Bruits…. corporels et yoga

Le yoga pratiqué en cadence, au rythme de la respiration avec des postures qui se succèdent de manière gracieuse et douce ou tonique c’est un peu l’image d’Epinal qu’on a tous en tête, celle qui fait rêver. On aimerait tous pouvoir enchainer les asanas comme des danseuses classiques, de façon légère et presque évanescente…. Ouai… alors ok… pourquoi pas… Mais dans la réalité c’est souvent très différent, nous l’avons TOUS – et je dis bien TOUS – expérimenté. Je parle de ces moments de grande solitude ou votre corps se fait entendre de manière inattendue et où votre sudation (mais WTF) devient excessive – vous qui ne transpirez quasi jamais habituellement !!!!???? Mais quoi ?? Pourquoi ???

Alors on commence par le moins bruyant mais pas forcement le plus facile à gérer : La transpiration
Lorsqu’on décide de prendre un cours de yoga dynamique, on s’attend à transpirer un peu. On a pris une tenue pour se changer et dans certains studios on aura la chance de pourvoir se doucher (luxe) !
La transpiration – la plupart du temps n’embarrasse personne si ce n’est nous-même. Il va surtout falloir faire attention à la tenue portée pendant la pratique, par exemple éviter les couleurs gris clair ou bleu clair qui marqueront dans les plis du corps. On choisira plutôt des couleurs foncées.
Un autre détail, si vous savez que vous transpirez beaucoup, pensez à votre professeur de yoga qui va venir vous corriger et vous toucher donc… Bien que je ne sois pas une chochotte, il n’est jamais très agréable d’entrer en contact avec le corps humide et suant d’un élève. Equipez-vous d’une serviette qui vous servira à vous éponger d’abord et que le professeur pourra placer entre vous et sa main pour les ajustements…
Une dernière chose, les mains moites qui font du tapis une vraie patinoire – surtout dans chien tête en bas… Je n’ai pas vraiment de solution à proposer. J’ai déjà vu des élèves pratiquer avec du talc mais pas convaincus par leur technique. J’ai aussi vu des chaussettes antidérapantes, mais je ne crois pas que ce soit miraculeux non plus, les chaussettes finissent souvent par glisser le long du pied et faire une petite poche au niveau des orteils extrêmement gênante ! A vous de composer et de trouver des idées. Une serviette en haut du tapis pour permettre aux mains d’accrocher un peu plus par exemple. Un autre tips, lorsque les tapis vieillissent, ils accrochent mieux, alors patience…

Autre sujet plus délicat : Le pet sonore
Certains asanas comme les torsions agissent sur les organes. Quand on sort de la posture, on libère la compression et c’est souvent à ce moment-là que les gaz intestinaux sortent. Et soudain, sans sentir le coup venir, bim, une flatulence. Très gênant c’est certain !
Les femmes sont aussi la cible du pet vaginal. il survient souvent après une inversion. A ce moment l’air rentre et c’est lorsqu’on repose le bassin au sol qu’il est expulsé, parfois de façon sonore – amis du glamour, bonjour…
Je n’ai jamais entendu personne faire une remarque, nous sommes tous très respectueux, je crois, et mis à part un petit sourire sur le visage des autres élèves, je n’ai jamais vu de mépris. Je pense que tout le monde se rend compte que ça pourrait lui arriver ou que cela est déjà arrivé à tout le monde (prenez dans le sens que vous voulez) et du coup, il y a une petite solidarité entre les pratiquants…
Par contre, certaines personnes sont plus sujettes que d’autres aux gaz intestinaux. Il faut savoir que des traitements légers existent comme le charbon noir qui captera les gaz et évitera la plupart de ces désagréments.

Restons dans l’auditif et parlons du ronflement pendant la relaxation.
Ici rien de grave à moins de ronfler comme un ogre. Si vous sentez la torpeur s’emparer de votre être, focalisez votre esprit sur la respiration ou sur les sensations corporelles. Cela vous évitera de sombrer. Si votre ronflement gêne les autres élèves, il peut arriver que votre professeur vienne vous toucher gentiment afin de vous réveiller…

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Les odeurs du tapis de yoga ou des vêtements.
Certains vêtements peuvent garder une odeur malgré le lavage. Certaines transpirations sont plus acides, c’est souvent lié à l’alimentation ou à un facteur un peu héréditaire. Si c’est votre cas, vous pouvez ajouter une mesure de bicarbonate de soude pour une mesure de détergent. Si malgré ces précautions vos affaires de yoga continuent de sentir, il est temps de s’en séparer.
Le tapis de yoga peut lui aussi garder les odeurs. Si vous utilisez le tapis du studio, mettez une serviette ou apportez le vôtre.
Si votre tapis est en PVC, il passe en machine, il suffit de le froisser en boule et de le laver à 30° avec un tout petit peu de détergent et rien d’autre. Il sèchera en quelques jours étendu à l’air libre, donc prévoyez le coup. Le fait de laver son tapis le rendra moins glissant aussi. On peut le laver deux à trois fois par an. Entre ces grands travaux, nettoyez-le avec un mélange eau/vinaigre blanc et huile essentielle. Ici je vous en parlais déjà.
Si votre tapis est en caoutchouc naturel, il ne passe pas à la machine…. Donc il ne reste que l’option mélange nettoyant…
Vous pouvez aussi acquérir un sur-tapis que vous posez sur votre tapis de yoga. Le sur-tapis absorbe la sueur et se passe en machine. Il se lave comme du textile. Simple.

Les parties du corps qui veulent se faire la belle !!!
Quand on choisit sa tenue pour pratiquer – et c’est surtout vrai au départ – on a envie de rester beau/belle ou stylé(e). Donc on attrape le tee-shirt trop sympa, confortable mais sexy ! Parfois du blanc (hein quoi, les yogis ne sont pas vêtus de blanc virginal et enturbannés???), un collant de ville sans pieds ou un soutien gorge en dentelle (zappage dommageable de la brassière)…. Je comprends cela, j’ai fait les mêmes erreurs. Car à moins de s’essayer à l’exhibitionnisme en laissant un sein sortir ou un bout de fesse voir la lumière… Ou à moins de vouloir concourir à un jeu de tee-shirt mouillé, dites-vous qu’il vaut mieux choisir sa tenue en étant certain qu’elle tienne le choc dans les postures tête en haut, tête en bas…. etc….
Et même si votre prof de yoga est à votre « goût », le collant trop transparent qui laissera apparaître une culotte ou parfois un string n’est vraiment mais alors vraiment pas heureux !
Et s’il n’est pas suffisamment extensible il peut même se découdre à l’entre-jambe !!! Comble du glamour !

Choisissez des tenues adaptées. Il en existe des très sympas maintenant qui ne vous font pas ressembler à un sac informe mais qui gardent votre corps à sa place. Autre avantage, ces tenues adaptées vous éviteront d’avoir à vous rhabiller constamment.

En tant qu’élève j’ai été concernée par ces moments de solitude ou mon corps vivait sa propre vie et s’exprimait librement…
En tant que professeur, certains de mes élèves vivent aussi ces expériences. Ils peuvent être parfois vraiment gênés et parfois ils en rient. Je m’adapte à leur façon de prendre les choses. S’ils veulent en parler, je les écoute, et s’ils préfèrent faire comme si il ne s’était rien passé, je fais pareil.

Après tout, on s’en moque ! Prenons ça avec la légèreté d’un gaz intestinal, échappé par hasard mais très vite dissipé dans l’air 😉

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Vis ma vie de prof….. Question… donc… réponse

Il y a quelques jours, je postais un article sur une expérience menée avec mes élèves : un cours de yoga avec les yeux bandés. Après la publication de cet article, Emilie m’a laissé un commentaire :
« Coucou Alex. Tu as parfaitement raison, c’est génial de pratiquer les yeux bandés! Je trouve ça top que tu le proposes aussi à tes élèves. Une fois, j’ai moi aussi proposé toute une séance les yeux bandés et les retours ont été ultra positifs. A refaire, donc 🙂 Petite question cependant, tu dis que tu montres énormément pendant tes cours. J’imagine que cela a un impact sur l’intériorisation de tes élèves. J’image aussi que c’est un choix délibéré de ta part. Tu pourrais nous expliquer pourquoi? Pour ma part, en tant qu’élève, j’ai beaucoup de mal à m’investir dans une pratique si je dois regarder en permanence le/la prof. De plus, ce qui me fait flipper en tant que prof, c’est qu’en montrant, les élèves vont chercher à se dépasser pour reproduire parfaitement la même chose que toi, en risquant souvent de se faire mal. Est-ce que cela t’ait déjà arrivé? En tout cas bravo pour ton article, je partage totalement ta vision du truc! »

J’ai trouvé ce commentaire très intéressant, d’autant plus qu’il fait écho à des questionnements qui me mobilisent actuellement. Pour répondre à Emilie, je dois d’abord avouer que le fait de montrer les postures à mes élèves n’est pas réellement un choix délibéré et m’a plutôt semblé être une nécessité. Pour la plupart, mes élèves sont débutants et en septembre il m’a fallu montrer afin qu’ils puissent pratiquer et suivre le déroulement du cours. D’autre part, je dispense les cours en utilisant les termes sanskrit pour les asanas, ce qui n’est pas non plus chose aisée pour des élèves découvrant la discipline.
Je me rends compte depuis peu qu’ils ne parviennent que très difficilement à retenir les postures. Certains attendent que j’en fasse la démonstration pour entrer dans telle ou telle autre position. Je suis responsable de cela, je le sais bien. Donc je tente de rectifier le tir petit à petit en montrant de moins en moins…. Ce qui n’est pas facile non plus lorsqu’on a pris l’habitude de montrer et de dire en même temps.

Emilie dans son commentaire parle aussi de difficulté d’intériorisation. C’est très juste ! Etre sans arrêt obligé de lever les yeux pour vérifier ce que fait le professeur ne permet pas d’entrer dans l’état de méditation active généré habituellement par la pratique du yoga postural. Il est difficile voire impossible de se concentrer sur son ressenti, ses sensations, si on est sans cesse contraint de checker le mouvement. En tant qu’élève, j’ai connu les deux : les profs qui montrent beaucoup et ceux qui ne montrent ABSOLUMENT rien. Dans les cours où les professeurs exécutent les postures, il est vrai qu’on a tendance à regarder et on est un peu moins dans le faire, dans le ressentir. Mais parfois, si on ne pratique pas depuis très longtemps ou lorsqu’on n’a pas l’habitude de l’enseignement d’un professeur, cela peut être rassurant de vérifier qu’on a bien compris ce qu’on nous demande en regardant le prof montrer. J’ai aussi pris des cours avec des professeurs qui ne font que parler. Je me souviens très bien que les premières fois, ne connaissant pas mon sanskrit sur le bout des doigts, j’ai été obligé de regarder les autres élèves afin de suivre le cours. Après quelques semaines, on se familiarise avec les termes sanskrit et la pédagogie du professeur, donc cela devient plus simple.

Cela me permet de rebondir sur le dernier point soulever par le commentaire d’Emilie : La compétition ! Oui, il m’est déjà arrivé que certains élèves veuillent reproduire à l’identique une posture montrée. Et cet exemple est très vrai concernant les inversions notamment. J’ai beau répéter qu’il m’a fallu des années avant de pouvoir faire Sirsasana correctement, systématiquement, lorsque je propose la posture, certains de mes élèves ont le désir de l’exécuter exactement comme moi. Au détriment d’un bon placement de la nuque ou des avant-bras, en écrasant leurs cervicales, en prenant de l’élan !!!!!! WHAT THE FUCK !!!??? Evidemment je les stop, je les mets en garde et leur explique…. Mais…. C’est presque trop tard…
Cependant ce qui me semble encore plus dangereux que de vouloir faire comme le prof, c’est de vouloir faire comme les autres. Le prof, on sait qu’il a suivi une formation, qu’il ne pratique pas le yoga depuis 3 mois et qu’il connaît assez bien son corps et ses limites. Mais le voisin de tapis, on ne sait rien de lui, on stipule tout au plus…. On le voit faire une flexion avant avec beaucoup de souplesse ou une inversion avec maitrise et on se dit que NOUS AUSSI ON PEUT LE FAIRE ! Et le piège est ici je crois. Car on se compare à ce voisin, sans savoir s’il pratique depuis longtemps ou pas, s’il a des prédispositions, s’il est sportif par ailleurs…. etc…. On se dit simplement qu’on est dans le même cours, côtes à côtes, et que NOUS (espèce de gros nul) on ne parvient pas à faire pareil #énervement #compétition #challenge #BLESSURE !!!!!
Donc en tant que professeur, je crois qu’il est aussi de mon devoir, lorsqu’il s’agit de postures avancées, de les montrer, de les expliquer du mieux possible et de proposer tout de suite des variations avant que les uns et les autres s’y essaient. Il sera toujours possible d’expliquer mon parcours et mon évolution à ceux qui mettent la charrue avant les bœufs… Afin de calmer leur enthousiasme 😉

Pour terminer cet article, je dirai que je continue d’apprendre et de tâtonner en ce qui concerne ma pédagogie. Je ne suis pas certaine d’avoir trouvé mon identité en tant qu’enseignante. Je fais de nombreuses erreurs et je les corrige, essentiellement en partageant mes expériences avec mon professeur et en écoutant ses conseils. Quoi qu’il en soit je crois qu’il faut toujours garder un esprit critique sur sa façon de procéder et se remettre en question de temps en temps afin de progresser et d’affiner sa technique d’enseignement.

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Me revoilà !

Je vous parlais il y a peu de mon planning « occupationnel » entre le module 1 et le module 2 de la formation ! J’ai oublié de vous mentionner le plus important – ou presque !!!

Ca y est, j’ai un site web professionnel ! Pas un autre blog, non, non madame, un vrai site pro, avec des rubriques et la possibilité de me contacter, si, si je vous jure !!! Ici, on peut déjà se parler, s’envoyer des mails mais avec le site pro, on passe dans un autre monde : celui du formulaire de contact !!! Truc de fou !

Ha oui…. et j’ai aussi des cartes de visite !!! On ne m’arrête plus 🙂

Bref, tout ça pour dire que je suis super contente, et j’espère que vous me suivrez aussi dans cette aventure. Jetez y un œil et dites moi ce que vous en pensez !

www.alexandrarevolteyoga.com

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Portrait yoga…. Patrick Frapeau

Vous connaissez maintenant mon AMOOOUUUUR pour mon professeur de yoga – Patrick Frapeau. Vous savez à quel point j’aime suivre ses cours, ses ateliers, partir en week end yoga avec lui…. Je vous ai chaudement recommandé de prendre ne serait-ce qu’un cours avec lui afin de pouvoir vous faire votre propre opinion (et ne pas penser que je suis son attachée de presse) !

J’ai longuement hésité avant de demander à Patrick de répondre à ces quelques questions. Car même si j’aimerais jeter son talent à la face du monde pour que chaque personne sur cette terre puisse savoir quel excellent professeur il est, parfois j’aimerais le cacher, afin de le garder pour moi toute seule… Oui je vois, vous pensez que je suis folle, et vous n’avez sans doute pas tord, mais voilà, c’est comme ça, les cours de Patrick sont souvent bondés et je me dis que si je continue d’en parler comme cela sur le blog (avec ma petite audience), il faudra bientôt investir dans un hangar pour suivre ses cours !!!!

– Patrick lira certainement ces lignes et je vois déjà sa tête – il est si humble qu’il ne se rend pas compte de l’influence qu’il a sur moi.

Enfin bon, je ne sais pas si vous partagez mon excitation, mais voici en quelques lignes, le portrait de MON professeur de yoga – PATRICK FRAPEAU.

Patrick

Peux-tu te présenter en quelques mots ?
– Je suis professeur de yoga , j’enseigne depuis 10 ans l’Ashtanga et le Vinyasa. Je suis aussi masseur, je pratique le massage thai et la réflexologie. J’ai été danseur, comédien, acrobate aérien pendant 20 ans. J’ai co-géré deux bars, j’ai été attaché de presse…
Je viens de Paris et sa région.

Quand et comment as-tu commencé le yoga ?
– J’ai commencé le yoga il y a 15 ans avec ma prof de danse de l’époque qui suivait une formation de yoga Iyengar. Elle incorporait dans sa barre au sol certains asanas qui ont éveillé ma curiosité. Puis s’en suit une période dans le Hatha yoga  avec la méthode Nil Hahoutoff. A l’époque j’avais des insomnies… Et j’entends parler du Mysore style qui se pratique très tôt le matin. L’Ashtanga ne m’était pas totalement inconnu car j’avais acheté quelques mois auparavant le manuel de John Scott grâce auquel je pratiquais seul chez moi.
L’Ashtanga reste depuis ce temps ma pratique quotidienne.

Est-ce que tu penses que le yoga t’a changé / Qu’est-ce que cela t’apporte de pratiquer le yoga ?
– Je pense que les changements sont déjà là, en place, prêts à éclore. Pour paraphraser Eric Baret, c’est un pressentiment qui s’exprime. Le yoga a été pour moi l’expression du changement qui s’opérait en moi depuis longtemps ; comme une fête.

Penses-tu que le yoga ait pénétré d’autres sphères de ta vie ? Si oui, de quelle manière ?
– Le yoga a pénétré toutes les sphères de ma vie mêmes les plus obscures. Le yoga m’invite à plus d’écoute.

Est-ce que tu as une posture préférée ?
– Ma posture préférée est sirsasana (la posture sur la tête).

Qu’est-ce qui te challenge, ou te semble compliqué dans le yoga ?
– Certains préceptes sont difficiles à appliqués dans nos sociétés modernes. Je prends ces obstacles comme des cadeaux qui me permettent de me questionner, de me réajuster, de m’aligner.
Mais ce qui me paraît le plus compliqué est l’enseignement.

Portait-Patrick-Frapeau-Bio Mysore-practice-in-Paris

Comment et pourquoi t’est venu l’envie d’enseigner le yoga?
– Mon professeur de l’époque m’a proposé de suivre la formation qu’il mettait en place. Comme je n’avais pas les moyens de me l’offrir, en échange je donnais des cours dans le centre ou avait lieu la formation. J’ai adoré et j’ai continué.

Peux-tu parler en quelques mots de ta formation ? De tes professeurs ?
– Cette formation était de 200 heures et calquée sur le modèle Yoga Alliance. J’ai eu la chance de la faire avec mon professeur qui me suivait depuis quelques années et dont je continuais à suivre l’enseignement pendant les modules de formation. J’ai continué à le suivre après.
Tout en enseignant moi même, je continuais de l’assister sur des stages, des ateliers. Nous avons même partagé un programme de Mysore. J’ai suivi d’autres formations notamment en Anusara, en Pranayama, en Hatha yoga… Parallèlement à tout cela j’ai fait de nombreux voyages en Inde et notamment à la kpjayi de Mysore ou j’ai étudié plus d’une année auprès de Sharat.
En 2013 je suis  devenu professeur autorisé niveau 2 (autorized teacher level 2). A cette occasion je l’ai assisté tous les matins.
Tous les ans j’y retourne pour pratiquer.

Quel(s) style(s) de yoga pratiques-tu et enseignes-tu ?
– Je pratique l’Ashtanga , j’enseigne l’Ashtanga et le Vinyasa.

Quel est le meilleur conseil qu’on t’ait donné ?
– Relax (Sharat)

Quel(s) conseil(s) donnes-tu à tes élèves ?
– Un conseil est personnel il ne peut pas s’appliquer à tous.

Un dernier mot pour la route ?
– Santé