L’art du doute

Il y a quelques semaines, je suis tombée sur un « souvenir » FACEBOOK….
Je ne sais pas si tout le monde sait ce que c’est :
Vous ouvrez votre compte FACEBOOK et celui-ci vous montre ce que vous aviez publié il y a plusieurs années.
…. Et la dernière fois, en ce qui me concerne, FACEBOOK me propose une photo « vieille » d’il y a 3 ans : ma retraite yoga en Grèce.
Ce souvenir est heureux, aucun doute là-dessus, c’est même ce séjour qui m’a poussée à franchir le pas et à entamer une formation pour devenir professeur.
Et au final je crois que c’est ça le problème. En voyant cette photo, plutôt que de penser : « ouha génial, c’était il y a trois ans et depuis je kiff ma vie », j’ai plutôt pensé : « ha ok, c’était il y a SEULEMENT trois ans et depuis qu’est-ce que j’ai fait ? »….
J’aimerais vous le mimer en direct car je ne suis pas certaine que vous saisissiez bien le côté péjoratif de ma pensée (la vraie, la deuxième) et si vous aviez ma tête en face de vous, vous comprendriez tout de suite la désespérance liée à ce constat…. 😦
Je sais que j’ai tendance à me dévaloriser et à me comparer aux autres – croyez-moi je travaille dessus – mais même si depuis cette retraite j’ai évolué, j’ai suivi trois formations et obtenu mes certifications, parfois il n’y a que le côté « négatif » qui me saute aux yeux ! C’est humain n’est-ce pas ?? Mais c’est chiant d’être toujours dans ce schéma….
Mes proches diront que je suis trop exigeante et que je dois me laisser le temps – ils ont raison – mais la vérité c’est que j’ai des dizaines d’idées qui fourmillent dans ma tête et que je ne parviens pas à mettre en place pour diverses raisons.

Alors plutôt que de me plaindre et de tourner en rond, je vais faire avec vous un tableau des « POUR » et des « CONTRE » de ces trois dernières années. Il s’agit d’ailleurs d’une technique que je vous conseille pour aplanir les choses et y voir plus clair !

LES « POUR » // ce qui est super depuis trois ans :
– Les formations que j’ai suivi – au nombre de 3 – et les certifications obtenues
– Les « contrats » que j’ai trouvé et le nombre de cours que je donne par semaine, me permettant de vivre de cette passion
– Les élèves que je croise chaque année et que je vois évoluer
– Les stages et ateliers que je suis régulièrement
– Les projets, les idées qui donnent de la perspective et une direction à suivre
– Les apprentissages divers qui me permettent de développer mon enseignement
– La pratique (cf conclusion)

LES « CONTRE » // ce qui est plus difficile à gérer :
– Les blessures qui m’handicapent depuis 1 an et demi
– La pratique qui, à cause de ces blessures, est compliquée et redoutée, donc un peu évitée
– La précarité des contrats. Entre septembre 16 et juin 17, les clients ont beaucoup changé. J’ai commencé des cours dans des studios qui n’ont pas fonctionné, un de mes clients a déposé le bilan avec pour conséquence l’arrêt des classes, un client en entreprise a préféré proposer de la zumba plutôt que du yoga à ses employés…
C’est la première fois que les choses bougent autant sur une saison mais je n’ai pas suffisamment de recul pour savoir si c’est normal ou non… On verra bien l’an prochain.
– Les projets qui fourmillent dans ma tête et que j’ai du mal à organiser et à mettre en œuvre

Les points qui sont les plus compliqués à gérer en ce moment pour moi sont :
– la pratique : ces blessures qui trainent et qui me gâchent littéralement la vie (j’ai mal rien qu’en étant assise), m’empêchent de pratiquer comme je le voudrais. J’essaie de me tourner vers des yoga plus doux et du pranayama, de la méditation, mais le pratique dynamique avec son rythme me manque – même si elle est devenue pénible. Ce sentiment d’abandon et de clarté de l’esprit, je le ressens vraiment avec une pratique fluide. Mais mes blessures ne sont pas compatibles avec ce type de séquence. Car je dois sans cesse faire attention, prendre le temps lorsque je me place pour éviter l’étirement des ischio-jambiers, et chacun sait que les ischios sont tout le temps sollicités par la pratique du yoga 😦
Le fait de ne pas pouvoir pratiquer à ma guise entraine un léger sentiment d’illégitimité, je voudrais pratiquer d’avantage et évoluer mais mes jambes – et mes médecins – me freinent, ce qui me frustre. Car comme tout le monde, je déteste avoir envie de quelque chose et que cela me soit refusé…
Je travaille sur ma patience et sur d’autres formes de pratique en espérant trouver un équilibre et un contentement.

– Les projets yoga : Depuis plusieurs mois, je réfléchis à des projets en lien avec le yoga que j’aimerais développer. Ce ne sont pour le moment que des ébauches mais j’essaie au fur et à mesure de les éclaircir, de les poser afin de voir leur faisabilité. Ce qui est compliqué en réalité c’est de déterminer le bon moment pour les mettre en œuvre. Est-ce que c’est trop tôt, ai-je suffisamment de recul au niveau de mon enseignement pour proposer de tels projets, Est-ce que j’ai les épaules pour mener à bien ces idées… ??…
Vous voyez le genre ! Toutes ces questions – qui sont nécessaires soyons honnêtes – ternissent un peu l’enthousiasme de départ et deviennent comme des sortes d’obstacles qu’il me faudra franchir… Ce qui rend la visibilité moins bonne et me fait hésiter avant de me lancer…
Je crois qu’il est indispensable de se poser toute les questions au moment de la construction d’un projet, c’est ce qui le rendre viable et pérenne. Mais depuis que le yoga est entré dans ma vie, je tente de cultiver une spontanéité par rapport aux propositions que je reçois et à mes envies de travail… Et lorsqu’il s’agit de choses plus conséquentes, la spontanéité devient impossible…. Vous voyez le dilemme !

– – – – – – – – – –

De l’écrire ici, aujourd’hui, je suis certaine que cela va m’aider et que – comme par magie – les choses vont s’éclaircir d’elles-mêmes, c’est toujours comme cela que ça se passe, non ? 😉

Est-ce qu’il vous arrive à vous aussi de passer par des moments un peu délicats, de confusion, de doute ? Au sujet du yoga ou bien d’autre chose ??? Le travail, les projets de vie… etc… ??
Est-ce que vous pratiquez la technique des POUR/CONTRE pour vous aider à avancer ?
Dites-moi tout, les commentaires sont ouverts sur cet article !

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Formations professionnalisantes yoga… comment choisir ?

Comme je vous l’annonçais dans l’article précédent, voici un post sur les formations diplômantes en enseignement du yoga. Cela fait quelques semaines que je pense écrire cet article mais je ne savais pas bien comment organiser mon propos. Alors je me lance et vous me pardonnerez si c’est un peu le fouillis 🙂

Pourquoi s’engager dans une formation professionnalisante de yoga ?
On commence par la base. Certains pratiquants de yoga se posent parfois cette question, qu’ils fassent du yoga depuis longtemps ou non d’ailleurs. On entend parler d’une formation diplômante et on se projette dans cette aventure pour diverses raisons.
– La plupart du temps on souhaite suivre une formation diplômante pour devenir réellement professeur de yoga. On souhaite sincèrement l’enseigner et transmettre cette discipline à d’autres. Souvent cette « envie » vient du fait que le yoga a eu un grand impact sur notre propre vie et notre développement. De ce constat nait le désir de vouloir rendre ce que le yoga nous a apporté et permettre à d’autres de se découvrir et de bénéficier des effets de la pratique du yoga.
Si c’est cela qui vous motive, c’est super et il ne faut pas hésiter à foncer !
– Parfois on souhaite suivre une formation afin de faire évoluer sa pratique à un autre niveau. En effet les formations nous permettent de pratiquer chaque jour pendant plusieurs heures et de découvrir des points anatomiques, des précisions philosophiques que les enseignants n’abordent pas pendant les cours « classiques ». Aussi on est au contact d’autres élèves ayant la même passion, ce qui engendre un échange souvent très riche.
Ici je suis plus mesurée, je crois qu’il ne faut pas confondre formation diplômante et stage/retraite yoga. Je ne dis pas qu’il ne faut pas le faire, mais si votre motivation est de développer votre pratique – sans projet pro à l’issue – ce serait bien de se pencher sur d’autres alternatives.
– De temps en temps on veut faire une formation parce que c’est son professeur habituel qui l’organise. Encore une fois, je ne juge pas cette motivation, elle est aussi bonne qu’une autre (je sais de quoi je parle). Cependant il faut toujours garder à l’esprit que si on ne veut rien en faire par la suite, il est sans doute préférable de laisser sa place à un pratiquant souhaitant se professionnaliser et enseigner dans le futur.
=> DONC IL FAUT IDENTIFIER SES MOTIVATIONS ET CHERCHER LA SOLUTION ADAPTEE

Comment choisir ?
Reprenons les différents scénarios.
– Vous souhaitez en faire un métier
Si c’est votre professeur qui organise, à priori vous connaissez déjà bien son enseignement et vous pouvez lui poser toutes les questions que vous voulez. Peu de chance d’être déçu ou de vous confronter à un style de yoga que vous ne « maitrisez » pas.
Si vous ne connaissez pas le formateur, il va falloir étudier de près le contenu de la formation et prendre des cours avec ce professeur afin de voir si vos attentes correspondent avec ce qu’on va vous proposer (voir ci-dessous la liste des « choses » à vérifier.
– Vous ne souhaitez pas vivre de l’enseignement du yoga mais simplement faire évoluer votre pratique
Idem que pour les deux premiers points. Avec toute fois un peu plus de souplesse sur le contenu de la formation. Si vous ne souhaitez pas enseigner le yoga, il n’est peut être pas nécessaire de choisir une formation qui sera très axée sur les pathologies et l’anatomie.
=> Dans les deux cas, n’hésitez pas à vous faire CONSEILLER. Parlez-en autour de vous, dans les vestiaires des studios de yoga, à votre professeur régulier même si ce n’est pas lui qui organise la formation. Tous les avis sont bons à prendre, vous ferez le tri à tête reposée.

Les questions et les détails à regarder
– Le PLANNING de la formation : Que vous souhaitiez en faire un métier ou non, regardez bien le FORMAT de la formation. Elles sont toutes différentes. Parfois c’est un week-end par mois, parfois c’est 1 mois complet, elles peuvent s’étaler sur 6 mois, un an, quatre ans… Il faut vraiment être attentif à ce point car de votre ASSIDUITE dépendra la réussite de votre parcours et lorsqu’on prend un engagement sur quatre années, il faut bien prendre conscience de ce que cela implique et signifie pour vous.
– Le NOMBRE D’HEURES DE PRATIQUE : La plupart des organismes donnent grosso modo le découpage des formations et le nombre d’heures attribuées à la pratique posturale. Parfois on vous communiquera juste une fourchette ou un pourcentage, mais demandez-le, c’est important. Rappelez vous que la pratique posturale régulière est une condition incontournable pour devenir enseignant. On enseigne bien que ce qu’on sait faire.
– Le NOMBRE D’HEURES POUR LES AUTRES DISCIPLINES : Est-ce que cette formation comporte un volet anatomique ? Est-ce qu’elle contient des moments dédiés à l’étude des textes ou à des cours philosophiques sur les enseignements du yoga ? La connaissance de ces écrits est indispensable et avoir des séances consacrées à ces « explications » de textes est nécessaire. Est-ce qu’on apprend à corriger et à ajuster les élèves ? Comment (le toucher, la voix…) ? Est-ce qu’on enseigne devant les autres ?? VERIFIEZ et POSEZ DES QUESTIONS.
EN FRANCE OU A L’ETRANGER : Ce n’est pas évident de répondre à cela. Parfois la formation qui conviendra le mieux sera organisée dans un pays lointain, avec des professeurs étrangers et dispensée dans une autre langue. C’est à vous de voir. J’avais fait le choix de me former en France car les langues étrangères me sont un peu trop étrangères et pour certaines notions anatomiques, j’estimais qu’il était indispensable que je saisisse les subtilités. Ma compréhension de l’anglais est trop approximative pour que je puisse comprendre les détails du corps humain et donc de les utiliser par la suite dans mes propres classes.
QUI EST LE PROFESSEUR : Si ce n’est pas votre professeur habituel, renseignez-vous. Regardez son PARCOURS et cherchez qui ont été ses enseignants. Cela affinera votre perception de cette aventure.
Enfin RENCONTREZ-LE et SUIVEZ SES COURS. Vous ne pouvez pas savoir si cela vous conviendra simplement en lisant son site web ou en écoutant les avis des autres. Il faut absolument discuter avec la personne qui vous formera et il faut être en accord avec son enseignement.
L’enseignement du yoga est dispensé par UN PROFESSEUR à UN ELEVE qui se choisissent mutuellement. Après cette formation, votre pratique et votre enseignement seront – pour un temps du moins – le reflet de ce que vous aurez reçu – ALORS CHOISISSEZ BIEN.
RECONNUE YOGA ALLIANCE : Ici aussi chacun fera en fonction de ses priorités. Il n’est pas obligatoire d’être affilié à Yoga Alliance pour enseigner le yoga – ni à AUCUNE fédération ! Certaines formations sont reconnues YOGA ALLIANCE car elles respectent un format et une charte définis par cette organisation. Je crois qu’il est préférable à l’heure actuelle de choisir une formation reconnue YOGA ALLIANCE car même si la profession n’est pas encore réglementée en France, il se pourrait bien qu’elle le soit d’ici peu. YOGA ALLIANCE pourrait alors tout à fait servir d’étalon et de base pour légiférer autour de ce métier. D’autre part, lorsque les studios cherchent un professeur, ils savent grâce au « tampon » YOGA ALLIANCE que le professeur à reçu une formation calibrée et homogène, incluant pratique posturale et pranayama, étude des textes et cours d’anatomie – c’est en quelque sorte une ASSURANCE.

Délibérément je ne parle pas du prix de la formation bien que cela soit un facteur décisif et parfois empêchant. Je ne connais pas les prix moyens des formations en France et lorsqu’on décide de se former à l’étranger, il faut ajouter les prix du voyage et de l’hébergement…. Chacun choisira en fonction de ses moyens. Je crois que les autres facteurs de prise de décision et l’adhésion TOTALE à l’enseignant sont plus importants.

Depuis 3 ans, les formations avec diplôme à la clef pullulent – et surtout à Paris. Je ne les connais pas toutes et ne suis pas en mesure de dire laquelle est mieux et laquelle est moins bien. Encore une fois, il faut choisir en fonction de ses motivations et des différents détails de la formation.
Si vous souhaitez en faire un métier, n’oubliez jamais que de cette formation dépendra votre capacité à transmettre, à enseigner cet art. Ce choix entrainera de grandes conséquences alors mieux vaut se poser, réfléchir, demandez des avis, rencontrez les bonnes personnes, étudiez plusieurs options, pratiquez…. et prendre sa décision en connaissant TOUS LES PARAMETRES.

EN CE QUI ME CONCERNE
Avec le recul, je suis très satisfaite d’avoir suivi les deux formations diplômantes. La première avec Gérard Arnaud, bien que très (trop) fréquentée (60 par session) m’a permis d’acquérir des bases sûres dans la pratique du vinyasa et dans des détails d’ajustement et d’alignement – qui sont des éléments de pratique importants pour Gérard. J’ai aussi fait évolué énormément ma pratique à ce moment-là puisque la formation avait un format très condensé (2 fois 3 semaines).
La seconde avec Patrick Frapeau et Clotilde Swartley m’a donné l’occasion d’être au contact de Patrick de façon plus fine et plus régulière. Je suis son élève depuis 3 ans et j’adhère complètement à son enseignement, à sa pédagogie. Alors pouvoir être formée et recevoir des conseils pro de sa part était – et est toujours – indispensable. J’enseignais déjà lors de cette seconde formation et cela m’a aussi permis de remettre en question et d’éclairer différemment mes « acquis » pédagogiques et mes premiers pas de professeur.
Cependant que ce soit dans l’une ou l’autre des formations, j’ai trouvé que le nombre d’heures consacrées à l’anatomie étaient un peu insuffisant (YOGA ALLIANCE). Avant la formation G.A, j’avais été prévenue de ce détail et je m’étais inscrite pour suivre une formation à distance d’anatomie appliquée au yoga. J’ai étudié les cours de Leslie Kaminoff pendant des semaines (cours en ligne et devoirs à rendre + travaux appliqués au studio ASHTANGA YOGA PARIS) et cela a vraiment été une chance et une découverte incroyable.

Je pense que mon enseignement d’aujourd’hui empreinte à toutes ses influences. J’enseigne le vinyasa (Gérard Arnaud) mais je construis mes classes comme Patrick me l’a appris en m’inscrivant dans sa lignée. En essayant d’avoir la même exigence et la même attention à chacun de mes élèves. Son état d’esprit et sa pédagogie m’inspirent énormément au quotidien et dans ma perception de ce métier de professeur, dans la rigueur qu’il demande. Et enfin, je porte une grande attention aux alignements et je continue de me former sur certaines pathologies « fréquentes » du corps humains (yoga anatomy).
Plus les jours passent et plus mon enseignement me ressemble à moi, mais je resterai, sans aucun doute, toute ma vie influencée par ces enseignants avec le plus grand bonheur.
J’ai le sentiment d’avoir fait les bons choix, ceux qui me correspondent.

Formation…. week end n°3

Ca faisait longtemps que je ne vous avais pas parlé de la formation que je suis actuellement avec Patrick Frapeau et Clotilde Swartey. La dernière fois, je partageais mes impressions après le premier rendez-vous – souvenez-vous.
Du temps s’est écoulé depuis et le groupe s’est retrouvé deux fois dans ce joli studio situé dans le nord de Paris afin d’en apprendre toujours plus, de partager nos expériences, de travailler, de respirer à l’unisson, d’échanger… de vivre le yoga avec Clotilde et Patrick.
Je n’ai rien posté au sujet du deuxième week end car pour ma part il était sévèrement amputé. En effet, je n’avais pas pu être présente le samedi car retenue par mes obligations de professeure et le dimanche avait mis ma patience à rude épreuve car, étant blessée, je n’avais pas pratiqué en début de journée… Ce n’était donc pas le rendez-vous le plus vibrant et inspirant auquel j’ai assisté….. breeeeeeeffff…..

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Le week end dernier, nous nous sommes donc tous retrouvés plus ou moins frais et dispos afin de vivre notre passion pour cette discipline et de continuer à nous former auprès de Patrick (c’était son week end #amour).
Entre temps, nous avions eu des homework à effectuer et des lectures à poursuivre…
Sur le déroulé des journées du week end, rien de bien nouveau, on commence à être rôdé :
– on commence par une introduction / un « thème » lancé par le professeur
– on enchaine avec presque 2h de pratique
– on parle anatomie
– on déjeune
– on décrypte des postures et on se corrige les uns les autres
– on termine avec un moment de calme et d’union

Me concernant, j’avais repris la pratique avec Patrick vendredi, ça s’était plutôt bien passé, au niveau douleur à la fesse j’entends. J’ai eu très peur mais le corps à suivi et je me suis très bien sentie après.
Du coup samedi je n’appréhendais pas trop la pratique de la formation et ça s’est bien passé.
En revanche dimanche, j’ai ressenti une douleur et j’ai été empêchée dans certaines postures. Je crois que la fatigue et la reprise de la pratique sur 3 journées consécutives ont réveillé l’inflammation.
Je sais bien que la blessure n’est pas guérie et qu’il faudra encore de nombreuses semaines pour qu’une vraie amélioration arrive, cependant je suis soulagée d’avoir pu participer « activement » à ce week end de formation et pas seulement en spectateur, ce qui était vraiment frustrant le mois dernier.
J’écris ce post le lendemain de la formation et j’ai particulièrement mal aujourd’hui. J’ai mal en mouvement mais également à l’immobilité….^^ bon bah voilà quoi…
Je vais continuer de me soigner, je vous en parle bientôt d’ailleurs!

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Sinon j’ai hâte. j’ai hâte d’être le 16 avril car nous allons passer une semaine au contact de Patrick et Clotilde pour poursuivre la formation. Une semaine ensemble pour travailler, discuter, investiguer, comprendre, décortiquer, partager, se former, découvrir…. etc…
Evidemment j’espère retrouver un peu d’aisance et de confort dans mon corps pour pratiquer et prendre du plaisir sur mon tapis !
Je vous tiendrai au courant 🙂

Happy birthday « MONBLOGYOGA »

Hey oui, c’est arrivé ! MONBLOGYOGA fête ses deux ans ! Joie immeeeeense dans mon cœur et gratitude éternelle pour tous les lecteurs qui font vivre cet espace.
A chaque fois que je vis quelque chose, je me demande toujours si ça pourrait faire l’objet d’un article, si le sujet pourrait vous intéresser… Alors parfois mes post et vos visites concordent et parfois non, la dure vie du blogueur !

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Cette année fut riche en évènements : formation vinyasa Gérard Arnaud et diplôme, début de l’enseignement, pratique personnelle intensifiée, cours collectifs, en entreprises et privés, yoga en plein air, formation avec Patrick Frapeau et Clotilde Swartley, lectures et approfondissement des connaissances théoriques, pédagogie, blessure, nouvelles rencontres….. etc…. Ma vie « yoga » a été très remplie et je suis heureuse de voir que le chemin que j’ai choisi me conduit dans des endroits supers ! C’est peut être ça le Dharma ?!

Alors merci encore énormément de votre fidélité, de vos messages, de vos questions… de tous ces instants qu’on partage ensemble. J’espère que cela durera le plus longtemps possible !