Monblogyoga et moi

Et voilà… le temps est venu pour moi de vous raconter mon histoire avec ce blog, depuis sa création en 2014 jusqu’à aujourd’hui, date à laquelle je choisi de le fermer – en douceur.

J’ai commencé la rédaction du blog alors que le yoga prenait de plus en plus de place dans ma vie, avec le désir de partager mes émotions, mes découvertes et sans doute aussi, comme un journal « intime » pour conserver mes souvenirs, une trace de ce chemin.
Je travaillais à Paris à l’époque et j’avais la chance de découvrir une offre ultra riche et fournie pour pratiquer et découvrir tous les styles de yoga possibles et inimaginables. Et devant toute cette offre, qui en banlieue n’existait pas du tout, j’ai voulu partager et peut être donner mon avis afin de permettre à d’autres yogis « débutants » de s’y retrouver un peu.
Donc j’ai rédigé des articles sur les différents studios de yoga parisiens et sur les professeurs que je rencontrais au gré de mes découvertes.
Après seulement quelques semaines, je rencontrais Patrick Frapeau et décidais de suivre son enseignement – même si cela me demandait – à l’époque – de traverser tout Paris. Les articles « j’ai testé pour vous » se sont fait plus rares donc…
Mais le choix de me former professionnellement à l’enseignement du yoga, mon voyage en Inde, mon changement de vie progressif, mes prises de consciences…. etc… méritaient d’être partagés avec vous, lecteurs, toujours dans l’idée que mes tentatives, mes essais pourraient servir à d’autres et donner des pistes.

Les articles sur les formations ont d’ailleurs beaucoup plu et j’ai reçu énormément de commentaires sur mes choix et les différentes formations proposées à Paris. J’ai toujours pris le temps de répondre et de donner mon avis franchement aux questions sur ces sujets.

Depuis 3 ans, je prends le temps de rédiger pour ce blog, je crée des séquences « yoga maison », je partage mes recettes végétariennes, je vous parle de mes humeurs au sujet de l’univers yoga et de ma blessure… etc…
Mais il y a un an, j’ai pris la décision de réduire le nombre d’articles publiés par semaine. Je suis passée de 3 articles par semaine à 2 puis seulement 1.
En septembre 2016, j’ai senti le besoin de passer moins de temps derrière cet écran et plus de temps à développer mes cours, à accompagner mes élèves et à toujours me former.
Je ne pouvais plus dédier autant de temps à MONBLOGYOGA mais je n’acceptais pas de tout stopper.

Aujourd’hui, mes semaines sont très remplies, je donne beaucoup de cours et je travaille pour les préparer, pour construire des séquences intéressantes pour mes élèves. J’ai de nombreux projets yoga pour l’année 2018 et il faut absolument que j’y dédie du temps pour pouvoir les construire.
Je continue de pratiquer chez moi et je vois Patrick régulièrement. Je poursuis le protocole de traitement de la blessure et je prends du temps pour me former et toujours apprendre.
Ma vie personnelle a beaucoup évolué également et il devient presque impossible de TOUT concilier. J’ai le sentiment que je ne suis pas en mesure de tout concilier correctement.

Donc je prends la décision aujourd’hui de stopper la rédaction de ce blog qui m’aura accompagnée, qui aura servi de témoin durant ces trois dernières années et demi.
J’ai pu échanger avec quelques uns d’entre vous et se fut toujours de super discussions. J’ai eu l’occasion de rencontrer certains lecteurs en chair et en os et c’était top !

Ce blog a été un support, une vitrine, un lien, un outil me mettant en relation avec des yogis vivant très loin de chez moi…
Ce blog est le carnet de voyage de ma vie yogi depuis mars 2014 et c’est dingue tout ce qui s’est passé !
Alors merci encore une fois, merci d’avoir lu et d’avoir répondu, d’avoir posé des questions et d’avoir participé, merci aux professeurs et aux amis yogis d’avoir joué le jeu des « portraits yoga », merci à tous, vraiment.

On se croisera probablement ailleurs, dans la vraie vie 🙂
Namaste

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Infiltrera….. ou pas

Je souhaitais vous parler aujourd’hui d’un problème qui m’obsède de plus en plus. D’un sujet qui me prend la tête et qui entraine un maximum de questionnements.
Aujourd’hui, je vous parle de ma blessure et des choix qui s’offrent à moi pour essayer de la traiter et de guérir.

Mais revenons quelques mois en arrière pour ceux qui ne connaissent pas le contexte et pour resituer un peu la situation.
Depuis décembre 2016, j’ai une grosse blessure à l’arrière de la jambe droite. Je suis sensible des ischio-jambiers depuis longtemps car même avant la pratique du yoga postural, lorsque je pratiquais la danse, j’avais parfois la sensation d’une grande raideur à l’arrière des jambes et pour acquérir une certaine souplesse, cela me demandait beaucoup de patience et de travail.
Ma découverte du yoga a certainement suivi la même trajectoire que pour beaucoup de personnes. J’ai commencé par pratiquer une fois par semaine, puis deux fois… je faisais des stages ou des ateliers… Quelques années plus tard, j’ai désiré entamer une formation pour devenir professeure, m’obligeant à pratiquer quotidiennement durant plusieurs semaines (juin 2015). C’est à ce moment-là que la sensation à l’arrière des jambes est devenue pénible (car répétée).
J’avais mal à chaque pratique et c’est à cette époque que j’ai commencé à me badigeonner les jambes de crème chauffante afin de réduire la douleur.
Cette sensation a diminué lorsque la formation s’est arrêtée. Ma pratique est redescendue à 3 séquences par semaine. J’avais mal lors de ces pratiques mais je mettais cela sur le compte de mon manque de souplesse avéré 😉
J’ai pratiqué de cette manière durant 6 mois.

A l’hiver 2015/2016, la douleur s’est faite plus intense. Elle me réveillait la nuit, me faisait mal en station assise ou debout et même en dehors du tapis.
J’ai donc consulté un médecin du sport qui, suite à une échographie, a découvert que ma douleur était liée à une bursite ischiatique située au niveau de l’insertion entre le groupe musculaire ischio-jambier et l’os de l’ischion.

Le protocole proposé fut 20 séances de kinésithérapie, un rendez-vous chez un podologue/posturologue et une infiltration. Le kiné qui m’a traitée à l’époque a proposé les ondes de choc. Comble de la blague, au-delà de la douleur provoquée par ce traitement, j’ai appris plus tard qu’il n’était pas du tout recommandé pour ce genre de blessure !
Je n’ai pas souhaité faire l’infiltration mais j’ai accepté de porter des semelles conçues par le podologue afin de rétablir ma posture. Malgré le port réguliers des semelles, je n’ai pas senti d’amélioration.
La deuxième visite chez le médecin du sport a confirmé mon impression, la bursite était toujours là.
J’ai de nouveau refusé l’infiltration. J’ai décidé d’entamer un traitement par cryothérapie ainsi qu’un protocole shiatsu avec une praticienne formée par MICHEL ODOUL.
Ces deux options m’ont fait beaucoup de bien et m’ont bien soulagée. Les vacances d’été sont arrivées juste après et le repos étant le meilleur traitement possible pour ce type de blessure, j’en ai profité pour me reposer et ralentir ma pratique personnelle, me concentrant sur d’autres aspects du yoga.
En septembre j’allais mieux et décidais de mettre de côté ces problèmes afin de reprendre une pratique posturale guidée par Patrick Frapeau en ashtanga.

La formation professionnalisante de Patrick Frapeau a démarré en janvier 2016 et à ce moment-là les douleurs étaient en embuscade. Discrètes entre les cours et bien ressenties une fois sur le tapis. De janvier à juillet 2016, j’ai continué ma pratique tout en reprennant la kiné avec un nouveau praticien qui – cette fois-ci – a adapté les soins à ma pathologie 🙂 Ce qui m’a vraiment soulagée.
A l’été 2016 j’ai stoppé les séances de kiné car j’allais vraiment mieux et la dernière visite chez le médecin du sport a confirmé via l’échographie que la bursite était réduite.

Depuis mars 2017, les douleurs sont revenues avec une nouveauté, j’ai à présent également mal à l’arrière de la jambe gauche…. #lagrosseloose
Rebelote, visite chez le médecin du sport en mai 2017 avec même diagnostic et séances de kiné à la clef 🙂
L’infiltration est de nouveau évoquée et de nouveau écartée.

Aujourd’hui je vois le kiné deux fois par semaine et je compte essayer l’acupuncture. Sans doute je vais revoir la praticienne shiatsu afin de me soulager.
Mon kiné, lorsque nous avons repris les séances, a insisté sur l’option de l’infiltration, précisant que les séances de kiné ne suffiraient pas et ne soigneraient pas la bursite. Pour lui, seule l’infiltration permettra de réduire significativement la bursite.

Cette option est de plus en plus mise en avant par les professionnels de santé que je rencontre et même si pour le moment je refuse de m’y soumettre, j’y pense de plus en plus.

J’hésite à me faire infiltrer car les arguments des médecins ont tendance à me convaincre. La blessure est difficilement accessible via les électrodes ou les massages de par la profondeur de sa position. Le travail de renforcement musculaire et d’étirements progressifs n’est pas très efficace non plus. J’en suis à presque deux ans de souffrance épisodique avec des moments ultra pénibles et difficilement supportable.
D’autre part la douleur m’empêche de pratiquer à ma guise et a clairement mis un frein à mon évolution yoga.
Je vous passe la colère, l’incompréhension, les sentiments d’injustice et de frustration avec lesquels je compose depuis tout ce temps…

Mais une partie de moi refuse cette option car trop invasive et il n’est pas certain qu’elle se révèle efficace. D’autre part, le fait de refuser cette option m’a poussée à travailler différemment, à aborder ma pratique posturale sous un autre angle, à la mixer avec d’autres façons d’envisager le yoga (méditation, apprentissages des textes, pranayama…). J’ai aussi appris que l’alimentation et les soins moins invasifs pouvaient me soulager et je pioche donc dans ces alternatives – en complément – afin de me soigner.

Voilà où j’en suis aujourd’hui. J’hésite à me faire infiltrer. Le prochain RDV chez le médecin du sport sera sans doute déterminant mais avant cela, comme je le dis plus haut, je vais tout tenter pour éviter cet acte chirurgical.

J’en appelle à votre avis. Je sais que vous n’êtes pas médecin et pas spécialiste (enfin si un spécialiste passe par là, je suis ok pour un vrai conseil) mais que feriez vous à ma place ? Vous êtes vous déjà retrouvé dans cette situation ? Avez-vous un conseil ou une idée d’un autre traitement à me soumettre???
N’hésitez pas, je vous lirai avec grand plaisir et je suis prête à essayer beaucoup de protocoles avant l’infiltration.

L’art du doute

Il y a quelques semaines, je suis tombée sur un « souvenir » FACEBOOK….
Je ne sais pas si tout le monde sait ce que c’est :
Vous ouvrez votre compte FACEBOOK et celui-ci vous montre ce que vous aviez publié il y a plusieurs années.
…. Et la dernière fois, en ce qui me concerne, FACEBOOK me propose une photo « vieille » d’il y a 3 ans : ma retraite yoga en Grèce.
Ce souvenir est heureux, aucun doute là-dessus, c’est même ce séjour qui m’a poussée à franchir le pas et à entamer une formation pour devenir professeur.
Et au final je crois que c’est ça le problème. En voyant cette photo, plutôt que de penser : « ouha génial, c’était il y a trois ans et depuis je kiff ma vie », j’ai plutôt pensé : « ha ok, c’était il y a SEULEMENT trois ans et depuis qu’est-ce que j’ai fait ? »….
J’aimerais vous le mimer en direct car je ne suis pas certaine que vous saisissiez bien le côté péjoratif de ma pensée (la vraie, la deuxième) et si vous aviez ma tête en face de vous, vous comprendriez tout de suite la désespérance liée à ce constat…. 😦
Je sais que j’ai tendance à me dévaloriser et à me comparer aux autres – croyez-moi je travaille dessus – mais même si depuis cette retraite j’ai évolué, j’ai suivi trois formations et obtenu mes certifications, parfois il n’y a que le côté « négatif » qui me saute aux yeux ! C’est humain n’est-ce pas ?? Mais c’est chiant d’être toujours dans ce schéma….
Mes proches diront que je suis trop exigeante et que je dois me laisser le temps – ils ont raison – mais la vérité c’est que j’ai des dizaines d’idées qui fourmillent dans ma tête et que je ne parviens pas à mettre en place pour diverses raisons.

Alors plutôt que de me plaindre et de tourner en rond, je vais faire avec vous un tableau des « POUR » et des « CONTRE » de ces trois dernières années. Il s’agit d’ailleurs d’une technique que je vous conseille pour aplanir les choses et y voir plus clair !

LES « POUR » // ce qui est super depuis trois ans :
– Les formations que j’ai suivi – au nombre de 3 – et les certifications obtenues
– Les « contrats » que j’ai trouvé et le nombre de cours que je donne par semaine, me permettant de vivre de cette passion
– Les élèves que je croise chaque année et que je vois évoluer
– Les stages et ateliers que je suis régulièrement
– Les projets, les idées qui donnent de la perspective et une direction à suivre
– Les apprentissages divers qui me permettent de développer mon enseignement
– La pratique (cf conclusion)

LES « CONTRE » // ce qui est plus difficile à gérer :
– Les blessures qui m’handicapent depuis 1 an et demi
– La pratique qui, à cause de ces blessures, est compliquée et redoutée, donc un peu évitée
– La précarité des contrats. Entre septembre 16 et juin 17, les clients ont beaucoup changé. J’ai commencé des cours dans des studios qui n’ont pas fonctionné, un de mes clients a déposé le bilan avec pour conséquence l’arrêt des classes, un client en entreprise a préféré proposer de la zumba plutôt que du yoga à ses employés…
C’est la première fois que les choses bougent autant sur une saison mais je n’ai pas suffisamment de recul pour savoir si c’est normal ou non… On verra bien l’an prochain.
– Les projets qui fourmillent dans ma tête et que j’ai du mal à organiser et à mettre en œuvre

Les points qui sont les plus compliqués à gérer en ce moment pour moi sont :
– la pratique : ces blessures qui trainent et qui me gâchent littéralement la vie (j’ai mal rien qu’en étant assise), m’empêchent de pratiquer comme je le voudrais. J’essaie de me tourner vers des yoga plus doux et du pranayama, de la méditation, mais le pratique dynamique avec son rythme me manque – même si elle est devenue pénible. Ce sentiment d’abandon et de clarté de l’esprit, je le ressens vraiment avec une pratique fluide. Mais mes blessures ne sont pas compatibles avec ce type de séquence. Car je dois sans cesse faire attention, prendre le temps lorsque je me place pour éviter l’étirement des ischio-jambiers, et chacun sait que les ischios sont tout le temps sollicités par la pratique du yoga 😦
Le fait de ne pas pouvoir pratiquer à ma guise entraine un léger sentiment d’illégitimité, je voudrais pratiquer d’avantage et évoluer mais mes jambes – et mes médecins – me freinent, ce qui me frustre. Car comme tout le monde, je déteste avoir envie de quelque chose et que cela me soit refusé…
Je travaille sur ma patience et sur d’autres formes de pratique en espérant trouver un équilibre et un contentement.

– Les projets yoga : Depuis plusieurs mois, je réfléchis à des projets en lien avec le yoga que j’aimerais développer. Ce ne sont pour le moment que des ébauches mais j’essaie au fur et à mesure de les éclaircir, de les poser afin de voir leur faisabilité. Ce qui est compliqué en réalité c’est de déterminer le bon moment pour les mettre en œuvre. Est-ce que c’est trop tôt, ai-je suffisamment de recul au niveau de mon enseignement pour proposer de tels projets, Est-ce que j’ai les épaules pour mener à bien ces idées… ??…
Vous voyez le genre ! Toutes ces questions – qui sont nécessaires soyons honnêtes – ternissent un peu l’enthousiasme de départ et deviennent comme des sortes d’obstacles qu’il me faudra franchir… Ce qui rend la visibilité moins bonne et me fait hésiter avant de me lancer…
Je crois qu’il est indispensable de se poser toute les questions au moment de la construction d’un projet, c’est ce qui le rendre viable et pérenne. Mais depuis que le yoga est entré dans ma vie, je tente de cultiver une spontanéité par rapport aux propositions que je reçois et à mes envies de travail… Et lorsqu’il s’agit de choses plus conséquentes, la spontanéité devient impossible…. Vous voyez le dilemme !

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De l’écrire ici, aujourd’hui, je suis certaine que cela va m’aider et que – comme par magie – les choses vont s’éclaircir d’elles-mêmes, c’est toujours comme cela que ça se passe, non ? 😉

Est-ce qu’il vous arrive à vous aussi de passer par des moments un peu délicats, de confusion, de doute ? Au sujet du yoga ou bien d’autre chose ??? Le travail, les projets de vie… etc… ??
Est-ce que vous pratiquez la technique des POUR/CONTRE pour vous aider à avancer ?
Dites-moi tout, les commentaires sont ouverts sur cet article !

Technologies et dépendance

Et me revoilà après 15 jours d’absence. La cause est très simple, mon ordinateur avait plus ou moins rendu l’âme. Plus ou moins car grâce à un réparateur, j’ai pu le récupérer sans être obligée de vendre un organe pour payer la remise en état !
Je n’étais pas totalement privée de connexion ou de technologie et j’ai pu gérer les mails depuis un téléphone. Pour ce qui est du blog en revanche, j’ai bien tenté d’écrire un post depuis mon smartphone mais en vain, écran trop petit, manque de facilité pour écrire et pour se relire sans parler de la recherche d’iconographie pour illustrer l’article…. J’ai renoncé devant ce qui s’annonçait comme une grosse galère 🙂
J’ai continué d’utiliser les réseaux sociaux et de les alimenter du mieux possible – d’ailleurs si vous n’êtes pas encore abonné(e)s à mes fils d’actualité, mon compte instagram est ici et le Facebook ici.

C’était une période un peu compliquée et en même temps très calme car comme vous le savez ou le présupposez sans doute, la rédaction d’articles pour le blog est très chronophage. C’est un vrai boulot à part entière pour lequel il faut faire des recherches, lire, réfléchir et préparer des séquences yoga, des thèmes d’articles, des recettes… Il faut aussi chercher des images ou les faire soi-même… tout cela prend énormément de temps et d’énergie.
Ces quelques jours sans écrire ici m’ont donné l’occasion de réfléchir un peu et de prendre du recul au sujet du blog notamment.
J’avais déjà pris la décision il y a un an de publier un peu moins fréquemment en passant d’un article tous les deux jours à deux articles par semaine. Cela m’a donné l’occasion de mieux travailler mes contenus et de les préparer en avance. Cela m’a aussi permis de passer moins de temps derrière mon ordinateur et un peu plus à l’extérieur avec des vrais gens 😉

Il y a quelques mois, j’aurai pété un câble de ne pas pouvoir écrire pour le blog pendant 15 jours, j’aurai cherché un ordinateur de façon frénétique afin d’assouvir mon besoin de rédiger et de partager avec vous.
Cette fois-ci, pas de stress à ce sujet, j’étais certes un peu embêtée de ne pas pouvoir mettre à jour le blog mais j’étais surtout ennuyée de ne plus avoir mon ordinateur. Et il est un peu là le problème.
Cet outil a trop d’importance à mes yeux et je viens de m’en rendre compte. Mon ordinateur, en plus de me servir pour les emails, le blog et le site web pro, contient toute ma comptabilité professionnelle, des images pro et perso, des tonnes de documents ultra importants qui me manqueraient énormément si mon ordi venait à me lâcher.
Cette dépendance est vraiment mauvaise je crois.
Est-ce qu’elle pourrait être évitée ? Je n’en sais rien, je vous demande votre avis….

Toujours est-il que j’ai pris plusieurs décisions dans ces deux dernières semaines.
La première : effectuer une sauvegarde de mes fichiers pro et perso indispensables – just in case :/
La seconde : écrire encore un peu moins ici sur le blog et passer à un article/semaine afin de me laisser du temps pour choisir et préparer mes posts.

Un jour viendra où j’arrêterai d’écrire sur le yoga. C’est une évidence. Non pas parce que je n’ai plus rien à dire mais parce qu’échanger sur le yoga en vrai avec des personnes réelles qui répondent c’est quand même vachement mieux ! 🙂
Nous n’en sommes pas là, je prends toujours beaucoup de plaisir à écrire en pensant que vous me lirez et que certains commenteront. J’apprécie toujours vous donner mon avis sur les studios ou les professeurs « essayés » bien qu’à présent cela tourne beaucoup autour de Patrick Frapeau qui est mon unique enseignant.
C’est toujours chouette de construire des séquences pour les partager ici et de parler de mes états d’âmes en rapport avec cette discipline et son évolution…. Donc je n’ai pas encore déposé la souris, mais j’y pense de plus en plus souvent et j’ai le sentiment que cette période d’écriture sur le yoga s’approche de la fin, en ce qui me concerne.

Donc je vais m’arrêter ici pour aujourd’hui et aller au contact du réel… Je vous retrouve d’ici une semaine pour un nouvel article – restez connecté(s) !
NAMASTE