J’ai testé pour vous… Le Studio Omm Yoga

Dimanche 10 mai, pour fêter le premier mois d’existence du Studio Omm Yoga, les professeurs avaient organisé une journée portes ouvertes avec plusieurs cours. Cet évènement fonctionnait sur donation – plutôt cool non ??

Que dire de ce coquet petit studio situé dans le 3ème arrondissement ? On arrive par un porche puis on se dirige au fond d’une cour pavée où se trouvent des galeries, des ateliers… et sur la gauche, on découvre le studio. En arrivant, j’ai été accueillie par une femme sympathique qui m’a pointée (il fallait s’inscrire pour participer) et m’a dirigée vers les vestiaires. Je m’étais inscrite pour suivre un cours d’1h30 de Jivamukti avec Klara Puski. Une fois changée, j’ai donc pu accéder à la salle et unique salle du studio pour suivre le cours de Klara entourée par une vingtaine d’autres personnes.

Le lieu : Le lieu est très bien situé (métro Chemin vert ou Bastille à proximité), l’environnement est plutôt classieux et un peu bo-bo. Le studio est petit, certes, mais très beau et on voit qu’il a été ouvert il y a peu de temps. Les peintures sont encore propres, les casiers pour ranger les affaires sont en très bon état, le mobilier est coquet, épuré et invite à une forme de sérénité (teintes de beige, blanc, bleu glacé, vert amande…). La salle est de taille moyenne et peut contenir – je pense – une trentaine de personne sans être trop « touche-touche ». Il y a des tapis sur place et de quoi les nettoyer (vous connaissez mon obsession). La salle est très lumineuse, il y a une porte-fenêtre qui donne sur la cour et des ouvertures tous le long d’un grand mur. Elle est également équipée d’un miroir. Bon, c’est vrai que la présence d’un miroir peut parfois gêner les gens. On n’a pas toujours envie de se mater lorsqu’on fait des postures et cela peut même déconcentrer…. L’idée du miroir ne m’emballe pas plus que ça, mais d’autres personnes trouveront sans doute cela très chouette.

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Le cours et la prof : J’avais déjà pris un cours de Jivamukti il y a quelques mois au Studio Be Yoga (près de Montparnasse). J’avais plutôt apprécié mais sans plus, ne voyant pas la corrélation entre la musique diffusée et le cours. Dimanche, j’ai ADORÉ le cours de Klara. Je suis arrivée un peu « chafouin ». Je n’avais pas pratiqué depuis deux jours (la formation Gérard Arnaud s’était terminée vendredi 8) et j’avais l’impression de manquer d’énergie. Au bout de quelques minutes de pratique, Klara a mis de la musique et je me suis sentie emportée, motivée par le son qu’elle proposait. Les postures s’enchaînaient comme dans le vinyasa et la température est très vite montée de quelques degrés. Mais avec la musique dynamisante en toile de fond, j’ai trouvé le flow et me suis laissée porter. C’était très agréable, très fluide…… même si le cours était en anglais (outch). A la fin, j’avais le sentiment de pouvoir en faire encore pendant 1h, j’étais powerfull, énergisée à mort et prête à sourire à tous ceux qui croiseraient mon chemin !!!! N’est-ce pas ce qu’on attend d’une bonne pratique ???? 😀

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Le principe de la journée portes ouvertes sur donation : Je trouve cette idée super géniale. En Inde, ça fonctionne un peu comme ça. La plupart des cours sont gratuits ou fonctionnent grâce à ce que les gens veulent bien donner. Evidemment, à Paris, un Studio pourrait difficilement vivre uniquement grâce aux donations des élèves mais pour des évènements comme celui-ci, j’apprécie vraiment l’initiative. Je ne suis pas une spécialiste et je ne saurai jamais la somme récoltée mais je crois que les pratiquants connaissent le prix d’un bon cours et savent se montrer généreux et reconnaissants de ce qu’on leur a offert. Je n’imagine pas une seule seconde un yogi prenant un cours et laisser seulement 5 euros ! Ca ne me semble pas envisageable du tout.

Mon bilan : Le lieu est cool et neuf et propre et tout et tout…. Les gens qui y travaillent ont l’air tous ultra sympas. J’ai été voir sur leur site, le studio propose aussi des cours de Pilates, de Barre au sol, de Qi gong, plusieurs types de yoga et j’ai l’impression qu’ils programmeront ce genre d’évènement régulièrement. Les tarifs sont en moyenne ceux qu’on trouve ailleurs : 12 euros le cours d’essai, 22 euros le cours à l’unité, puis des formules qui vont de trois cours à 20 cours (60 à 340 euros – dégressifs) ou des illimités (3 mois 430 euros). Je ne vais pas vous dire que c’est ultra abordable car je fréquente d’autres studios où les tarifs sont un peu moins élevés mais bon, il n’y a pas que le prix des cours qui joue lorsqu’on décide de fréquenter tel ou tel lieu. Chacun fait bien comme il veut !

Par contre j’ai l’impression que le planning des cours n’est pas systématiquement le même d’une semaine sur l’autre. Il y a un planning en ligne et on peut réserver son cours depuis la plateforme mais je n’ai pas pu accéder à un planning « régulier ». Je ne sais pas trop quels sont leurs horaires. Il faudra vérifier par vous-même 😉

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Voilà, j’ai passé un excellent moment, énergisant, sympathique, intense, tout cela dans une très bonne ambiance ! Je suis ravie de ma journée alors je ne peux que vous conseiller d’aller y faire un tour pour tester vous aussi – et puis c’est super chouette de découvrir de nouveaux endroits et de participer à l’expansion du yoga à Paris 😉

 

 

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Etre un bon yogi fait-il de moi une bonne personne ?

Cet article est motivé par une phrase que j’entends parfois de la part de mes proches : « tu es très énervée aujourd’hui, tu devrais faire plus de yoga ! » WTF???? Dans la tête de mes proches donc (je ne peux pas faire de généralités, je ne connais pas les proches de tout le monde), faire plus de yoga me rendrait meilleure, plus sympathique, moins énervée…

Je trouve cette remarque agaçante et drôle en même temps, car on peut se poser la question : Pratiquer beaucoup le yoga nous rendrait-il meilleur ?

Pour commencer, voyons quelles sont les qualités d’un bon yogi : bienveillance, écoute, patience, non-jugement, acceptation, tolérance, non-violence, douceur…. Ces quelques qualificatifs relèvent tous – pour moi – des qualités que le yogi se doit de développer en lui. Sont-elles innées ou faut-il les travailler, sur ce point là, nous ne sommes pas tous égaux ! Le yoga, par sa pratique et ses valeurs, tend à nous les « inculquer » et à les faire grandir en nous… Toute personne considérant le yoga comme un peu plus que de la simple gymnastique se confrontera à certains points de blocages physiques et mentaux lors de sa pratique. Elle entendra alors son professeur lui dire des choses comme : « prenez votre temps » ; « si ce n’est pas aujourd’hui, ce sera peut être demain » ; « soyez à l’écoute de votre corps, de vos sensations » ; « ne jugez pas votre posture, faites ce que vous avez compris » ; « recherchez une qualité de douceur dans le mouvement » ; « lâchez prise »….

Et même si lorsqu’on se trouve sur son tapis, on s’efforce d’appliquer ces conseils, qu’en est-il de ces valeurs en dehors du studio de yoga ? Est-ce que nous parvenons à garder un peu de tout cet apprentissage dès que la vie reprend son rythme normal (effréné) ! En tant que personne, est-ce qu’on parvient à cultiver les mêmes qualités que lorsqu’on porte sa tenue de yoga ??? Ou faut-il un legging pour être bienveillant (ce qui est certain, c’est qu’en legging, tu vannes un peu moins les autres sur le physique déjà 😉

Et prenons les choses dans l’autre sens. Une personne douée de toutes ces qualités est-elle un meilleur yogi ? Si je suis une personne douce et aimante, vais-je être un meilleur pratiquant ?

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Personnellement, j’ai parfois du mal à être bienveillante, à l’écoute, patiente et douce dans la vie de tous les jours. Je le suis – HEUREUSEMENT – mais je suis aussi agacée, intransigeante, énervée, rugueuse, pas super cool, fatiguée…. Et pourtant je pratique le yoga tous les jours !

Ce que j’ai remarqué depuis que je pratique, c’est que la nature profonde des gens finit toujours par s’exprimer sur le tapis. Une personne impatiente – même si elle fait tout pour prendre son temps – finira systématiquement par faire preuve d’empressement, d’impatience sur le tapis. A l’inverse, une personne très calme, le restera longtemps même dans les moments intenses ou difficiles. Heureusement qu’avec le temps, on comprend quels sont nos points forts et nos points faibles (je ne parle pas de qualités physiques, c’est encore autre chose). On s’y habitue et on fait avec, parfois en luttant contre et parfois en acceptant – ça dépend des jours.

Ce que je veux dire, finalement, c’est qu’il ne faut pas être trop dur avec soi-même lorsqu’on se rend compte qu’on est agacé ou impatient (quand le train est supprimé, lorsque la guichetière prend 1000 ans pour servir la personne avant vous, quand on attend 100 ans au resto pour avoir son plat….). Certaines situations nous rendent cyniques, caustiques, langues de putes – et alors ? Doit-on rougir et se pincer parce qu’on s’éloigne pendant quelques minutes de nos élans humanistes ? On a le droit d’avoir envie d’insulter les gens qui sont grossiers ou impolis, qui vous bousculent ou qui jettent des papiers à terre. L’exigence qu’on a envers soi, on peut l’avoir pour les autres aussi.

Alors c’est certain, ce n’est pas très « YOGI » comme attitude mais être yogi ne signifie pas être parfait. Etre un bon yogi c’est aussi faire avec ce qu’on est et manœuvrer avec nos qualités et nos défauts – sur le tapis ou dans la vie de tous les jours !  

 

 

Prendre des notes de yoga

Vous savez, je fais partie de ces filles qui ont toujours eu un carnet ou un journal intime – on peut appeler cela comme on veut… Dans lequel j’écris mes impressions, des souvenirs, ce que je pense de telle ou telle relation, j’y note des projets, des idées… mais aussi des conneries et j’y gribouille des petits trucs (cœurs, soleils, bonhomme qui fait un sourire ou un clin d’œil….) Ce genre de choses ! Mais comme beaucoup d’autres filles (je l’espère), je ne tiens pas longtemps, je ne suis pas très appliquée et très assidue. Je ne pense pas systématiquement à sortir mon carnet pour y noter ma journée. Et du coup j’ai tout un tas de calepins et autres cahiers d’école entamés et inachevés. C’EST MAL !

Depuis cet automne et le début de cette aventure professionnalisante yogi-esque, j’ai souhaité me doter des trois carnets de yoga. J’en avais déjà un – sur les trois – que j’avais transporté avec moi jusqu’en Grèce et qui a également fait le voyage jusqu’en Inde en février. C’est mon carnet de « retraite/stage ». J’y note ce que je fais pendant mes journées de retraite yoga ou pendant les stages ou les ateliers que je suis. Je tente de me souvenir de la séquence réalisée, de certaines postures réussies ou non, des émotions ressenties, de l’état d’esprit dans lequel je me trouvais. Je me note des remarques ou des idées à garder en fonction du contenu du cours. J’y écris aussi ce que j’ai fait dans la journée (lorsque j’étais en Grèce ou en Inde par exemple) afin de voir si certaines activités influent sur ma fatigabilité ou mon humeur…. C’est un carnet chronologique écrit au stylo bille bleu et assez bien ordonné. Comme j’ai le temps de me poser dessus pour écrire, il est très propre car j’ai le temps de réfléchir à ce que je veux y mettre, à ce que je veux garder.

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Mon deuxième carnet est bien plus épais et servira pendant ma formation « Gérard Arnaud ». Je souhaite y noter ce que je vais apprendre pendant ces jours de formation. A priori, nous n’avons pas le droit de prendre des notes pendant les cours (à vérifier) mais je compte bien faire marcher ma mémoire pour retranscrire ce que j’aurais retenu dès qu’un moment libre se présentera. Pour l’instant, ce carnet ne prend pas la poussière – bien au contraire. Il me sert de bloc-notes pour tout ce qui touche à la création de mon statut d’auto-entrepreneur (je vous ferai un article là-dessus prochainement car c’est une vraie joie d’avoir à faire à l’administration française). J’y note les questions relatives à mes indemnisations Pôle emploi, à ce qui va évoluer lorsque j’aurais changé de statut, à mes déclarations, à la fiscalité…. Du bonheur je vous dis. Bref, je compile là dedans et lorsque j’arrive à avoir un conseiller (n’importe qui en fait) en ligne ou en face à face, je sors l’objet et décoche mes questions comme une furie ! Dans le lot, j’obtiens deux ou trois réponses valables à chaque fois que je m’empresse de noter dans ce calepin pour ne rien oublier et m’y référer en cas de doute. J’utilise un crayon à papier et prends mon carnet à l’envers (en commençant par la fin) pour ce qui est relatif au statut et tout ça….

Le dernier carnet est celui dans lequel je note des idées de séquences. Pour moi la plupart du temps mais – depuis peu- pour les cours que je commence à donner. Construites à partir de bribes de cours ou autour d’un thème, j’écris les enchaînements, les variations, les possibilités et je dessine des bonhommes bâtons pour visualiser les postures. Je tiens beaucoup à ce carnet, j’ai presque un attachement émotionnel (on se comprend) car j’y laisse des bouts de choses que j’ai aimé faire en cours ou que j’aimerais approfondir, comprendre ou encore transmettre. Je fais appel à une mémoire corporelle pour écrire les séquences, je me rappelle de sensations physiques, de postures confortables ou inconfortables… Parfois je me remémore le geste, l’étirement, la contraction, le relâchement, la douleur aussi… C’est presque comme si c’était mon corps qui laissait une partie de lui dans ce carnet et c’est pour cela qu’il est si important, car je n’y note que ce que j’ai déjà expérimenté, comment pourrait-il en être autrement ?…

Je ne sais pas si tout le monde fonctionne comme cela, ce n’est pas très important au fond. Je ne sais pas non plus si c’est ma formation littéraire qui me pousse à écrire, à laisser des traces ou encore mon côté fi-fille qui a besoin d’extérioriser les émotions, ou bien encore la peur d’un Alzheimer précoce ou du syndrome de l’imposteur… Bref, je n’en sais rien du tout mais ces trois carnets répondent à un besoin chez moi et ils me rassurent.

Et vous, vous allez bien??? 😉 Vous écrivez aussi ???

Pratiquer à 6h du matin pour être un meilleur yogi ?

Pourquoi pratiquer le yoga le matin ???? Depuis que je fréquente assidument l’univers yogi, j’entends beaucoup de pratiquants – professeurs et élèves – dire que leur routine de la journée commence bien souvent par une pratique de yoga. Hop, ils se lèvent, ne mangent rien (la plupart du temps), déroulent leur tapis et enchaînent des salutations. Ou bien, ils trouvent un studio proche de chez eux qui proposent des cours « matinaux » et sont sur place dès 7h du matin pour pratiquer…..

Est-ce que cela participe à une bonne hygiène de vie ? Incontestablement OUI ! Intégrer le yoga dans sa journée – et ce le plus souvent possible – est « prouvé », c’est une bonne chose. Pratiquer de bonne heure permet de ne pas avoir l’esprit encombré par les tracas qui plombent la journée au fur et à mesure. Le matin, on est souvent plus « frais » et donc moins sujet à se laisser déconcentrer par des soucis inhérents à nos journées de malades. On est parfois aussi un peu endormis, et quoi de mieux que quelques étirements, des salutations et un peu de méditation pour se réveiller. La pratique à jeun permet aussi de détoxer le corps, de le nettoyer de ce qui s’est accumulé la veille ou pendant le sommeil. On met la machine en route en lui donnant le moins de carburant possible et on décrasse 😉

Est-ce que c’est plus facile de dégager ce temps là pour pratiquer ? JE PENSE QUE OUI MAIS CELA DEPEND DE CHACUN. En effet, une fois que la journée commence, le plus souvent elle s’emballe. On est pris par 1000 trucs à faire auxquels se rajoutent 1000 autres urgences imprévues à traiter ! Prendre une pause au cours de la journée est difficile, que ce soit le midi ou le soir après le travail, c’est toujours compliqué et aléatoire. Et dans ces cas là, on se retrouve bien souvent à zapper le cours de yoga. Mettre son réveil plus tôt est tout aussi ardu mais ce temps là est rien que pour soi. Cela devient comme une bulle de douceur, de bienveillance avant d’être obligé de se transformer en Wonder woman ou superman.

Est-ce que ça fait de vous un meilleur yogi ? C’est vrai qu’il est impressionnant de constater que certains yogis tiennent ce rythme tous les jours, sans faiblir. Se levant chaque matin aux aurores pour pratiquer en même temps que le lever du soleil (poétique n’est-ce pas). C’est impressionnant, mais ça file des complexes aux autres ! Au-delà de la prouesse physique que cela représente de réussir à se lever de bonne heure, je crois que ce qui épate le plus c’est la régularité et pour tout dire, je crois que c’est cela qui fait de vous un meilleur yogi et non pas le fait de se lever à 5h du matin !!!!

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Et à l’inverse ???

Et oui, qu’en est-il des « couche-tard/lève-tard », des mamans débordées dès 6h du matin, des personnes qui travaillent en décalage, des amoureux du lit, de ceux qui ont besoin d’un litre de café avant d’être opérationnels ???? ET NON, que tout le monde se rassure, ils sont aussi d’excellents yogis ! Professeurs ou élèves d’ailleurs. Même les professeurs ne sont pas tous en lien constant avec le cycle du soleil !

D’ailleurs, méditons là-dessus : IL N’Y A PAS DE MAUVAIS YOGI. Il n’y a que des yogis qui essayent de conjuguer leur vie avec leur envie de pratiquer un peu plus et qui n’y parviennent pas systématiquement. Et qu’est-ce qu’on fait quand on n’y parvient pas ???? On lâche-prise les amis, on se détend, ce n’est pas un challenge. Il n’y a rien à gagner. On accepte qu’aujourd’hui, demain, cette semaine, ne sera pas le moment parfait. Ce sera juste une tentative, un essai, un instant imparfait mais c’est bien aussi.

En résumé, qu’on soit matinal ou pas, qu’on pratique aux aurores ou à l’aube, que ce soit tous les jours ou le plus souvent possible…. L’important c’est de pratiquer ! De réussir à combiner une vie trépidante/chargée avec un/des moment(s) de bien-être, de détente, juste pour soi. Des moments où dérouler son tapis permet de se recentrer, de revenir à soi, d’être dans le présent. Evidemment, plus fréquemment on le fait, mieux c’est. Mais ne culpabilisons pas, on n’est pas des machines, la vie est ce qu’elle est – pas toujours simple – et il faut faire avec.