Babybel pané – #tuerie

Hello, je reviens avec une recette simplissime et régressive à souhait ! C’est une recette que je ne fais pas très souvent car elle est un peu calorique mais une fois de temps en temps et avec une salade, on va dire que ça passe !
De plus, c’est une recette sympa à faire avec les enfants car elle leur permet de redécouvrir un fromage qu’ils apprécient en règle générale : le babybel.
Attention, cette recette peut très bien être réalisée avec un autre fromage – mais pas un fromage trop mou par contre, il faut qu’il se tienne un peu à la cuisson.
Et je précise que ce n’est pas une pub cachée pour babybel 😉

INGREDIENTS :
Un babybel format famille ou plusieurs petits babybel (ou autres fromages)
Un œuf
De la farine
De la chapelure (achetée toute faite ou réalisée maison avec du pain)
De l’huile de friture (colza par exemple ou tournesol)
Une salade verte ou tout autre accompagnement de votre choix !

      

RECETTES :
Placer la farine, l’œuf et la chapelure dans trois récipients différents.
Sortez le babybel de son emballage et « trempez »-le dans la farine.
Battre l’œuf et y plonger le babybel enfariné. Et enfin enroulez-le dans la chapelure.
Mettre de l’huile à chauffer dans une poêle et une fois l’huile bien chaude, plonger le babybel dedans. Une fois que la chapelure aura pris une belle couleur, réduire le feu et laisser encore le babybel quelques minutes pour qu’il chauffe en son cœur.
Dans un saladier, faire une vinaigrette et déposer la salade.
Une fois le babybel cuit, le placer sur la salade verte et servir.

Alors, simplissime n’est-ce pas ! Mais délicieux et surtout délicieusement régressif !!
Bon appétit !

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Végétarien… deux ans et demi plus tard

Aujourd’hui je vous propose un article un tout petit peu « prise de position » sur le végétarisme. Loin de moi l’idée de convertir qui que ce soit ou de justifier mon alimentation.
Je voudrais plutôt partager les deux ou trois réactions que j’entends souvent lorsque je cherche un resto ou lorsque je préviens les gens de mon régime alimentaire. Ici je ne parle pas de mes proches, qui depuis deux ans se sont adaptés et acceptent très bien cette spécificité. Je voudrais d’avantage parler de ces gens qui sont carnivores et qui ne se sont jamais penchés sur la question du végétarisme comme alternative viable et équilibrée à une alimentation « classsique » qui de plus en plus – à mon avis – touche à sa fin.

Je me retrouve parfois face à des personnes qui réagissent vraiment vivement à mon choix alimentaire. J’entends des « mais c’est n’importe quoi de ne plus manger de viande, tu dois avoir des carences » ou encore des « comment ils font les éleveurs pour vivre avec des gens qui sont comme toi ? ».
Et je passe les « de toute façon c’est une mode », « c’est difficile de manger à l’extérieur lorsqu’on est végétarien, ce doit être très dé-sociabilisant » et le magnifique « mais ça ne fait pas chier ton mec que tu sois végétarienne ? »

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Alors en règle générale, je ne réponds rien et je n’essaie pas de justifier quoi que ce soit. Mes choix ne concernent que moi et si les personnes qui m’entourent ne sont pas comme moi il n’y a aucun problème. Je ne demande pas aux gens d’arrêter de manger de la viande devant moi et je ne dis rien lorsque je vois de la charcuterie ou des plats de fruits de mer. Chacun fait comme il le sent et je n’ai rien à dire là-dessus…..
…. Donc j’apprécierai énormément que l’inverse soit vrai. Lorsque je suis en soirée et que mon régime alimentaire vient sur le tapis des discussions, je tente toujours de faire diversion – surtout si je sens autour de moi des sensibilités différentes. Car je ne veux pas devoir me justifier ni expliquer les raisons de ma décision, surtout lorsque l’oreille qui m’écoute n’est pas prête à entendre ce que j’ai à dire et cherche à me coincer sur le sujet des œufs ou des produits laitiers par exemple.
Je trouve ça dingue de demander à quelqu’un de justifier sa façon de vivre lorsqu’elle ne gêne pas les autres dans leur quotidien !!!
Je ne porte aucun jugement sur l’alimentation des gens et je n’essaie pas de les convaincre alors que la cause animale m’est de plus en plus importante et que les scandales de maltraitance sont avérés.
Je crois profondément qu’un changement d’alimentation est en marche de façon globale mais beaucoup d’entre nous ne seront jamais prêt à intégrer ses modifications… et voilà, c’est comme ça, ce n’est pas un problème pour moi.

Je ne me considère pas de tout comme militante sur le sujet. J’ai fait des choix pour moi, qui ne concernent que moi et je n’ai pas de démarche ou de discours visant à convaincre mes proches (famille, amis, petit copain) ou à les faire changer. Si un jour ils prennent conscience de la barbarie animale et qu’ils souhaitent modifier leurs habitudes, je serais ravie évidemment, mais je ne veux rien forcer. Car un changement d’alimentation, pour qu’il soit durable, doit être motivé et intérieurement voulu avec sincérité – non pas pour suivre la mode. Mais je considère que chacun fait ce qu’il veut et je ne juge absolument jamais les personnes qui mangent de la viande ou du poisson.

Il serait bien que les uns comme les autres, peu importe le « camp », arrêtent de juger, de provoquer, de discuter les moindres détails, d’essayer de rallier à leur cause, de contredire….
Personne n’est parfait et il est compréhensible que certains fassent des entorses au contrat. Alors afin que le vivre ensemble soit possible et harmonieux, il suffirait simplement de laisser les gens tranquille et de tolérer leurs choix même si on le les comprends pas.