Galettes de légumes siiiiiiimplissimes

Amateurs de petits plats simples à réaliser mais ultra bons, cet article est pour vous !
Je vous propose une recette de galettes de légumes toute simple et très savoureuse. C’est aussi une recette anti-gaspillage puisque vous pouvez cuisiner des légumes qui se perdent. Aucun problème, ils vont devenir une purée.

INGREDIENTS (pour 4 ou 5 galettes)
2 petites aubergines
50 grammes de flocons d’avoine
épices au choix
sel et poivre
huile d’olive

RECETTE
Coupez les aubergines en tronçons pas trop épais. Faites cuire les aubergines à la poêle, avec l’huile d’olive, ou à l’eau en fonction du temps dont vous disposez. Une cuisson à la poêle est plus rapide.
Une fois les aubergines cuites, réservez-les dans un récipient à bords hauts.
Ajoutez une petite cuillère à café d’huile d’olive, le sel, le poivre et les épices que vous aimez.
Avec un plongeur ou un mixeur, mixez la préparation afin d’obtenir une purée d’aubergine.
Si vous ne disposez pas de ces appareils, vous pouvez écraser un peu les morceaux avec une fourchette.

Dans la préparation mixée, ajouter les flocons d’avoine. Plus vous en mettrez, plus le mélange sera compact alors à vous de juger et de faire en fonction de vos goûts.
Mélangez bien afin d’homogénéiser la préparation.

Sur une planche à découper ou dans une assiette, formez des galettes de la taille voulue avec la préparation. Pour cette étape, vous pouvez utiliser deux cuillères à soupe et procéder suivant la technique dite de « la quenelle ». Ou bien faire un tas de purée d’aubergine/avoine et délicatement l’aplatir avec le dos de la cuillère.

Dans une poêle chaude, faites revenir un peu d’huile d’olive ou autre huile végétale (comme vous aimez).
Et avec une spatule, prélevez les galettes de votre plat et placez les dans la poêle. Elles seront saisies rapidement alors retournez-les régulièrement afin de ne pas les laisser noircir.

Baissez le feu au bout de quelques minutes et laissez les galettes cuire tranquillement. 5 minutes devraient suffire si la poêle est bien chaude.

Vous pouvez dégustez ces galettes avec une salade verte.

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Ce qui est très intéressant avec cette recette c’est qu’elle se décline à l’infini. Rien ne vous empêche de réaliser ces galettes avec des carottes ou du chou fleur ou des courgettes ou des poivrons, ou du panais, ou n’importe quelle courge…. etc…. Et variez les épices que vous choisissez, essayez des assemblages, ajoutez des herbes fraiches ou des graines par exemple.

Vous pouvez aussi réaliser ces galettes sous forme de petites boules – comme les fallafels – et les présenter à l’apéritif par exemple avec une sauce au yaourt dans laquelle les tremper…

Soyez créatifs !
Bon appétit

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Taboulé aux raisins secs et dattes

J’ai tout un tas de choses à vous annoncer….
Mais on pourrait se dire qu’on attend un peu avant « la rentrée » ? OUI ??? 🙂
Alors quoi?…. Une recette… Avant de faire le grand saut dans la reprise !

Cet été vous n’en aviez pas marre du taboulé « classique » avec semoule, tomates, olives ??!! Aujourd’hui je vous propose une petite variante sucré/salé qui va vous plaire j’en suis certaine et qui va twister un peu vos habitudes !

INGREDIENTS (pour 4 personnes) :
Semoule – 200 grammes
Dattes – une dizaine
Raisins secs – 100 grammes
Pistaches non salées et décortiquées – 75 grammes
Persil plat haché – 25 grammes
Menthe hachée – 15 grammes
Tomate fraiche : 2
1 oignon rouge, le jus d’un gros citron, huile d’olive, sel et poivre.
// Ce jour-là, j’avais ajouté le reste d’un concombre qui vivait mal la solitude au fond de mon bac à légumes 😉

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RECETTE :
Placez la semoule dans un saladier (sans la cuire). Pendant ce temps, placez les pistaches dans un autre saladier et couvrez-les également d’eau bouillante. Laissez tremper 1 minute et égouttez. Frottez les pistaches dans un torchon propre ou entre plusieurs feuilles de papier absorbant afin d’enlever le plus de peaux possible. Terminez de retirer les petites peaux à la main.
Emincez l’oignon rouge, les tomates, et mélangez avec les pistaches, les raisins, le persil et la menthe hachés dans un grand récipient. Ajoutez le jus du citron et le zeste si ça vous fait envie.
Coupez les dattes en fine lamelles et ajoutez les à votre précédent mélange.
Versez les ingrédients sur la semoules et mélangez bien.
Terminez par assaisonner avec l’huile d’olive, le sel et le poivre et placez le saladier dans un endroit frais ou au réfrigérateur jusqu’au moment de servir (assez longtemps afin que la semoule cuise au contact des liquides).

// variations, si vous n’aimez pas les pistaches, vous pouvez les remplacer par autre chose. Des noisettes, des noix de cajou feront l’affaire. Pour les dattes et les raisins, là aussi laissez parler vos envies, mettez des pruneaux ou des abricots secs à la place…. Essayez des choses et faites vous plaisir !

Alors, ça nous change du bon vieux taboulé/chipolatas des barbecues entre amis ???!!

Billet d’humeur…. alimentaire

« Arrêter la viande, j’pourrais pas ! » C’est cette petite phrase qui induit la rédaction d’un article complet ! C’est fou comme il m’en faut peu pour parler avec vous 🙂

Pour revenir un peu en arrière, je suis végétarienne depuis presque 2 ans. J’ai fait ce choix lors d’une retraite yoga en Grèce, dont je vous avais parlé ici d’ailleurs – comme le temps passe… Avant ce voyage j’étais ce qu’on peut vraiment appeler une mangeuse de viande. Steak tartare, burgers, poulet, dinde, mais aussi poissons et crustacés, j’adorais ça, vraiment. Je trouvais ces aliments très savoureux, très bons, rassasiants bien entendu. J’ai même eu l’occasion de faire un régime hyper protéiné pendant lequel je ne me nourrissais presque exclusivement que de blanc de dinde, de crevettes et de surimi – OUI OUI !!!

Et puis ma pratique et ma connaissance du yoga évoluant, cette alimentation m’est apparue comme « en décalage » avec ma façon d’envisager à présent ma vie. Je n’imaginais plus pouvoir mettre dans ma bouche la chair d’un animal tout simplement. Même un animal « élevé » pour ça, élevé pour nourrir, je trouve ça un peu dingue maintenant.

Mais je ne fais pas vraiment partie de ces gens qui ont eu un déclic en voyant des documentaires. Pour être totalement honnête, j’essaie de ne pas regarder ces documentaires, ces reportages flippants sur l’élevage des animaux destinés à la consommation. Je crois que je n’ai pas besoin d’ajouter d’argument à une décision que j’ai déjà prise. Je ne ferme pas les yeux sur ces atrocités mais pourquoi ajouter de la violence à mes yeux alors que – pour d’autres raisons certes – je suis déjà persuadée qu’il est mieux de ne pas se nourrir de chair animale ?!

Autre chose, les modes alimentaires évoluent et – travaillant dans un magasin bio, j’en entends de bien belles parfois, bref…^^ – aujourd’hui on nous dit qu’il faut [REDUIRE] sa consommation de chair animale. Que les viandes rouges sont trop grasses ou je ne sais quoi, que les poissons sont pollués par les eaux dans lesquelles ils nagent, que le corps humain adulte n’est pas tout à fait équipé pour digérer correctement certains aliments…. etc… Bref, ces éléments là non plus n’entrent pas dans mon choix de régime alimentaire.

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Je suis intimement persuadée que le corps est suffisamment intelligent et évolué pour se faire comprendre si un ingrédient ou une famille d’ingrédients ne lui convient pas. Les dogmes véhiculés par les médias ne peuvent pas être appliqués de manière générale, c’est absurde. Chaque individu sur cette planète est différent et à ce titre chacun possède un régime alimentaire différent de son voisin. Ca me semble aussi naturel et unique que l’ADN propre à chacun.

Alors ai-je eu des carences alimentaires ? – NON

Est-ce que j’ai faim ? – NON

Est-ce que ces aliments me manquent ? – DE MOINS EN MOINS

Est-ce que je comprends le régime omnivore de mon entourage ? – BIEN ENTENDU (chacun fait ce qu’il veut)

Est-ce que ça me dérange de cuisiner de la chair animale ? – NON (mais si je peux éviter, c’est mieux)

Alors quand on me dit « Arrêter la viande, j’pourrais pas », je comprends. Ce n’est pas un choix qu’on fait comme ça. Je crois que c’est le cheminement global qui, à un moment donné, entraine cette décision. Comme une sorte d’évidence qui ne se justifie pas vraiment. Par contre, je suis la preuve vivante, comme énormément d’autres végétariens, que ce régime alimentaire n’entraine pas de problème de santé. Je ne mange pas que des haricots verts et des pois chiches et je peux sortir au restaurant. Je suis en pleine forme, je n’ai pas perdue ma masse musculaire, je n’ai pas de problème de fer ou de vitamine – TOUT ROULE !

Est-ce qu’il existe des yogis ou professeurs de yoga qui mangent de la viande ? Bah oui évidemment. Tout comme il existe des profs de yoga qui fument et qui boivent du café – OMG !! Je finirai là-dessus, en soulignant le fait que le régime alimentaire est quelque chose de personnel. C’est un choix de l’ordre de l’intime, un peu comme une confession religieuse. Je n’ai jamais entendu personne dire « tu es juif ? Et Est-ce que Jésus ne te manque pas trop ? » Bon, je tire le truc un peu par les cheveux mais voilà, c’est l’idée que chacun est libre et qu’il faut – à défaut de comprendre – accepter.

Restes de légumes au lait de coco

Certains d’entre vous le savent, l’enseignement du yoga ne me permet pas tout à fait de vivre et de gagner ma vie correctement. J’ai donc un deuxième emploi dans une épicerie bio. Il s’y vend du vrac, des produits sucrés, salés, sans gluten…. et des fruits et légumes.
Le vrai bonus de ce travail c’est qu’on peut parfois récupérer des fruits et légumes qui ne peuvent pas être vendus, car un peu fripés ou talés.
Du coup, j’en prends pour chez moi et les cuisine de manière à en avoir d’avance pour la semaine.
Ici je vous propose une recette simplissime faite à base des légumes récupérés au travail. On y ajoutera du lait de coco, du soja et quelques « graines » pour le plaisir.
Pour faire cette recette il vous faudra :
– un chou fleur
– un poivron
– du soja à cuisiner
– du lait de coco
– du sel et du poivre
=> On peut garder l’idée et faire avec à peu près n’importe quel légume oublié dans un bac de frigo.

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RECETTE
Faites cuire le chou fleur à l’eau afin de le rendre plus digeste et plus moelleux. Vous pouvez zapper cette étape mais le chou fleur cru direct dans la poêle, c’est un peu moins gourmand.
Dans une poêle bien chaude, faites chauffer un peu d’huile d’olive. Mettre le poivron coupé en lamelles fines et faites revenir. Baissez le feu et incorporez le soja que vous aurez aussi coupé en dés ou en lamelles. En dernier lieu, ajoutez le chou fleur déjà cuit et laissez les parfums se mélanger.
Ajoutez du lait de coco (en fonction de vos goûts), saupoudrez de sésame blong et laissez réduire. Salez et poivrez.
Servez bien chaud dans un bol, ça se mange très bien avec des baguettes !
Bon appétit 😉