation d’un couple. Lui balançait des horreurs pendant qu’elle écoutait sans broncher. On découvrait à la fin que ce que l’homme disait n’était ni plus ni moins que ce que la troisième femme (celle qui écoute) avait dit quelques heures auparavant lorsqu’elle était interrogée au sujet de la vision qu’elle a d’elle-même.
Pensez-vous que les stars, chefs d’entreprise, grands scientifiques, prix nobels, politiciens archi-diplomés ne font jamais d’erreurs ou ne sont jamais en retard ?
Avant que les autres parlent de nous en termes élogieux, commençons par le faire nous-même pour nous-même. Les jugements ultra négatifs et les critiques gratuites ne font avancer personne !

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3 – Un peu de bisounours-attitude envers les autres aussi
Si nous ne parvenons pas à estimer nos proches, nos collaborateurs, nos amis… comment imaginer pouvoir nous estimer nous-même ?
Plus nous critiquons les autres, plus nous avons tendance à nous autocritiquer.
Je n’ai aucune preuve scientifique de ce que j’avance, mais c’est d’une logique implacable. J’ai réalisé en effet qu’en essayant de moins de critiquer et juger mes proches, je deviens moins critique avec moi et je peux ainsi me consacrer à réaliser le point n°1 plus facilement.
Loin de moi l’idée de vous dire que tout est rose, qu’il faut tout accepter et être bienveillant à tout bout de champ (on en reparlera) mais le cynisme et les railleries au sujet des autres ne font de bien à personne – ni à ceux qui en sont victime of course – ni à celui qui les prononce !

4 – Humilité vs modestie
Améliorer son estime personnelle ne signifie pas se sentir supérieur aux autres par son intelligence, sa réussite ou son physique. Ca ne veut pas dire déborder de suffisance (beuuuuurk).
Ca signifie reconnaitre lucidement ses qualités comme ses points faibles. Gardez en tête les réalisations dont nous sommes fiers et éviter les remarques de « fausse modestie ». La fausse modestie énerve tout le monde et nous fait paraître encore plus agaçant, sans parler qu’elle ne permet pas d’améliorer la vision qu’on a de soi-même.
Et bien sûr, nous nous attacherons à fuir comme la peste les gens négatifs qui nous rabaissent et nous donnent une mauvaise image de vous d’une façon subtile ou pas.

5 – Donnons le change sans mentir
Imaginons pendant un instant la personne que nous serions si nous débordions d’estime pour nous-même. Visualisons et essayons de projeter cette image.
Regardons les gens franchement dans les yeux, affirmons-nous, parlons avec une voix forte et calme, serrons les mains fermement, sourions à pleines dents, exprimons-nous en public, tenons-nous droit, soignons notre image. Il ne s’agit pas de mentir mais ça revient un peu au point n°1, c’est en forgeant qu’on devient forgerons. C’est en ayant confiance en soi et en s’estimant qu’on aura confiance en soi et qu’on pourra s’estimer – vous me suivez ?
Il faut mettre en marche le processus et ne jamais s’excuser d’exister !

Rome ne s’est pas faite en un jour ! Soyons patients. Enclenchons le processus et voyons ce qu’il se passe. Il y aura des jours avec où se sera plus facile, et des jours sans où on reprendra nos vieux schémas de auto-jugement négatif.
Avoir une meilleure estime de soi c’est comme travailler une nouvelle posture de yoga. Si on ne s’y confronte pas, si on ne cherche pas à la comprendre et comment l’aborder petit à petit, on passera toujours à côté et on gardera ce sentiment d’inachevé.
Une meilleure estime de soi – j’en suis certaine – permet d’être plus heureux et plus en paix.