Pourquoi j’ai arrêté de faire des listes

Je voulais vous parler d’une petite révolution que je vis actuellement et qui m’a été soufflée par une amie. Comme souvent, mes meilleures idées ne viennent pas de moi – trop d’implication – mais de l’extérieur, de personnes qui ont plus de recul sur ma situation et qui me conseillent objectivement.
Je fais(ais) partie des noteurs compulsifs, ceux qui écrivent tout, tout le temps. On parle ici de la simple liste de courses que je rédige au grès de la semaine afin de ne rien zapper lorsque je me retrouve dans les magasins mais on parle aussi :
– du nombre d’heures de yoga dans la semaine
– des calories absorbées
– mes objectifs de vie
– des heures passées à lire, à rédiger le blog
– des moments au cinéma
-…. bref….
……. je not(ais) à peu près TOUT.
Je ne sais pas vraiment d’où me vient ce besoin de mettre noir sur blanc tout ce qui se passe dans ma journée et ma semaine. Je ne sais pas non plus pourquoi j’ai besoin de tout anticiper en écrivant à l’avance les plages horaires dédiées à telle ou telle activité.
J’ai évidemment le sentiment que cela me rassure et me donne un cadre dans lequel évoluer sereinement avec des choses à faire…. pour éviter le vide ??!^^?….
Mais cette habitude de noter des choses s’est répandue et s’est diffusée sur tous les plans – même les loisirs et je ne sais plus à quel moment cela est devenu un peu compulsif.

Un autre exemple, je tenais un petit calepin dans lequel je faisais des marques sur chaque jour de la semaine. Une croix lorsque la journée avait été clean/équilibrée au niveau alimentation/activité physique/travail/loisirs, un trait si elle avait été un peu déséquilibrée et un rond si vraiment j’avais fait n’importe quoi – comme glander toute la journée, ne pas sortir, ne pas lire, manger un cheat meal…. etc….
Et ce que je croyais rassurant ou « guidant », ne servait en réalité qu’à me culpabiliser et à me rendre malheureuse lorsque je comptais les croix / traits / ronds du mois.
Je me faisais des promesses pour le mois suivant et recommençais mon petit manège.
C’est la même chose lorsque je ne lis pas assez ou lorsque je ne rédige pas suffisamment pour le blog, ou encore lorsque je ne trouve pas le temps d’aller au cinéma !! A l’écrire ici je me rend compte de la folie que c’était !

En discutant avec cette amie, j’ai découvert que je n’étais pas la seule à avoir ce besoin de tout noter mais j’ai aussi découvert à quel point cette habitude est dévastatrice – pour moi… et elle… en l’occurrence.
Et je me suis souvenue d’un livre que j’ai lu il y a quelques années qui s’intitule « L’art de la simplicité ». Ce livre donnait des conseils afin de simplifier son quotidien au maximum dans le but de ne plus se sentir débordé par la vie et les obligations. Il y a d’autres livres qui ont été publié avec plus ou moins le même contenu. Et une des idées phares de ces livres d’aide au développement personnel est LA LISTE. Ecrire des listes permet, selon ces ouvrages, de se libérer l’esprit pour ne pas garder toutes nos obligations dans la tête et ainsi vivre plus sereinement.
Alors j’imagine que si on s’en tient à rédiger une to do list de ce qu’on doit faire au travail ou des courses pour la maison, ça aide sans doute. Mais lorsque le conseil est poussé à l’extrême et que TOUT se retrouve sur un agenda, une feuille volante ou un calepin, la solution finit par devenir le problème.
Et ce fut mon cas.
Avec, comme je le disais plus haut, cortège d’anticipation, de frustration, de déception et de culpabilité lorsque la semaine ne se déroulait pas selon mes plans.

Suite à cette conversation avec mon amie, j’ai décidé d’arrêter. Alors ce n’est pas facile, car comme toutes les habitudes, il faut pouvoir s’en détacher et surtout faire l’expérience qu’un autre modèle, une autre façon de faire peut aussi être viable.
Dans un premier temps, j’ai laissé tomber les croix/traits/ronds qui étaient comme des notes que je m’attribuais chaque jour : une croix = c’est bien ma fille / un trait = peut mieux faire / un rond = médiocre/nulle !
Ca n’a pas été difficile de me défaire de cette manie heureusement et je dois dire que je me sens mieux sans ce jugement de fin de journée.
D’une manière générale, j’essaie de ne plus faire le bilan de chaque journée, de la semaine et du mois en comptabilisant les heures passées à faire telle ou telle chose.

Ce qui est un peu plus difficile c’est de ne plus anticiper la semaine, de ne plus dédiée des moments pour les activités qui me tiennent à cœur. J’ai l’impression que si je ne note pas je vais « oublier » de pratiquer mon yoga ou de lire… Ca semble bête j’en ai conscience mais c’est un schéma dont j’ai du mal à me séparer.
Je tente progressivement de me faire confiance et il est évidemment impossible que je passe une semaine sans pratiquer ou sans aller au cinéma mais ce n’est pas simple de ne pas voir écrit noir sur blanc mon planning exhaustif.
Je me soigne petit à petit 🙂

Mais je vois déjà les effets positifs de ne plus noter les évènements, les choses, les repas de façon compulsive. Je me juge un peu moins, je culpabilise moins de fait et les choses commencent à se faire plus spontanément. Je prends du plaisir et ne pète pas un câble même lorsque le planning est chamboulé par de l’inattendu (RDV pro, contrainte familiale…). Je parviens même à accepter les propositions de dernière minute même si elles « m’empêchent » d’aller à la piscine par exemple….

J’ai pris des habitudes depuis que je vis seule et que j’ai ce planning de professeure de yoga – un peu en décalage avec des formules « plus classiques 9h-18h ». Du coup, je me rends compte – en écrivant ce post (le pouvoir de la relecture est grand) – que je me suis construit un quotidien qui ressemble à un agenda classique avec en plus mes heures d’enseignement, ce qui fait que mes semaines sont bien pleines finalement.
Et je crois que c’est peut être ça le truc… Arrêter de culpabiliser sur le fait que mon travail me laisse des plages horaires libres en journée et éviter de les blinder avec des activités pour donner l’illusion que j’ai un rythme « comme tout le monde ».

Les mots performance et contrôle me viennent aussi à l’esprit, sans aucun doute des sujets à méditer un de ces jours.

Je ne sais pas trop. J’ai ce rythme depuis deux années et si on compte les 8 mois de formation, cela fait bientôt 3 ans et j’ai encore l’impression de tâtonner avec cette vie et ce qu’elle engendre.
Est-ce que ces deux choses sont liées : l’agenda à trous et le besoin de tout lister… ?
Je n’en sais rien.
Et je ne ferais pas de tableau POUR/CONTRE afin de trouver la réponse 😉 #JEMESOIGNE

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Les perles de mes élèves…. la détox

Parfois, lorsque je discute avec mes élèves où lorsqu’ils me font des retours sur les cours, sur leurs sensations, sur leurs étonnements et leurs attentes, je ne peux m’empêcher de sourire. Je ne me moque pas car je me revois il y a quelques années lorsque le yoga entrait dans ma vie et soulevait de nombreuses questions.
Parfois elles sont très intéressantes et m’obligent à prendre du temps pour réfléchir à ce que je peux répondre et parfois elles sont le reflet d’une pensée spontanée plus légère et plus drôle.
C’est une de celles-là, une légère et drôle que je vais partager avec vous… Parce qu’au final, après qu’elle m’ait fait sourire, je me suis dit : « bah oui, la question se pose ».

Donc lors d’une conversation sur la détox avec un de mes élèves, on en vient à parler de monodiète. La monodiète c’est donc le fait de ne manger qu’un seul aliment pendant une seule journée afin de limiter le travail du foie, des reins et des intestins. De cette manière ces organes ne traitent qu’un seul aliment et sont un peu en « repos ».
On préconise souvent les jus de légumes ou les fruits pour ces journées-là. Et en parlant fruit, une autre élève partage son expérience de monodiète à base de raisin (souvent proposée à l’automne lorsque c’est la saison du raisin).
Une fois son expérience partagée, mon élève prend la parole en demandant si les raisins secs peuvent entrer dans une cure de monodiète raisin. J’ai rigolé sur le moment, pensant à une blague…
Quel manque de contrôle parfois, je te jure ! ^^
Bref, il était sérieux.
Et j’ai alors compris que la composition des aliments, leur mode de fabrication lorsqu’ils sont transformés.. etc… sont mal connus. Evidemment que les fruits secs ou les noix peuvent avoir de bons apports et être intéressants pour leur valeur énergétiques notamment mais pas dans le cadre d’une monodiète qui se voudrait détoxifiante.
Ils sont gras et sucrés et ont perdu certaines vitamines suite à leur déshydratation. Ils ne sont pas l’équivalent d’un grain de raisin frais ou d’un abricot frais par exemple.

J’ai donc expliqué à mon élève que dans le cadre d’une cure de monodiète on privilégiera le frais, le fait maison, le non-transformé.

Mais au-delà de cet épisode, je me rends compte au grès de mes conversations avec mes élèves mais aussi avec mes proches que certains principes de base d’une alimentation équilibrée et saine ne sont pas tout à fait connus ou maitrisés. La faute sans doute au manque de temps dont nous disposons pour nous préparer à manger ou encore à toutes ces publicités et ces « fausses » idées reçues sur le nombre de produits laitiers qu’on doit manger par jour, sur les protéines animales ou végétales, sur les farines…. etc….
Je ne prône aucun régime alimentaire en particulier mais je crois qu’il est nécessaire de regarder et de vérifier ce que l’on achète – le plus possible du moins – afin de s’assurer de la qualité des produits et des aliments.
J’incite fortement à préparer soi-même les repas afin d’en maitriser la composition et de limiter au maximum les choses toutes prêtes achetées dans le commerce.

Choisir de faire une monodiète ou non n’est pas le sujet au final…
Très belle journée

Détox de printemps

Souvenez-vous, l’an dernier je publiai déjà un article sur la détox de printemps. A croire que ce sujet revient en boucle, dans les médias on appelle cela un marronnier 🙂
Cependant, rien de bien étonnant car le corps à besoin, à la sortie de l’hiver, de retrouver un peu de légèreté. Même si on a fait attention à notre alimentation sur les mois froids, le corps à manqué de luminosité et peut être parfois d’exercice en extérieur… donc moins d’oxygène et plus de toxines accumulées.

Le principe de la détox c’est de DÉ (retirer/ soustraire) TOXER (toxines et toxiques) et il existe de nombreuses manières de la faire.
Comment savoir si vous avez besoin d’une cure détox ? A priori tout le monde en a besoin ! Mais si vous vous sentez particulièrement fatigué, si vous avez du mal à digérer ou à éliminer les déchets, vous êtes totalement concerné.

Détoxiquer/fier son organisme au printemps est une pratique assez simple et très efficace – à condition d’être motivé car une cure se réalise sur 3 semaines et il faut préparer la cure environ 10 à 15 jours avant.
Elle permet de retrouver une énergie nouvelle (comme la nature qui se réveille) et de prévenir l’apparition d’éventuels troubles. En effet, un organisme intoxiqué par une alimentation trop riche ou inadaptée, en manque d’exercice physique, verra ralentir ses fonctions métaboliques. Il aura tendance à se carencer plus vite et à perdre de sa vitalité.
Il y en a 5 : le foie, les intestins, les reins, les poumons et la peau. Leur but est d’éliminer les toxiques et toxines issus de l’alimentation, de l’air que nous respirons, des déchets métaboliques et organiques. En règle générale, ils fonctionnent bien si la quantité de déchets ne dépassent pas leur capacité de traitement. Mais à la sortie de l’hiver, ils sont souvent encrassés et ne perdent leur efficacité de filtre. D’autre part, le stress agit comme un bloquant de ces organes filtres, il empêche un fonctionnement optimisé.
Les peurs, émotions et pensées négatives agissent aussi insidieusement sur nos fonctions naturelles d’élimination en les bloquant plus ou moins partiellement.
Vous voyez qu’à des degrés divers, nous sommes tous concernés par le besoin d’une cure détox.

PAR QUOI COMMENCER ?
Le but premier de l’avant cure est d’alléger le corps pour préparer le terrain.
Pendant les 10 ou 15 jours qui précèdent la cure détox, il sera opportun de :
– réduire le sucre, les graisses et les farines (gâteaux et sucreries, viandes rouges, plats préparés, aliments trop riches, pains et féculents, alcool)
– augmenter la consommation de fibres (fruits et légumes)
– choisir des bonnes graisses (bons poissons si vous n’êtes pas végétarien ou choisir des bonnes huiles).
– augmenter le sommeil (dormir plus pour permettre au corps de se régénérer)
– reprendre une activité physique en extérieur (marcher dans la nature par exemple)

COMMENT DEMARRER UNE CURE DETOX ?
Le but de la cure détox est de nettoyer les organes filtres et en priorité le foie pour qu’ils retrouvent un fonctionnement optimisé.
Il existe plusieurs possibilités. Ici je vais vous parler de celle que je fais moi, la cure de sève de bouleau.
En 3 semaines, la cure de sève de bouleau permet à l’organisme de se régénérer totalement et de retrouver une belle énergie.
Elle stimule à la fois la croissance des cellules du derme et de l’épiderme. Elle retarde leur vieillissement.
•Elle capte et neutralise les toxines du foie
•Elle draine les reins tout en filtrant
•Elle a une action anti-inflammatoire et anti-douleurs.
•Elle favorise l’amincissement avec une élimination de la cellulite
•Elle combat l’arthrite
La sève est également efficace pour les maladies de la peau (acnés, dartres, dermites … ).
Le métabolisme est stimulé, le corps se détoxifie: reliquat de goutte, affections rhumatismales
Elle a de fortes propriétés anti-oxydantes: non seulement la sève de bouleau rajeunit, mais elle protège également les cellules de la peau contre le stress oxydatif, les rayons ultraviolets, la pollution et les effets d’inflammations.
Vous pouvez en commander sur internet ou en trouver dans les magasins bio mais prenez garde à l’origine et aux certifications.

En plus de cette cure de sève de bouleau, il faut maitriser son alimentation.
Une journée de jeûne ou de monodiète par semaine durant ces 3 semaines serait top. Alors le jeûne n’est pas possible pour tout le monde et il ne faut pas se lancer là-dedans lorsqu’on a des doutes. Mais les monodiètes peuvent être une bonne alternative.
Pommes, jus de carotte, jus BREUSS*, raisin, cerises (attention aux intestins)… Vous avez le choix. Mais on évitera la monodiète de bananes, d’avocats ou de pépitos…^^

Pour oxygéner l’organisme on augmentera son activité physique en extérieur. Marche, vélo, course à pied… Une à deux sorties par semaine d’au moins 1h.
Mais le yoga sera votre meilleur allié. Je n’ai pas besoin de vous faire un dessin !
La pratique du yoga – même si ce n’est pas forcément un yoga dynamique – permet aux organes de se décrasser, favorise l’oxygénation des cellules, prévient les maladies respiratoires, redonne de l’énergie, crée et entretient le muscle, active les circulations sanguine et lymphatique, fait transpirer…. Donc une à deux pratiques de yoga par semaine pour les débutants seront parfaites. Pour les habitués, 4 pratiques par semaine 🙂

L’aromathérapie ou la phytothérapie pourront aussi nous aider. En fonction des organes qui nécessitent d’être un peu plus chouchoutés que les autres, on se fera fabriquer une décoction à base de plantes ou un mélange à base d’huiles essentielles. Voyez un professionnel pour cela, ne vous imaginez pas apprenti-chimiste. Un naturopathe fera un diagnostic et une ordonnance sur mesure.

Je pourrai aussi vous parler massage et compléments alimentaires…. Ca fait beaucoup !
Si ce thème vous intéresse et que vous vous sentez particulièrement concernés, c’est maintenant qu’il faut s’y mettre. Sur internet vous trouverez de nombreux articles sur le sujet, certains recouperont les infos que je viens de vous donner, d’autres iront plus loin ou aborderont d’autres angles.

Comme d’habitude je ne vous parle que de quelque chose que j’ai pu vérifier sur moi mais ce qui est bon pour moi ne l’est peut être pas pour quelqu’un d’autre. Alors soyez à l’écoute et faites en fonction de vos besoins et de vos possibilités.
Bonne détox de printemps !!

Babybel pané – #tuerie

Hello, je reviens avec une recette simplissime et régressive à souhait ! C’est une recette que je ne fais pas très souvent car elle est un peu calorique mais une fois de temps en temps et avec une salade, on va dire que ça passe !
De plus, c’est une recette sympa à faire avec les enfants car elle leur permet de redécouvrir un fromage qu’ils apprécient en règle générale : le babybel.
Attention, cette recette peut très bien être réalisée avec un autre fromage – mais pas un fromage trop mou par contre, il faut qu’il se tienne un peu à la cuisson.
Et je précise que ce n’est pas une pub cachée pour babybel 😉

INGREDIENTS :
Un babybel format famille ou plusieurs petits babybel (ou autres fromages)
Un œuf
De la farine
De la chapelure (achetée toute faite ou réalisée maison avec du pain)
De l’huile de friture (colza par exemple ou tournesol)
Une salade verte ou tout autre accompagnement de votre choix !

      

RECETTES :
Placer la farine, l’œuf et la chapelure dans trois récipients différents.
Sortez le babybel de son emballage et « trempez »-le dans la farine.
Battre l’œuf et y plonger le babybel enfariné. Et enfin enroulez-le dans la chapelure.
Mettre de l’huile à chauffer dans une poêle et une fois l’huile bien chaude, plonger le babybel dedans. Une fois que la chapelure aura pris une belle couleur, réduire le feu et laisser encore le babybel quelques minutes pour qu’il chauffe en son cœur.
Dans un saladier, faire une vinaigrette et déposer la salade.
Une fois le babybel cuit, le placer sur la salade verte et servir.

Alors, simplissime n’est-ce pas ! Mais délicieux et surtout délicieusement régressif !!
Bon appétit !