Pause portugaise

Hello, je suis en vacances au Portugal pendant quelques jours encore, alors juste un petit coucou en passant par là.
Portimao est surprenante 🙂 Je vous en dis plus après mon retour, mais en attendant je vous laisse avec cette superbe vue.

Les plages sont canons !
BEIJOS 🙂

Le repos du guerrier – RDV le 29 août :)

été2016

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J’ai fait du yoga sur l’Ile de Ré

Album souvenir de ma semaine passée sur l’Ile de Ré…

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Du yoga en Inde

Aujourd’hui je reviens vous parler de yoga…. Mais toujours en Inde. Comme vous le savez, les journées là-bas se découpaient de cette façon : 8h30-10h30 cours de yoga (dynamique) – Quartier libre – 20h30-21h30 cours de yoga (restorative). Nous faisions donc du yoga deux fois par jour au sein même de l’hôtel qui dispose de deux espaces prévus pour.

Mon bilan : Sur la première semaine, j’ai un avis mitigé car le groupe était très hétérogène en terme de niveau de yoga (certains n’ayant jamais ou presque jamais pratiqué) et d’autres étant plus à l’aise. Mais également en terme de différences d’âges et donc de fatigabilité. Delphine, notre professeure, a mené ses cours avec ces composantes, en s’adaptant et en proposant des séquences réalisables pour tous – avec des variations plus ou moins avancées. Cependant, à la lumière de la deuxième semaine – avec un groupe de jeunes femmes d’une moyenne d’âge de 30 ans et pratiquant toutes le yoga, je me rends compte que la première semaine était plus une mise en jambe, un apéritif pour les gens qui avaient l’habitude de pratiquer. Personnellement, même si j’ai un avis en demi-teinte, ça n’a pas été plus que ça un problème. On pratiquait tous les jours, ce qui est déjà un peu exigeant, on revoyait des bases de postures, d’alignement, d’ajustement, ce qui est très intéressant même (et surtout) pour les pratiquants avancés. Et de ma propre fenêtre (objectif : formation professorale), j’ai été assez attentive aux propositions de Delphine, à sa manière de s’adapter en fonction des groupes, des énergies, des envies, des freins…. C’est enrichissant, pour moi, d’assister à cela et de comprendre les enjeux dans la façon de mener un cours, des individualités avec leurs particularités pour en faire/constituer un groupe.
Sur la deuxième semaine, les cours étaient plus denses, les vinyasa plus intenses, le nombre de postures proposées plus important, j’ai aussi trouvé que les cours étaient plus créatifs/inventifs la deuxième semaine. Je suis donc ravie d’avoir pu rester les 15 jours – car en terme de yoga pur, la première semaine m’aurait peut-être laissé un goût de « pas fini » dans la bouche….

C’est enfin une grande leçon, pour moi. Je ne sais pas si un jour je proposerai ce genre de séjour en tant que prof, je veux dire. Mais dans le cadre de l’enseignement et de la transmission – ne serait-ce que d’un « simple » cours, il faut garder à l’esprit qu’on ne sait jamais de qui sera composé un groupe, qui sont les personnes que nous rencontrerons, quels seront leurs niveaux yoga, quelles seront leurs attentes, etc. Et au-delà d’un savoir-faire, le faire savoir (la pédagogie et l’adaptabilité) reste le plus gros enjeu d’un professeur de yoga (et pas que).

Sur ce, des images, ça vous dit ????

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Je n’ai pas pris tellement de photographies pendant les cours, et pour cause, j’étais moi-même en plein boulot 😉

Pour finir, si vous avez dans l’idée de suivre une retraite yoga (ou vacances yoga – appelez-ça comme vous voulez), je vous encourage à vous renseigner auprès de l’organisme organisateur sur :
– le style de yoga dispensé
– le nombre d’heures/jour (souvent mentionné)
– le nom du prof (pour faire quelques recherches)
– la moyenne d’âge habituelle dans ce genre de stage
– le niveau moyen constaté

Surtout n’hésitez pas à demander le plus de détails possibles. Il en va de votre satisfaction et du plaisir que vous prendrez à suivre ce stage ou pas. S’il s’agit d’un organisme que vous ne connaissez pas et/ou d’un prof inconnu, essayez de suivre quelques cours avec lui avant de valider votre inscription – histoire de vous familiarisez avec sa pédagogie et son approche – et voir si cela vous convient.
S’il s’agit d’un style de yoga non pratiqué, alors là attention car les yoga dynamiques – si on n’en a jamais fait – peuvent être difficiles à suivre (postures un peu différentes, rythme soutenu…).

Voilà pour les deux, trois conseils que je peux vous glisser. Et si vous avez l’envie de faire cette démarche, je ne peux que vous y encourager vivement. On développe sa pratique et on se sent évoluer en prenant des cours chaque jour, souvent plusieurs heures par jour, en ayant la chance de ne se consacrer qu’à cela et à rien d’autre. En ayant l’esprit libéré de nos contraintes habituelles, en prenant du temps pour soi, on avance et on apprend à construire une pratique personnelle qu’on pourra reproduire chez soi, un petit peu du moins.