Bilan du module 1 de formation

Bon…. Je vous l’annonce tout de suite, ça va être très difficile de faire un bilan de ce premier module de formation. Difficile car comme toute étape ou tout évènement attendus, on s’en fait une idée, on idéalise ou on redoute et finalement rien ne ressemble à ce qu’on pensait !

Je vais jeter en vrac mes impressions et puis vous trierez ??? Je vais tout de même faire ça de façon plus ou moins chronologique et en thématisant – cela m’aidera à clarifier mon propos.

Premières impressions : les gens, le lieu, l’état d’esprit…

Samedi 25 avril commençait donc ce premier module de formation certifiante. 30 minutes avant le début, nous sommes déjà nombreux (et oui il y avait 4 garçons) à attendre devant le Dojo de la Rue de la Folie Méricourt. J’y retrouve une connaissance, qui se nomme Alexandra (oui on aime se rassembler entre nous) et avec qui – je ne le savais pas à ce moment là – je vais passer toute la formation et, au passage, nouer des liens d’amitié. Donc c’est plutôt détendue que j’aborde ce premier jour même si 2h avant je donnais un cours à l’autre bout de la banlieue parisienne !

Nous nous installons et je compte les participants autour de moi : 56 ! 56 personnes installent leur tapis en même temps que moi pour suivre cette formation !!! Le Dojo est grand, certes, mais 56 personnes, c’est impressionnant. Je fais un autre calcul très rapide dans ma tête – celui du montant total payé par ces 56 personnes au Studio Gérard Arnaud pour être formées !!!! OMG, quand je serai grande je veux faire « Gérard Arnaud » comme métier 🙂

Nous prenons un premier cours dispensé par Gérard en personne et qui a duré 2h. Cours de vinyasa assez classique pour qui connaît le style Gérard Arnaud. Je sens l’énergie qui se dégage du groupe et moi-même je me donne à fond pour ce premier moment de communion. La pratique se termine, nous faisons une pause puis nous formons un cercle afin de nous présenter les uns aux autres. Chacun notre tour, nous exposons les raisons de notre présence et « notre objectif ». C’est varié, parisiens, banlieusards, provinciaux, étrangers, pratiquants depuis 10 ans, 3 ans, 6 mois, 3 mois… Yoga vinyasa, bikram, hatha, yin, méditation, asthanga… Arrivés ici pour changer de vie ou pour se faire plaisir, c’est ce qui fait la richesse de cette formation même si à priori j’ai pensé que c’est ce qui allait la rendre médiocre.

Je vais garder un conseil que Gérard nous donne à la fin des présentations : « Méfiez-vous de l’enthousiasme, il est porteur de déception et de blessures ». Et c’est vrai. Vouloir tout donner, ne pas s’écouter parce qu’on est super heureux d’être là et qu’on a attendu ce moment peut créer des frustrations et engendrer des blessures. Pratiquer à 80% pendant 15 jours est plus intéressant que pratiquer 120% 2 jours et 0% par la suite à cause d’un bobo !

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Le déroulé :

Les jours se sont enchaînés sur le même modèle : 2h de pratique vinyasa puis pause puis atelier (postural, anatomique ou philosophique). Les cours n’ont pas tous été donné par Gérard. Nous avons eu l’occasion de rencontrer les professeurs qui enseignent au studio habituellement (Céline, Benoit, Isabelle, Masako, Millie…). Les ateliers sur l’anatomie et la philosophie nous ont permis de rencontrer des intervenants extérieurs (gros coup de cœur pour Colette Poggi – sanskritiste, professeur, conférencière…). Lors des ateliers posturaux, Gérard nous proposait deux ou trois asanas que nous décortiquions et pratiquions seuls ou en groupe afin de nous corriger.

La condition physique :

Est-ce que j’ai été fatiguée ! OUI affirmatif. J’ai même réactivé une douleur que j’avais dans la hanche mais qui habituellement me laisse tranquille. Il a fallu que j’aille chez l’ostéo de façon un peu urgente tellement la douleur devenait insupportable. Le genou abimé récemment a très bien tenu en revanche. 15 jours de pratique sans pause c’est intense. Le corps récupère mais la fatigue s’accumule doucement, les petites douleurs deviennent des blocages et certains jours, on a du mal à se pencher en avant !!! C’était vraiment cyclique. Des jours, la patate d’enfer et d’autres la motivation dans les chaussettes ! La façon de suivre le cours s’en ressent, on est à fond ou on s’économise….

L’état d’esprit :

Promiscuité, formations et approches du yoga différentes finissent par créer des petites tensions au sein d’un si gros groupe. Je crois que c’est normal. Il y a autant de « bon » yoga que de personnes présentes – chacune ayant sa conception, son prof chouchou, son studio adoré ou au contraire, sa bête noire yogique ! C’est une simple question de perception, tout va bien !

De mon côté je décide de prendre, de m’abreuver au maximum de ce qui se passe pendant ces 15 jours. De l’évolution dans ma pratique au plus petit détail ressenti, je tente de tout capter. Une main de Gérard, un conseil, une indication, une posture proposée de façon différente, une question, la gestion de la fatigue, un vinyasa les yeux fermés, une relaxation de 20 minutes, un travail en binôme ou en trinôme…. Tout est formateur, tout est riche d’enseignements, tout me fait grandir….

J’ai la sensation que cet article est 1000 fois trop long, je vais donc m’arrêter là. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser. Pour finir, je dirai que je suis impatiente de voir ce que le module 2 nous réserve ! Restez connectés 😉

 

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J’ai testé pour vous… Le Studio Omm Yoga

Dimanche 10 mai, pour fêter le premier mois d’existence du Studio Omm Yoga, les professeurs avaient organisé une journée portes ouvertes avec plusieurs cours. Cet évènement fonctionnait sur donation – plutôt cool non ??

Que dire de ce coquet petit studio situé dans le 3ème arrondissement ? On arrive par un porche puis on se dirige au fond d’une cour pavée où se trouvent des galeries, des ateliers… et sur la gauche, on découvre le studio. En arrivant, j’ai été accueillie par une femme sympathique qui m’a pointée (il fallait s’inscrire pour participer) et m’a dirigée vers les vestiaires. Je m’étais inscrite pour suivre un cours d’1h30 de Jivamukti avec Klara Puski. Une fois changée, j’ai donc pu accéder à la salle et unique salle du studio pour suivre le cours de Klara entourée par une vingtaine d’autres personnes.

Le lieu : Le lieu est très bien situé (métro Chemin vert ou Bastille à proximité), l’environnement est plutôt classieux et un peu bo-bo. Le studio est petit, certes, mais très beau et on voit qu’il a été ouvert il y a peu de temps. Les peintures sont encore propres, les casiers pour ranger les affaires sont en très bon état, le mobilier est coquet, épuré et invite à une forme de sérénité (teintes de beige, blanc, bleu glacé, vert amande…). La salle est de taille moyenne et peut contenir – je pense – une trentaine de personne sans être trop « touche-touche ». Il y a des tapis sur place et de quoi les nettoyer (vous connaissez mon obsession). La salle est très lumineuse, il y a une porte-fenêtre qui donne sur la cour et des ouvertures tous le long d’un grand mur. Elle est également équipée d’un miroir. Bon, c’est vrai que la présence d’un miroir peut parfois gêner les gens. On n’a pas toujours envie de se mater lorsqu’on fait des postures et cela peut même déconcentrer…. L’idée du miroir ne m’emballe pas plus que ça, mais d’autres personnes trouveront sans doute cela très chouette.

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Le cours et la prof : J’avais déjà pris un cours de Jivamukti il y a quelques mois au Studio Be Yoga (près de Montparnasse). J’avais plutôt apprécié mais sans plus, ne voyant pas la corrélation entre la musique diffusée et le cours. Dimanche, j’ai ADORÉ le cours de Klara. Je suis arrivée un peu « chafouin ». Je n’avais pas pratiqué depuis deux jours (la formation Gérard Arnaud s’était terminée vendredi 8) et j’avais l’impression de manquer d’énergie. Au bout de quelques minutes de pratique, Klara a mis de la musique et je me suis sentie emportée, motivée par le son qu’elle proposait. Les postures s’enchaînaient comme dans le vinyasa et la température est très vite montée de quelques degrés. Mais avec la musique dynamisante en toile de fond, j’ai trouvé le flow et me suis laissée porter. C’était très agréable, très fluide…… même si le cours était en anglais (outch). A la fin, j’avais le sentiment de pouvoir en faire encore pendant 1h, j’étais powerfull, énergisée à mort et prête à sourire à tous ceux qui croiseraient mon chemin !!!! N’est-ce pas ce qu’on attend d’une bonne pratique ???? 😀

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Le principe de la journée portes ouvertes sur donation : Je trouve cette idée super géniale. En Inde, ça fonctionne un peu comme ça. La plupart des cours sont gratuits ou fonctionnent grâce à ce que les gens veulent bien donner. Evidemment, à Paris, un Studio pourrait difficilement vivre uniquement grâce aux donations des élèves mais pour des évènements comme celui-ci, j’apprécie vraiment l’initiative. Je ne suis pas une spécialiste et je ne saurai jamais la somme récoltée mais je crois que les pratiquants connaissent le prix d’un bon cours et savent se montrer généreux et reconnaissants de ce qu’on leur a offert. Je n’imagine pas une seule seconde un yogi prenant un cours et laisser seulement 5 euros ! Ca ne me semble pas envisageable du tout.

Mon bilan : Le lieu est cool et neuf et propre et tout et tout…. Les gens qui y travaillent ont l’air tous ultra sympas. J’ai été voir sur leur site, le studio propose aussi des cours de Pilates, de Barre au sol, de Qi gong, plusieurs types de yoga et j’ai l’impression qu’ils programmeront ce genre d’évènement régulièrement. Les tarifs sont en moyenne ceux qu’on trouve ailleurs : 12 euros le cours d’essai, 22 euros le cours à l’unité, puis des formules qui vont de trois cours à 20 cours (60 à 340 euros – dégressifs) ou des illimités (3 mois 430 euros). Je ne vais pas vous dire que c’est ultra abordable car je fréquente d’autres studios où les tarifs sont un peu moins élevés mais bon, il n’y a pas que le prix des cours qui joue lorsqu’on décide de fréquenter tel ou tel lieu. Chacun fait bien comme il veut !

Par contre j’ai l’impression que le planning des cours n’est pas systématiquement le même d’une semaine sur l’autre. Il y a un planning en ligne et on peut réserver son cours depuis la plateforme mais je n’ai pas pu accéder à un planning « régulier ». Je ne sais pas trop quels sont leurs horaires. Il faudra vérifier par vous-même 😉

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Voilà, j’ai passé un excellent moment, énergisant, sympathique, intense, tout cela dans une très bonne ambiance ! Je suis ravie de ma journée alors je ne peux que vous conseiller d’aller y faire un tour pour tester vous aussi – et puis c’est super chouette de découvrir de nouveaux endroits et de participer à l’expansion du yoga à Paris 😉

 

 

Formation J-1

Bon bah voilà, on y est ! J-1 avant le début de la formation chez Gérard Arnaud. Je ne vous dis pas tout ce qui me traverse…. Bon ok, je vous dis 🙂

L’impatience tout d’abord car oui cette formation je l’attends maintenant depuis 6 mois !!!  6 mois de pratique intensive, de lectures, de cours d’anatomie en anglais (on s’en souvient bien !), de démarches administratives…. Bref 6 mois c’est long et en même temps c’est passé tellement vite. Mes lundis ressemblent à mes dimanches et j’en suis ravie, je n’ai plus de week end mais je n’ai plus de semaine non plus… Chaque jour je prends plaisir à pratiquer, à dérouler mon tapis, à lire, à étudier… ou à ne rien faire du tout…. qu’on soit mardi ou vendredi m’importe peu. J’ai le sentiment de faire ce que j’aime et je suis heureuse de m’octroyer cette parenthèse extraordinaire. J’ai conscience de la chance que j’ai – grâce au soutien de mes proches en immense partie mais aussi grâce à cette petite graine qui s’est implantée en moi il y a quelques mois et qui en grandissant m’a donné le courage d’arrêter mon travail pour me lancer dans cette aventure. Donc là maintenant, je veux que ça devienne concret, je veux que ça commence et savoir comment ça va se passer !!!

La peur aussi. Peur de ne pas y arriver, de ne pas être à la hauteur, de me blesser, de me retrouver au milieu de champions du monde des asanas et des transitions ! Cette petite voix qui me dit que c’est peut être de la folie, de l’inconscience que de vouloir se lancer là-dedans. Que des profs de yoga, il y en a déjà des millions et dans le lot, un bon paquet sont de très bons profs… Alors pourquoi moi ? Et puis se mettre à son compte, cela demande beaucoup d’autodiscipline, cela implique des responsabilités…. Est-ce de cela dont j’ai envie??? !! ??

La peur de ne pas pouvoir faire autrement que me comparer aux autres et me frustrer de voir que certains font mieux le grand écart (on en parlait ici), que certains font des transitions de fous… La peur de me sentir nulle à chier au milieu de tout ce monde, de me bloquer et de na pas « profiter » à fond de ce qui me sera donné.

Et il y a aussi une grande joie et un peu de fierté. Joie de pouvoir aller au bout de ce projet, quoi qu’il se passe ensuite. Joie de pouvoir apprendre, intégrer, découvrir, rencontrer d’autres univers, d’autres choses, d’autres personnes. Parfois je me dis que peu importe l’issue, je suis super heureuse de le faire, de pouvoir le faire. Et dans ma vie, cette aventure comptera énormément, je le sens. Je suis certaine que je prendrais encore du plaisir à raconter tout cela dans 20 ou 30 ans! Et puis je suis fière de moi, que mon corps ne me lâche pas (trop), que ma motivation et ma passion pour cette discipline ne fassent que grandir, que je parvienne à comprendre ce que les services administratifs français attendent d’une personne qui crée sa structure !!!! Non vraiment je suis fière de moi et de ma détermination. Bon ok, je ne pars pas défendre mon pays à l’étranger et je ne sauve pas des vies…. OK….. mais à mon petit niveau, je trouve que c’est déjà pas mal !!!

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Demain, debout tôt pour être en forme. Début de la formation à 14h et fin à 18h. puis dimanche, puis lundi, mardi, mercredi……etc….. Suivez-moi sur Facebook, je vous tiendrai au courant de façon un peu plus instantanée que sur le blog !!!

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J’ai mis 1000 ans à poster ce nouvel article STEP BY STEP ! Pour rappel, ce projet a été lancé par Mathilde Piton ainsi que d’autres yoginis et consiste à apprécier l’évolution d’une posture en la prenant en photo à intervalles régulières. C’est un peu un « anti-selfie yoga » où l’on voit les pratiquants dans des poses plus hallucinantes les unes que les autres… Là il s’agit plutôt de choisir une posture qui challenge un peu, de la travailler et d’apprécier la progression, tout cela en partageant nos impressions, nos remarques….

J’avais donc décidé de participer à ce projet et les postures choisies étaient le grand écart et le tripode. Sans surprise, même si je constate une petite évolution, le grand écart reste un point sensible (comme tout ce qui touche à la souplesse j’ai envie de te dire !). La photographie est de très mauvaise qualité (pardon) et je ne sais pas si vous le verrez bien mais à présent je mets la brique sur la plus petite des hauteurs (6,5cm) sous ma jambe avant et un peu plus vers le haut de ma cuisse – vers l’entrejambe. Lors du dernier article étape, je plaçais la brique sur la moyenne hauteur vers mon genou. Cela reste un peu douloureux, je ne me roule pas à terre de joie lorsque je dois réaliser cette posture en cours ou à la maison…. Surtout que c’est lors de cette position que je me suis flinguée la rotule il y a 1 mois….. Appréhension donc méfiance. Je sais que le genou va mieux donc j’évite de trop m’écouter et de trop avoir peur mais bon, ce n’est pas si simple et j’ai un peu la trouille de lâcher mon appui des mains lorsque ma jambe droite est à l’arrière…. Avec le temps, ça ira mieux et centimètre par centimètre, je compte bien dompter cette posture d’ici quelques mois…

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Le deuxième asana est le tripode qui est une posture inversée, un équilibre sur la tête et les mains. Dans la position la tête et les mains forme un triangle, les bras sont ceux de chaturanga (assez proches du corps) ce qui permet d’y poser les genoux avant de se hisser vers le ciel.

J’ai eu un peu peur en la prenant ce matin car ça faisait un moment que je ne m’y étais pas entraînée et sans surprise la première tentative a été chaotique. Après m’être recentrée et avoir soufflé un bon coup, j’y suis retournée et ça a donné ça ! Chez Gérard Arnaud, dans les cours avancés, on travaille beaucoup les équilibres (mains, avant-bras, tête) et je sens que mon centre est mieux tenu, que mon bassin monte plus facilement. Je ressens moins le besoin de prendre la posture « en force », je parviens à le faire sans crisper et en respirant de façon fluide (c’est bien non ?). Aujourd’hui j’ai réussi à monter une première fois, puis à redescendre les bas de jambes pour les remonter ensuite. La descente se fait aussi de façon plus assurée moins saccadée et moins violente. « L’atterrissage » est mieux contrôlé.

Pour ma prochaine étape (dans 10 ans environ je dirais), j’aimerais réussir à être un peu plus à l’aise en grand écart de façon à pouvoir lever les mains vers le ciel et cambrer vers l’arrière (!!!!) et pour le tripode, j’aimerais passer directement en planche à partir de la posture intermédiaire : lorsque mes jambes sont pliées vers mon buste, bim direct j’impulse pour envoyer les pieds vers l’arrière en chaturanga – tu vois le truc ?! 🙂

Voilà ce que je peux dire pour cette étape 3. Comme d’habitude – et ce « défi » confirme ce que je sais déjà concernant ma pratique – les postures de souplesse restent difficiles autant pour les jambes que pour le dos (réussir à garder le dos droit) et les postures d’équilibre et de « force » sont plus simples. Je dois continuer à travailler sans faire de distinction et petit peu par petit peu ce f****** grand écart finira bien par ressembler à quelque chose 😉