Les risques du métiers

Etre professeur de yoga et bloggeur comporte quelques risques dont on ne parle jamais dans les magazines ou articles sur le web, je m’explique….
Dans les articles qui parlent des premières années d’un professeur de yoga on va détailler les différents statues juridiques qui permettent de lancer notre activité, on va aussi faire la liste des clients potentiels (asso, studios de yoga, particuliers..) et parfois on aborde la question de la communication. Car comme à peu près n’importe quel métier, celui de professeur de yoga est devenu un peu « tendance » depuis quelques années. Les formations professionnalisantes se multiplient (j’ai prévu un article là-dessus dans quelques jours) ainsi que les diplômes ET les diplômés – de fait. La place est devenue très concurrentielle et faire « son trou » n’est plus aussi simple qu’il y a 10 ans (je reprendrais tout cela dans le prochain article).
Donc pour se démarquer, on fait de la communication. On se crée un site web professionnel – selon moi, c’est la base – et parfois on imagine des supports variés pour se faire connaître (carte postale, blog, affiche, réseaux sociaux…)…
Je sais très bien de quoi je parle puisque j’utilise tous ces supports et je bloggue depuis plus de 3 ans sur le yoga.
Mais pour nourrir tous ces outils de com, il faut du contenu et c’est là que cela se complique. Créer du contenu, ce n’est pas évident. Alimenter un compte INSTAGRAM ou FACEBOOK tous les jours, c’est un vrai boulot et c’est très chronophage !

Et on ne parle pas assez de cet aspect de notre métier. Attention, on le choisi, certains professeurs travaillent très bien en se passant de réseaux sociaux. Mais pour la jeune génération de prof, dont je fais partie, il est rare de ne pas communiquer avec ces outils.
Cet aspect comporte des risques ! VRAIMENT !!!

Voilà où je veux en venir : Pour alimenter mes comptes, je prends des photos de postures (entre autres) de yoga. Je me filme en train de pratiquer puis je fais des captures d’écran pour obtenir un instantané sur un asana.
Et récemment, je me suis blessée en voulant à tout prix poster une photo dans une posture que je travaille actuellement (ci dessous). Je me suis vautrée en beauté et retourner plus ou moins le gros orteil sur mon tapis.

C’était drôle – au départ – puis un peu douloureux, donc pitoyable – après quelques minutes. A l’heure où j’écris ce post, ça va mieux, mon pied est de nouveau opérationnel, je pense que c’était une simple foulure avec un hématome en dessous mais rien de méchant, cependant ça m’a immobilisée pendant 10 jours !!! Tout ça pour une photo !
C’est en discutant avec Patrick Frapeau que j’ai décidé d’écrire ce post car au delà de la blague il en est ressorti un constat évident. Les blessures se produisent régulièrement lorsqu’on n’est pas concentré et pas suffisamment conscient du corps. Je voulais tellement poster cette image et montrer mon évolution que j’ai « forcé » sans faire attention et le résultat est que je me suis fait mal.

C’est vrai pour cette fois-ci mais je crois que c’est aussi ce qui s’est passé pour ma blessure à l’ischio-jambier. Vouloir faire une posture, vouloir montrer qu’on évolue, qu’on progresse… sans s’écouter, sans respecter ses limites…
Parfois on tombe sur des images très impressionnantes sur les réseaux sociaux et on se challenge en voulant les reproduire, mais on ne connaît pas le making-off de ce qu’on nous donne à voir et aujourd’hui je peux témoigner qu’en souhaitant sortir du lot avec cette photo, j’ai passé 10 jours sans pratiquer (ou peu) car mon pied ne suivait plus le mouvement. C’est dommage d’en arriver là pour comprendre que ce qu’il faut préserver, ce n’est pas son image de marque ou sa notoriété sur les réseaux sociaux mais bien son corps afin qu’il nous accompagne le plus longtemps possible dans les meilleures conditions.

Sur ce, je vous laisse, je vais photographier mon bowl cake du matin…. moins de risque 😉

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Séquence maison – calme et concentration

Le bien-être intérieur que nous ressentons grâce au yoga ne dépend pas toujours de la durée d’une séquence. Certains cours sont très longs et pourtant lorsqu’on en ressort on ne se sent pas plus léger et à l’inverse certaines séquences peuvent être plus courtes mais nous procurer beaucoup de détente et d’apaisement. Ce qui compte donc ce n’est pas de passer énormément de temps sur son tapis mais d’être présent à ce que l’on fait. Pas d’excuse pour ne pas pratiquer car, parfois, même 20 minutes suffisent à nous faire sentir les bienfaits.
Aujourd’hui je vous propose une séquence pour se sentir plus calme et plus concentré avec quelques postures et des focus sur le souffle.
Cette pratique va assouplir la colonne vertébrale, renforcer la sangle abdominale, étirer l’avant et l’arrière des jambes, muscler le dos et les fessiers et également ouvrir les épaules.
Si vous souffrez d’hernie discale, de migraines, de lumbagos ou de pathologie de l’épaule, rien ne vous empêche de pratiquer mais en restant bien à l’écoute et en sortant des postures à la moindre douleur.
Un asana ne vous dévoilera ses secrets que si il est réalisé en conscience et avec le souffle. C’est la respiration qui nous permet de rester connectés à nos sensations internes et d’insuffler un rythme à la pratique.
Chaque posture sera donc exécutée en toute conscience et dans une écoute profonde. Les respirations, qu’elles soient continues ou en rétention viendront affiner notre asana et nous connecter avec notre intériorité.

1/MARJARASANA (dos creux / dos rond)
A quatre pattes, genoux espacés et sous le bassin, les mains sous les épaules. On inspire en relevant la tête et en creusant le dos, les ischions (os des fesses) montent vers les ciel – ON PLACE UNE APNEE DE 3 TEMPS. On expire en pressant dans les mains et en arrondissant le dos vers le ciel, le nombril vers la colonne – ON RETIENT LE SOUFFLE A POUMON VIDE 3 TEMPS.
=> Refaire encore 2 fois.

2/ ADHO MUKHA SVANASANA
Depuis le 4 pattes, pressez dans les mains et montez les fesses vers le ciel en dépliant les jambes. Le dos s’étire et s’aplanit. Ne cherchez pas à poser les talons au sol, ne rétrécissez pas l’espace entre les pieds et les mains mais montez les ischions vers le ciel. Le regard est placé entre les pieds. ON RESPIRE 5 FOIS.

   

4/ FENTE AVANT
Placez le pied droit entre les mains et déposez le genou gauche à l’arrière au sol. Redressez le buste et laissez les bras libres le long du corps. Verticalisez le dos et en expirant laissez le bassin descendre vers le sol. Les deux cuisses se retrouvent plus ou moins alignées. Attention le talon droit ne se décolle pas du sol et le genou reste au dessus de la cheville – si non il faut avancer le pied. ON RESTE 5 RESPIRATIONS. On fait pareil à gauche.

5/ KUMBHAKASANA – sur les poings
Depuis le 4 pattes, tendez les jambes vers l’arrière, orteils retroussés. Poussez les talons vers l’arrière comme si vous étiez en appui contre un mur. « Gainez » la posture en rentrant légèrement le nombril vers la colonne et en protégeant les lombaires. Si c’est possible, passez sur les poings (poings fermés) et repoussez-vous du sol. ON INSPIRE POUR SE METTRE DANS LA POSTURE ET ON RESTE EN APNEE 3 TEMPS. On dépose les genoux en expirant.
=> Refaire 2 fois

 

6/ EKA PADA PADMOTTANASANA
Depuis une posture assise, rapprochez le pied droit de votre fessier gauche comme en demi-lotus. Pliez la jambe gauche et attrapez (si possible) le gros orteil avec la main gauche. La main droite reste au sol pour stabiliser la posture. Si possible, tendez la jambe gauche en gardant un dos droit. Si la jambe ne peut pas se tendre, gardez une légère flexion mais continuez d’étirer le dos. ON RESTE 5 RESPIRATIONS. On dépose la jambe en expirant et on fait la même chose de l’autre côté.

7/ BHUJANGASANA
Placez-vous à plat ventre avec les mains situées de chaque côté des tétons. Les coudes ne sont pas au sol, ils pointent vers l’arrière et vers le ciel. Prenez une inspiration et décollez le visage et le cœur du sol. On limite la pression dans les mains et on utilise son dos pour entrer dans la posture. Les pieds restent collés au sol. ON RESTE EN APNEE 3 TEMPS. On expire pour redescendre lentement.
=> Refaire 2 fois

8/ ARDHA SALABHASANA – simplifié
Depuis le 4 pattes, amenez les avant-bras au sol, les coudes s’avancent par rapport aux épaules (cf dessin). Les cuisses restent perpendiculaires au sol afin d’étirer le dos. La tête se pose sur les avant-bras.
Tendez la jambe droite vers le ciel en essayant de former une grande ligne depuis le talon jusqu’aux coudes. Le pied levé reste flex. ON RESPIRE 5 FOIS. On repose le genou droit en expirant et on refait à gauche. Pendant la posture, ressentez les effets de l’alignement et éloignez le talon de vos coudes.

 

9/ SETHU BANDHA SARVANGASANA
Sur le dos, Rapprochez vos talons de vos fessiers en gardant un espacement entre les pieds et entre les genoux. Dirigez le coccyx vers les talons et décollez le bas du dos, milieu du dos vers le ciel. Si c’est possible roulez les épaules vers l’arrière et entrelacez les doigts des mains. Si c’est difficile, placez un bloc sous le bassin (cf dessin). ON RESTE 5 REPIRATIONS. On redépose en expirant lentement.

10/ SUPTA BADDHAKONASANA
Sur le dos, rapprochez les pieds et placez les plantes de pieds en contact, genoux ouverts de chaque côté. Etirez les bras au dessus de la tête et attrapez un coude dans chaque main. Ne forcez pas sur les genoux.

Replacez les deux jambes tendues l’une à côté de l’autre au sol et les bras relâchés le long du corps. Restez étendus quelques respirations et observez l’état du mental. Vous sentirez sans doute l’énergie circuler plus librement dans le corps et votre mental sera peut être plus calme.

Le bonheur….. Suite et fin… ?

Et voilà, notre roman fleuve sur le bonheur touche à sa fin… du moins ce que j’avais envie d’en dire et de partager avec vous.
Si vous arrivez ici pour la première fois et si vous souhaitez relire les épisodes précédents, c’est par ici, ici (2), ici (3) ou ici (4).
Nous avons donc vu les conditions nécessaires pour prendre du recul et analyser ce qui peut être améliorer dans notre vie pour aller vers plus de bonheur. Nous avons discuté de la façon dont certaines relations nous contraignent et avons passé en revue les différentes manières de traverser les conflits internes et extérieurs en prenant nos responsabilités et en arrêtant de nous cacher derrière de fausses excuses.
Tous ces changements peuvent se révéler utiles voire indispensables dans notre quête de sérénité. Mais si nous ne parvenons pas à jouir ensuite de ce que nous trouvons, des espaces que nous créons, tout ce chemin n’aura été que vain et nous retomberons dans nos travers d’insatisfaction.

Car le bonheur, au risque d’enfoncer une énorme porte ouverte, n’est-il pas le fait de savoir profiter et se délecter de l’instant présent ?
Si nous sommes sans cesse dans la projection, si nous envions constamment (ou même un tout petit peu) la condition des autres, si nous ne profitons pas de nos proches (ceux qui nous font du bien), si nous n’apprécions pas ce que nous créons, si nous n’arrivons pas à nous accepter nous-mêmes, comment être heureux ?

Et c’est ici que le YOGA intervient ! Oui vous vous doutiez bien que j’allais finir par faire le lien entre la discipline du yoga et le bonheur.
Ceux qui en font l’expérience savent que le yoga permet de se sentir mieux. Mieux dans un sens très élargi, mieux avec soi-même (la base), mieux avec les autres, mieux avec ses désirs, mieux avec son quotidien, mieux avec ses projets… MIEUX quoi !
Oui mais pourquoi ? Car qu’on pratique ou non le yoga, on est en droit d’étudier ce que cette discipline influence et crée en chacun de nous. On peut aussi décider de laisser les choses se faire sans l’analyser mais nos esprits cartésiens d’occidentaux ont souvent besoin de comprendre 🙂

Est-il très utile que je revienne sur la notion d’instant présent que nous cultivons chèrement lorsqu’on pratique le yoga ? Que nous parlions de méditation active – grâce à la pratique posturale notamment – ou de méditation de pleine conscience qui se pratique n’importe où et à tout moment, le yoga nous permet de faire l’expérience concrète du présent. Notre esprit ne peut être ailleurs lorsque nous pratiquons des postures ou lorsque nous nous asseyons pour observer ce qui se passe. Ainsi nous ne sommes pas dans la projection future ni dans le repeat du passé. Nous nous ancrons totalement dans l’instant T, sans regret et sans autre ambition que d’être là et de profiter.
Le yoga nous apprend aussi l’acceptation et la bienveillance. Nous commençons par accepter nos limites (parfois on les découvre très tôt) et digérons à notre manière notre « impuissance » à faire bouger les choses. Le corps avance à son rythme et bien qu’une pratique régulière permette d’évoluer, le corps avancera toujours à son rythme et nous n’avons pas d’autre choix que de l’accepter.
Ces « qualités » transpirent aussi dans notre rapport aux autres. Lorsque quelque chose n’avance pas comme nous le souhaiterions, nous pouvons choisir de nous y confronter ou nous avons le choix d’accepter un rythme différent du nôtre et de patienter.
Nous apprenons à regarder les « défauts » des autres avec plus de compréhension. Il ne s’agit pas toujours de défauts d’ailleurs, il s’agit simplement de différences. Le yoga nous permet d’être en accord avec cette vision et nous aide à comprendre que l’autre n’est pas moi.

Mais le yoga ce n’est pas que cela évidemment. Le yoga n’est pas que pratique posturale, méditation et culture de la bienveillance.
Le yoga est un chemin qui englobe TOUS les aspects de la vie. Ca va de l’alimentation jusqu’à notre hygiène et notre rapport à la mort…. Dire ce que le yoga englobe est très difficile et très vaste, une liste exhaustive est presque impossible à écrire. Pour ceux qui font le choix de vivre DANS le yoga, tout se modifie, tout change. La perception du Monde et de notre environnement évolue. C’est ce que je peux dire avec certitude puisque c’est exactement ce que j’ai vécu.
Le yoga nous donne la sensation d’être libre car il nous permet de mieux nous connaître nous-mêmes. Une fois mieux connectés à notre intérieur, nous sommes plus capables d’identifier, de discriminer ce qui est ok de ce qui ne l’est pas et donc nous avons la possibilité de poursuivre ou de stopper. Je ne dis pas que cela se fait en trois semaines ni que c’est aisé. Cela fait 7 ans que je pratique et 3 ans que le yoga m’enveloppe intégralement et je suis certaine que le chemin est encore long et qu’il me reste des tonnes de leçons à apprendre.
Mais cette liberté que nous apporte le yoga nous rend responsables. Responsables de notre vie, de nos choix, des décisions que nous prenons et de celles que nous évitons de prendre… et nous aide à vivre avec.

C’est pour cette raison que yoga et notion de bonheur sont intimement liés – à mon avis – car à ce titre, et comme nous l’avons vu depuis quelques semaines, c’est l’idée même de responsabilité personnelle qui est le cœur de cette recherche du bonheur. Si nous comprenons que nous sommes les seuls à POUVOIR faire notre propre bonheur et si nous mettons tout en œuvre pour y parvenir, la moitié du chemin est déjà parcourue.

Je ne suis ni psy, ni experte en recherche du bonheur – si je l’étais, aurais-je eu besoin d’écrire cet article ? ^^ Je voulais juste partager avec vous ces questionnements récurrents et quotidiens qui trouvent parfois quelques réponses partielles grâce au yoga. N’hésitez pas à donner vos astuces ou à carrément révéler vos recettes pour être plus heureux, toutes les idées sont bonnes à prendre 🙂

NAMASTE

Retour sur l’atelier de Patrick Frapeau – Les postures arrières

En rédigeant le titre je me suis dit : « Soit mes lecteurs vont lever les yeux au ciel en voyant le nom de Patrick Frapeau pour la millième fois sur ce site, soit ils se disent… tiens oui ça fait longtemps qu’elle n’en avait pas parlé… »… Alors, verdict ??
Dimanche 4, Patrick donnait un atelier à Yoga Village sur le thème des postures arrières. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre car le descriptif de l’atelier était assez énigmatique :
« Dans l’ouverture de la poitrine le monde n’est plus vécu comme une réalité extérieure, l’on devient la totalité de l’univers » Patrick Frapeau. Les postures arrières ~ La vision derrière le regard ou les coulisses du monde »
Voilà, voilà….

Je vous passe le chapitre sur le fait que l’atelier était noir de monde, des élèves de Patrick mais aussi des « nouvelles » têtes qui viennent parfois de loin… Rambouillet ou même la Saône-et-Loire !!! C’est dire ! 😉
Mais que des pratiquants désireux de comprendre l’intitulé de l’atelier et de découvrir ce que « faire partie du tout » signifie, chouette programme.

Ce que j’ai apprécié dans cet atelier au-delà du fait que ce soit mon professeur qui le donne, c’est le choix de postures qu’il a souhaité nous enseigner. Evidemment, je ne vais pas revenir sur sa pédagogie incroyable et sa façon subtile et en même temps « franche » de nous amener vers telles ou telles positions. Patrick a de nombreuses années d’expériences derrière lui et transmet le yoga avec une grande justesse et un sens aigüe de l’alignement.

Quand on parle de postures arrières, je m’attendais un peu naïvement à pratiquer urdhva dhanurasana (le pont) ou encore Kapotasana… Mais Patrick avait fait des choix d’asanas bien plus originaux et représentatifs de la thématique.
Bien entendu nous avons vu urdhva dhanurasana ou adho mukha vriksasana ou pinchamayurasana… Mais nous avons surtout vu Eka pada rajakapotasana sous tous les angles. Cette posture qui est évidemment un backbend et qui, dans ses versions avancées, est très exigeante et très complète.
Tout l’atelier était construit comme un immense krama destiné à amener les postures pics. Et du coup le corps était tout à fait prêt à entrer dans des asanas qu’on voit rarement pendant un cours classique. Et c’est ce que j’aime avec l’enseignement de Patrick. Tu peux te laisser guider sans trop réfléchir à ce qui vient ensuite car il fait en sorte que chaque détail du cours soit une pierre pour construire l’édifice final… sans que tu l’ai vu venir la plupart du temps 🙂
Je ne sais pas si c’est à cela qu’on reconnaît un bon professeur mais vraiment c’est un vrai bonheur que de se laisser mener vers des asanas avancés lorsqu’on est élève et c’est très enrichissant d’analyser par la suite le déroulé de l’atelier lorsqu’on est professeur débutant comme moi.
Je vois ces ateliers comme la suite logique de ma formation de professeur. J’espère affiner d’avantage mon enseignement à son contact.

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Je suis sortie de là un peu chamboulée car les postures arrières remuent pas mal de choses mais quelques heures après je me sentais plus sereine, plus calme, comme apaisée…. Une partie de moi a certainement touché du doigt la notion de « totalité de l’univers ».

Je ne sais pas si Patrick aura l’occasion de refaire un atelier cette année, je ne peux que vous conseiller de garder un œil sur ses activités en regardant son site web ou en suivant l’actualité des centres dans lesquels il enseigne (Le Tigre, Yoga Village, Rasa).

Namaste les amis