L’utilisation des supports en classe

Certaines écoles de yoga préconisent de n’utiliser aucun support (« juste le Yoga, soi et son tapis … »), pour laisser émerger naturellement la posture juste, quand la conscience et le corps sont prêts.
C’est une approche qui peut être très appréciée, mais ça peut parfois prendre des années, et souvent … ça n’arrive jamais !
Dans les yoga contemporains, on peut dire que celui qui a le plus intégré l’utilisation des supports est l’Iyengar.
Mais dans chaque type de yoga, les supports sont une aide indéniable et il ne faut jamais hésiter à les utiliser ni en avoir honte.
LE « COMMENT » utiliser ces supports est généralement compréhensible assez vite même pour des yogis débutants.
Après le « Comment ? » expérimenté donc durant les cours et grâce à votre professeur, voici quelques éléments de réflexion sur le « Pourquoi ? » de ces supports :

1 – Eveil de la conscience corporelle
La variété des exercices avec les supports est presque illimitée !
Ils nous permettent de nous ajuster précisément dans les postures et de découvrir la sensation fine de chaque partie du corps.
Ils vont nous aider à comprendre notre fonctionnement et surtout à nous accepter tels qu’elle nous sommes.

Les mêmes supports sont aussi des repères pour mesurer nos progrès.

2 – Symétrisation des postures
Les supports vont révéler nos dissymétries corporelles et nous permettre d’en devenir conscients puis de les rectifier.
Par exemple, dans la posture de bras de Gomukasana : il est fréquent que d’un côté les mains se touchent et que pour l’autre côté une sangle entre les mains soit nécessaire. On va travailler le côté « faible » pour rétablir sa symétrie et retrouver une circulation énergétique égale des 2 côtés. Pour Gomukasana, il s’agit de l’ouverture de la partie supérieure du thorax, le réalignement de la colonne vertébrale, qui vont améliorer la respiration et la bonne irrigation des organes.

Nous avons tous tendance à plier le côté le plus souple de notre corps, au détriment du côté le plus « raide ». Le côté le moins sollicité va s’affaiblir progressivement et créer une dissymétrie dans la distribution de l’énergie corporelle. La prise de conscience de ces anomalies et la modification de notre schéma corporel, vont contribuer grandement à améliorer notre santé.

Un autre exemple est la posture de Parivritta uttitha trikonasana. Certaines personnes vont toucher le sol à l’extérieur de la jambe avant alors que de l’autre côté, la briques sera nécessaire. Dans ces cas-là, il ne faut pas hésiter à utiliser le support et au fur et à mesure, la torsion deviendra plus simple et la dissymétrie se lissera.

3 – Substitut aux faiblesses momentanées
Les support vont se substituer temporairement à une musculature défaillante ou à des articulations limitées.
Par ex., redresser le dos si les muscles dorsaux ne sont pas suffisamment puissants et que la mobilité vertébrale est réduite, est extrêmement difficile.

Prendre conscience d’une posture juste et du bonheur d’avoir un dos redressé pendant les quelques instants d’utilisation d’un support, va nous inciter à faire un effort fréquent et quotidien sur la zone à travailler. Devenus conscients de cet état de mieux-être, nous devenons capables d’engager les muscles spécifiques pour nous redresser, ce qui arrivera tout naturellement.

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4 – Exploration d’espaces corporels inconnus
Les supports permettent de découvrir des zones du corps inconnues (inconscientes). Ils vont nous aider à trouver de nouvelles ouvertures (par ex. ouverture de la cage thoracique, des épaules et des coudes, s’aidant de la sangle) ou de réaliser des étirements plus profonds.
Ils vont améliorer la respiration ou nous aider à découvrir des sensations difficilement perceptibles dans les postures classiques : creusement des aines frontales dans les extensions vers l’avant ou en Uttanasana (debout jambes tendues, main près des pieds) par ex.,

5 – Exploration d’espaces de conscience inconnus
Il existe certaines postures dans lesquelles on perd complètement la notion du schéma corporel, au début tout au moins. C’est souvent le cas des torsions où la tête est en bas.
Dans ces postures, l’équilibre est fortement sollicité. Elles sont parfois un peu difficiles à réaliser – surtout au début. L’utilisation des supports telles que les briques de différentes hauteurs, vont se révéler d’une aide précieuse pour comprendre comment se placer sans tomber, avant de pouvoir se séparer des supports.

6 – dépassement des peurs et des limites
Une des fonctions importantes des supports est de prouver à notre corps (et à nous-mêmes !), que nous pouvons aller bien au-delà de ce que nous pensons pouvoir faire. Les supports permettent d’aligner correctement le corps et lorsque celui-ci est prêt, aller dans une posture en étant bien ajusté sera plus simple. Dans pinchamayurasana, la brique sera maintenue entre les mains afin de conserver un bon écartement entre les avant-bras. Ainsi les épaules pourront s’ouvrir d’avantage et nous pourrons monter dans cette posture plus facilement avec moins de peur.
De nombreuses peurs inconscientes sont enfouies au fond de nous-mêmes.

7 – Adaptation aux morphologies individuelles
Les supports sont très utiles pour les personnes âgées ou souffrant de diverses pathologies. Ils sont ajustables en fonction de la morphologie et des problèmes de chaque personne. Un bon professeur ajustera l’utilisation des supports pour chaque élève. Par ex., certains élèves auront besoin d’une assise plus haute, d’autre n’auront pas besoin de support pour s’asseoir.

8 – Détente dans les postures
Les supports vont nous aider à détendre certaines zones pour ressentir et comprendre des points particuliers du travail postural. Ils ne se substituent pas aux postures. En favorisant le relâchement en profondeur, ils vont nous aider à les réaliser de manière plus consciente, donc plus juste.

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9 – Résorption des Points de tension
Les supports révèlent parfois des points de tension spécifiques à dénouer. Epaules fermées ou bassin un peu coincé.
Par ex., s’asseoir sur une brique peu permettre de résoudre les tensions dans les hanches.
Cela permettra le relâchement et peut-être la disparition de quelques douleurs persistantes, dorsales (bas du dos) ou autres.

10 – Maintient des postures
Les bienfaits du Yoga se manifestent surtout, lorsqu’on est capable de tenir les postures très longtemps, avec un esprit calme et paisible, sans essoufflement. Ainsi les postures à priori épuisantes, deviennent régénérantes sur le plan énergétique.
Les supports vont permettre au corps de s’immobiliser et de se relâcher complètement dans une posture et d’en expérimenter les effets profond. Ces effets viennent de la combinaison de l’étirement et du relâchement total.

11 – Utiles à tous
Que l’on soit débutant en yoga ou pratiquant expérimenté, nous avons tous besoin des supports à un moment ou à un autre de notre progression. Ils pourront être différents bien sûr, mais le principe de leur utilisation restera le même.
• Le débutant ou la personne physiquement déficiente utiliseront les supports pour apprendre à se positionner correctement dans les postures,
• Le pratiquant les utilisera pour faire des ajustements subtils, explorer d’autres espaces corporels ou d’autres espaces de conscience. Il les utilisera surtout pour goûter aux bienfaits des postures maintenues longtemps.

Finalité des supports
Tous ces supports ne sont qu’une aide dans notre progression.
Ils doivent être considérés comme une étape. Comme les béquilles d’une personne qui s’est cassée la jambe, nous devrons les lâcher un jour pour avancer librement. Le Yoga concerne notre liberté, pas l’enfermement dans des supports, les querelles d’école ou de principes.
Encore faut-il être capable de bien réaliser la posture, de la tenir longtemps, avec aisance et avec un esprit stable. Là est le Yoga …

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B.K.S Iyengar

Lorsqu’on pense aux grands maitres yoga, le nom de Iyengar surgit assez rapidement. Mais qui est cet homme inspirant, dont les livres sont comme des « guides » pour la découverte et la pratique du yoga…
Bellur Krishnamachar Sundararaja Iyengar, souvent appelé B. K. S. Iyengar est né le 14 décembre 1918 à Bellur en Inde et est mort le 20 août 2014 à Pune en Inde.
Il fut un maître de pratique du yoga et son influence a largement dépassé le monde du yoga et les frontières de l’Inde.
Iyengar vivait à Pune, dans l’État de Maharashtra, où il a fondé son école, le Ramamani Iyengar Memorial Yoga Institute (R.I.M.Y.I.). Enfant chétif, maladif sans grande éducation, il fut élève de Sri Tirumalai Krishnamacharya durant deux ans. On dit que Krishnamacharya ne reconnaissait aucun « talent » à B.K.S Iyengar pour le yoga et c’est à cause de ce manque de reconnaissance que Iyengar devint son propre maître et son premier élève. Dans la tradition du Haṭha Yoga, B.K.S. Iyengar insistait particulièrement sur la pratique des Āsanas — les postures de yoga — et du Prāṇayāma — la respiration yogique.

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Un départ dans la vie…. compliqué…
B.K.S Iyengar est né en 1918 au sein d’une famille pauvre dans le village de Bellur (État du Karnataka en Inde), pendant l’épidémie mondiale de grippe de 1918. Il est né faible, avec des bras et jambes maigres, un ventre protubérant et une grosse tête (qui lui resteront jusqu’à la fin) ; Il fut malade et faible une grande partie de sa jeunesse, étant contraint de passer plus de temps au lit à se reposer qu’à l’école…
Sa vie prit un tournant favorable en mars 1934 ; à l’âge de 16 ans, il s’initie au yoga sous la houlette de Sri Tirumalai Krishnamacharya. Il fut son guru et beau-frère (marié à sa sœur aînée). Celui-ci lui enseigna des rudiments d’asana pour améliorer sa santé et fit germer en B.K.S Iyengar un vif intérêt pour le yoga. Il resta avec son guru durant deux ans. Le 9 juillet 1943, il épouse Ramaa à l’âge de 24 ans avec qui il eu cinq filles: Geeta, Vinita, Suchita, Sunita et Savitha, ainsi qu’un fils : Prashant.
Aujourd’hui Geetaji et Prashantji sont enseignants de Yoga Iyengar.

La reconnaissance
Créé en 1973 et inauguré en 1975, le Ramamani Iyengar Memorial Yoga Institute (RIMYI) à Pune accueille des étudiants venus des quatre coins du monde.
L’institut porte le nom de la femme de B.K.S. Iyengar et ses trois étages symbolisent le corps, l’esprit et l’âme, de même que huit colonnes représentent les huit branches du yoga ashtanga de Patañjali : yama, niyama, āsana, prāṇāyāma, pratyāhāra, dhārāṇa, dhyāna et samādhi.
La bibliothèque du centre abrite plus de 8 000 ouvrages en plusieurs langues sur la philosophie, l’anatomie humaine, la physiologie, l’ayurveda, la médecine et bien sûr le yoga.
Iyengar eu beaucoup d’élèves connus comme J. Krishnamurti, Jayaprakash Narayan, Achyut Patwardhan et Yehudi Menuhin. La rencontre Y. Menuhin en 1952 sera suivie de rencontres avec d’autres personnalités qui permettront à B.K.S. Iyengar d’enseigner en Occident et de faire de nombreux voyages aux Etats Unis ainsi qu’en Europe.

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Son enseignement
Que dire de la méthode d’enseignement de B.K.S Iyengar ? Comme tous les maîtres yogis, il était très rigoureux et exigeant avec ses élèves. Il est aussi connu pour ses crises de colère pendant certaines classes. Ses écrits livrent beaucoup de détails sur sa manière de voir et de vivre le yoga et sur ses méthodes pour transmettre cette discipline.
En 1966, il publie Yoga Dipika, Lumière sur le yoga, qui est traduit en 18 langues. Véritable bible qui délivre les clefs pour comprendre et adopter une pratique juste.
Il a publié au total 14 livres et à participé à de nombreuses conférences et ateliers.
Il définit le yoga comme étant à la fois un art, une science et une philosophie.
Son enseignement est basé sur la pratique approfondie des asanas (les postures de yoga) et du pranayama (la respiration yogique). Après avoir étudié plus de 200 asanas classiques et 14 types différents de pranayama, B.K.S. Iyengar les a synthétisés et ordonnés en ordre de difficulté croissante, pour permettre au pratiquant une progression graduelle en fonction de son niveau.
L’enseignement du yoga Iyengar se caractérise par l’attention portée à l’alignement des différentes parties du corps dans l’espace, l’organisation des postures en séquences, et l’emploi de supports (sangles, briques, couvertures, chaises, cordes…) pour aider le corps à se maintenir dans les bonnes postures.
Comme d’autres types de yoga, il met l’accent sur le renforcement et l’équilibre du corps, ainsi que sur la concentration (dharana) et la méditation (dhyana), pour parvenir à une meilleure intégration du corps et de l’esprit et à un approfondissement spirituel.
Cette méthode est également fondée sur la philosophie indienne inspirée de textes sacrés et de leurs commentaires mais aussi des recherches médicales les plus avancées.

On lit quoi pour découvrir B.K.S Iyengar ?
La voix de la paix intérieure – B.K.S Iyengar // J’ai lu
La bible du yoga – B.K.S Iyenagr // J’ai lu

Où pratiquer ??
Sur le site de l’Association Française de Yoga Iyengar, vous trouverez les centres et les professeurs qui enseignent ce yoga : www.yoga-iyengar.asso.fr

Quelques citations
Le yoga nous apprend à soigner ce que l’on ne peut endurer, et à endurer ce que l’on ne peut soigner.

La pénétration de l’esprit est notre objectif, mais au commencement, pour mettre les choses en mouvement, il n’y a pas de substitut à la sueur.

La santé est un état complet d’harmonie du corps, de l’esprit et de l’âme. Quand on est libéré des handicaps physiques et des distractions mentales, les portes de l’âme s’ouvrent.

Le yoga, une science ancienne mais parfaite, traite de l’évolution de l’humanité. Cette évolution inclut tous les aspects de l’être humain, depuis la santé du corps jusqu’à la réalisation de soi. Yoga signifie union, l’union du corps avec la conscience, et de la conscience avec l’âme. Le yoga cultive les moyens de maintenir une attitude équilibrée dans la vie de tous les jours, et développe la capacité à être performant dans nos actions.

Quand vous inspirez, vous prenez la force de Dieu. Quand vous expirez, cela représente le service que vous donnez au monde.

Le Yoga est une lumière, qui une fois allumée, ne faiblit pas. Plus vous pratiquez, plus la flamme est brillante.

L’émancipation illuminée, la liberté, un bonheur pur et sincère vous attendent, mais vous devez choisir de vous embarquer dans le Voyage à l’intérieur de soi pour le découvrir.

Portrait yoga…. Patrick Frapeau

Vous connaissez maintenant mon AMOOOUUUUR pour mon professeur de yoga – Patrick Frapeau. Vous savez à quel point j’aime suivre ses cours, ses ateliers, partir en week end yoga avec lui…. Je vous ai chaudement recommandé de prendre ne serait-ce qu’un cours avec lui afin de pouvoir vous faire votre propre opinion (et ne pas penser que je suis son attachée de presse) !

J’ai longuement hésité avant de demander à Patrick de répondre à ces quelques questions. Car même si j’aimerais jeter son talent à la face du monde pour que chaque personne sur cette terre puisse savoir quel excellent professeur il est, parfois j’aimerais le cacher, afin de le garder pour moi toute seule… Oui je vois, vous pensez que je suis folle, et vous n’avez sans doute pas tord, mais voilà, c’est comme ça, les cours de Patrick sont souvent bondés et je me dis que si je continue d’en parler comme cela sur le blog (avec ma petite audience), il faudra bientôt investir dans un hangar pour suivre ses cours !!!!

– Patrick lira certainement ces lignes et je vois déjà sa tête – il est si humble qu’il ne se rend pas compte de l’influence qu’il a sur moi.

Enfin bon, je ne sais pas si vous partagez mon excitation, mais voici en quelques lignes, le portrait de MON professeur de yoga – PATRICK FRAPEAU.

Patrick

Peux-tu te présenter en quelques mots ?
– Je suis professeur de yoga , j’enseigne depuis 10 ans l’Ashtanga et le Vinyasa. Je suis aussi masseur, je pratique le massage thai et la réflexologie. J’ai été danseur, comédien, acrobate aérien pendant 20 ans. J’ai co-géré deux bars, j’ai été attaché de presse…
Je viens de Paris et sa région.

Quand et comment as-tu commencé le yoga ?
– J’ai commencé le yoga il y a 15 ans avec ma prof de danse de l’époque qui suivait une formation de yoga Iyengar. Elle incorporait dans sa barre au sol certains asanas qui ont éveillé ma curiosité. Puis s’en suit une période dans le Hatha yoga  avec la méthode Nil Hahoutoff. A l’époque j’avais des insomnies… Et j’entends parler du Mysore style qui se pratique très tôt le matin. L’Ashtanga ne m’était pas totalement inconnu car j’avais acheté quelques mois auparavant le manuel de John Scott grâce auquel je pratiquais seul chez moi.
L’Ashtanga reste depuis ce temps ma pratique quotidienne.

Est-ce que tu penses que le yoga t’a changé / Qu’est-ce que cela t’apporte de pratiquer le yoga ?
– Je pense que les changements sont déjà là, en place, prêts à éclore. Pour paraphraser Eric Baret, c’est un pressentiment qui s’exprime. Le yoga a été pour moi l’expression du changement qui s’opérait en moi depuis longtemps ; comme une fête.

Penses-tu que le yoga ait pénétré d’autres sphères de ta vie ? Si oui, de quelle manière ?
– Le yoga a pénétré toutes les sphères de ma vie mêmes les plus obscures. Le yoga m’invite à plus d’écoute.

Est-ce que tu as une posture préférée ?
– Ma posture préférée est sirsasana (la posture sur la tête).

Qu’est-ce qui te challenge, ou te semble compliqué dans le yoga ?
– Certains préceptes sont difficiles à appliqués dans nos sociétés modernes. Je prends ces obstacles comme des cadeaux qui me permettent de me questionner, de me réajuster, de m’aligner.
Mais ce qui me paraît le plus compliqué est l’enseignement.

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Comment et pourquoi t’est venu l’envie d’enseigner le yoga?
– Mon professeur de l’époque m’a proposé de suivre la formation qu’il mettait en place. Comme je n’avais pas les moyens de me l’offrir, en échange je donnais des cours dans le centre ou avait lieu la formation. J’ai adoré et j’ai continué.

Peux-tu parler en quelques mots de ta formation ? De tes professeurs ?
– Cette formation était de 200 heures et calquée sur le modèle Yoga Alliance. J’ai eu la chance de la faire avec mon professeur qui me suivait depuis quelques années et dont je continuais à suivre l’enseignement pendant les modules de formation. J’ai continué à le suivre après.
Tout en enseignant moi même, je continuais de l’assister sur des stages, des ateliers. Nous avons même partagé un programme de Mysore. J’ai suivi d’autres formations notamment en Anusara, en Pranayama, en Hatha yoga… Parallèlement à tout cela j’ai fait de nombreux voyages en Inde et notamment à la kpjayi de Mysore ou j’ai étudié plus d’une année auprès de Sharat.
En 2013 je suis  devenu professeur autorisé niveau 2 (autorized teacher level 2). A cette occasion je l’ai assisté tous les matins.
Tous les ans j’y retourne pour pratiquer.

Quel(s) style(s) de yoga pratiques-tu et enseignes-tu ?
– Je pratique l’Ashtanga , j’enseigne l’Ashtanga et le Vinyasa.

Quel est le meilleur conseil qu’on t’ait donné ?
– Relax (Sharat)

Quel(s) conseil(s) donnes-tu à tes élèves ?
– Un conseil est personnel il ne peut pas s’appliquer à tous.

Un dernier mot pour la route ?
– Santé