Formations professionnalisantes yoga… comment choisir ?

Comme je vous l’annonçais dans l’article précédent, voici un post sur les formations diplômantes en enseignement du yoga. Cela fait quelques semaines que je pense écrire cet article mais je ne savais pas bien comment organiser mon propos. Alors je me lance et vous me pardonnerez si c’est un peu le fouillis 🙂

Pourquoi s’engager dans une formation professionnalisante de yoga ?
On commence par la base. Certains pratiquants de yoga se posent parfois cette question, qu’ils fassent du yoga depuis longtemps ou non d’ailleurs. On entend parler d’une formation diplômante et on se projette dans cette aventure pour diverses raisons.
– La plupart du temps on souhaite suivre une formation diplômante pour devenir réellement professeur de yoga. On souhaite sincèrement l’enseigner et transmettre cette discipline à d’autres. Souvent cette « envie » vient du fait que le yoga a eu un grand impact sur notre propre vie et notre développement. De ce constat nait le désir de vouloir rendre ce que le yoga nous a apporté et permettre à d’autres de se découvrir et de bénéficier des effets de la pratique du yoga.
Si c’est cela qui vous motive, c’est super et il ne faut pas hésiter à foncer !
– Parfois on souhaite suivre une formation afin de faire évoluer sa pratique à un autre niveau. En effet les formations nous permettent de pratiquer chaque jour pendant plusieurs heures et de découvrir des points anatomiques, des précisions philosophiques que les enseignants n’abordent pas pendant les cours « classiques ». Aussi on est au contact d’autres élèves ayant la même passion, ce qui engendre un échange souvent très riche.
Ici je suis plus mesurée, je crois qu’il ne faut pas confondre formation diplômante et stage/retraite yoga. Je ne dis pas qu’il ne faut pas le faire, mais si votre motivation est de développer votre pratique – sans projet pro à l’issue – ce serait bien de se pencher sur d’autres alternatives.
– De temps en temps on veut faire une formation parce que c’est son professeur habituel qui l’organise. Encore une fois, je ne juge pas cette motivation, elle est aussi bonne qu’une autre (je sais de quoi je parle). Cependant il faut toujours garder à l’esprit que si on ne veut rien en faire par la suite, il est sans doute préférable de laisser sa place à un pratiquant souhaitant se professionnaliser et enseigner dans le futur.
=> DONC IL FAUT IDENTIFIER SES MOTIVATIONS ET CHERCHER LA SOLUTION ADAPTEE

Comment choisir ?
Reprenons les différents scénarios.
– Vous souhaitez en faire un métier
Si c’est votre professeur qui organise, à priori vous connaissez déjà bien son enseignement et vous pouvez lui poser toutes les questions que vous voulez. Peu de chance d’être déçu ou de vous confronter à un style de yoga que vous ne « maitrisez » pas.
Si vous ne connaissez pas le formateur, il va falloir étudier de près le contenu de la formation et prendre des cours avec ce professeur afin de voir si vos attentes correspondent avec ce qu’on va vous proposer (voir ci-dessous la liste des « choses » à vérifier.
– Vous ne souhaitez pas vivre de l’enseignement du yoga mais simplement faire évoluer votre pratique
Idem que pour les deux premiers points. Avec toute fois un peu plus de souplesse sur le contenu de la formation. Si vous ne souhaitez pas enseigner le yoga, il n’est peut être pas nécessaire de choisir une formation qui sera très axée sur les pathologies et l’anatomie.
=> Dans les deux cas, n’hésitez pas à vous faire CONSEILLER. Parlez-en autour de vous, dans les vestiaires des studios de yoga, à votre professeur régulier même si ce n’est pas lui qui organise la formation. Tous les avis sont bons à prendre, vous ferez le tri à tête reposée.

Les questions et les détails à regarder
– Le PLANNING de la formation : Que vous souhaitiez en faire un métier ou non, regardez bien le FORMAT de la formation. Elles sont toutes différentes. Parfois c’est un week-end par mois, parfois c’est 1 mois complet, elles peuvent s’étaler sur 6 mois, un an, quatre ans… Il faut vraiment être attentif à ce point car de votre ASSIDUITE dépendra la réussite de votre parcours et lorsqu’on prend un engagement sur quatre années, il faut bien prendre conscience de ce que cela implique et signifie pour vous.
– Le NOMBRE D’HEURES DE PRATIQUE : La plupart des organismes donnent grosso modo le découpage des formations et le nombre d’heures attribuées à la pratique posturale. Parfois on vous communiquera juste une fourchette ou un pourcentage, mais demandez-le, c’est important. Rappelez vous que la pratique posturale régulière est une condition incontournable pour devenir enseignant. On enseigne bien que ce qu’on sait faire.
– Le NOMBRE D’HEURES POUR LES AUTRES DISCIPLINES : Est-ce que cette formation comporte un volet anatomique ? Est-ce qu’elle contient des moments dédiés à l’étude des textes ou à des cours philosophiques sur les enseignements du yoga ? La connaissance de ces écrits est indispensable et avoir des séances consacrées à ces « explications » de textes est nécessaire. Est-ce qu’on apprend à corriger et à ajuster les élèves ? Comment (le toucher, la voix…) ? Est-ce qu’on enseigne devant les autres ?? VERIFIEZ et POSEZ DES QUESTIONS.
EN FRANCE OU A L’ETRANGER : Ce n’est pas évident de répondre à cela. Parfois la formation qui conviendra le mieux sera organisée dans un pays lointain, avec des professeurs étrangers et dispensée dans une autre langue. C’est à vous de voir. J’avais fait le choix de me former en France car les langues étrangères me sont un peu trop étrangères et pour certaines notions anatomiques, j’estimais qu’il était indispensable que je saisisse les subtilités. Ma compréhension de l’anglais est trop approximative pour que je puisse comprendre les détails du corps humain et donc de les utiliser par la suite dans mes propres classes.
QUI EST LE PROFESSEUR : Si ce n’est pas votre professeur habituel, renseignez-vous. Regardez son PARCOURS et cherchez qui ont été ses enseignants. Cela affinera votre perception de cette aventure.
Enfin RENCONTREZ-LE et SUIVEZ SES COURS. Vous ne pouvez pas savoir si cela vous conviendra simplement en lisant son site web ou en écoutant les avis des autres. Il faut absolument discuter avec la personne qui vous formera et il faut être en accord avec son enseignement.
L’enseignement du yoga est dispensé par UN PROFESSEUR à UN ELEVE qui se choisissent mutuellement. Après cette formation, votre pratique et votre enseignement seront – pour un temps du moins – le reflet de ce que vous aurez reçu – ALORS CHOISISSEZ BIEN.
RECONNUE YOGA ALLIANCE : Ici aussi chacun fera en fonction de ses priorités. Il n’est pas obligatoire d’être affilié à Yoga Alliance pour enseigner le yoga – ni à AUCUNE fédération ! Certaines formations sont reconnues YOGA ALLIANCE car elles respectent un format et une charte définis par cette organisation. Je crois qu’il est préférable à l’heure actuelle de choisir une formation reconnue YOGA ALLIANCE car même si la profession n’est pas encore réglementée en France, il se pourrait bien qu’elle le soit d’ici peu. YOGA ALLIANCE pourrait alors tout à fait servir d’étalon et de base pour légiférer autour de ce métier. D’autre part, lorsque les studios cherchent un professeur, ils savent grâce au « tampon » YOGA ALLIANCE que le professeur à reçu une formation calibrée et homogène, incluant pratique posturale et pranayama, étude des textes et cours d’anatomie – c’est en quelque sorte une ASSURANCE.

Délibérément je ne parle pas du prix de la formation bien que cela soit un facteur décisif et parfois empêchant. Je ne connais pas les prix moyens des formations en France et lorsqu’on décide de se former à l’étranger, il faut ajouter les prix du voyage et de l’hébergement…. Chacun choisira en fonction de ses moyens. Je crois que les autres facteurs de prise de décision et l’adhésion TOTALE à l’enseignant sont plus importants.

Depuis 3 ans, les formations avec diplôme à la clef pullulent – et surtout à Paris. Je ne les connais pas toutes et ne suis pas en mesure de dire laquelle est mieux et laquelle est moins bien. Encore une fois, il faut choisir en fonction de ses motivations et des différents détails de la formation.
Si vous souhaitez en faire un métier, n’oubliez jamais que de cette formation dépendra votre capacité à transmettre, à enseigner cet art. Ce choix entrainera de grandes conséquences alors mieux vaut se poser, réfléchir, demandez des avis, rencontrez les bonnes personnes, étudiez plusieurs options, pratiquez…. et prendre sa décision en connaissant TOUS LES PARAMETRES.

EN CE QUI ME CONCERNE
Avec le recul, je suis très satisfaite d’avoir suivi les deux formations diplômantes. La première avec Gérard Arnaud, bien que très (trop) fréquentée (60 par session) m’a permis d’acquérir des bases sûres dans la pratique du vinyasa et dans des détails d’ajustement et d’alignement – qui sont des éléments de pratique importants pour Gérard. J’ai aussi fait évolué énormément ma pratique à ce moment-là puisque la formation avait un format très condensé (2 fois 3 semaines).
La seconde avec Patrick Frapeau et Clotilde Swartley m’a donné l’occasion d’être au contact de Patrick de façon plus fine et plus régulière. Je suis son élève depuis 3 ans et j’adhère complètement à son enseignement, à sa pédagogie. Alors pouvoir être formée et recevoir des conseils pro de sa part était – et est toujours – indispensable. J’enseignais déjà lors de cette seconde formation et cela m’a aussi permis de remettre en question et d’éclairer différemment mes « acquis » pédagogiques et mes premiers pas de professeur.
Cependant que ce soit dans l’une ou l’autre des formations, j’ai trouvé que le nombre d’heures consacrées à l’anatomie étaient un peu insuffisant (YOGA ALLIANCE). Avant la formation G.A, j’avais été prévenue de ce détail et je m’étais inscrite pour suivre une formation à distance d’anatomie appliquée au yoga. J’ai étudié les cours de Leslie Kaminoff pendant des semaines (cours en ligne et devoirs à rendre + travaux appliqués au studio ASHTANGA YOGA PARIS) et cela a vraiment été une chance et une découverte incroyable.

Je pense que mon enseignement d’aujourd’hui empreinte à toutes ses influences. J’enseigne le vinyasa (Gérard Arnaud) mais je construis mes classes comme Patrick me l’a appris en m’inscrivant dans sa lignée. En essayant d’avoir la même exigence et la même attention à chacun de mes élèves. Son état d’esprit et sa pédagogie m’inspirent énormément au quotidien et dans ma perception de ce métier de professeur, dans la rigueur qu’il demande. Et enfin, je porte une grande attention aux alignements et je continue de me former sur certaines pathologies « fréquentes » du corps humains (yoga anatomy).
Plus les jours passent et plus mon enseignement me ressemble à moi, mais je resterai, sans aucun doute, toute ma vie influencée par ces enseignants avec le plus grand bonheur.
J’ai le sentiment d’avoir fait les bons choix, ceux qui me correspondent.

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Formation…. week end n°3

Ca faisait longtemps que je ne vous avais pas parlé de la formation que je suis actuellement avec Patrick Frapeau et Clotilde Swartey. La dernière fois, je partageais mes impressions après le premier rendez-vous – souvenez-vous.
Du temps s’est écoulé depuis et le groupe s’est retrouvé deux fois dans ce joli studio situé dans le nord de Paris afin d’en apprendre toujours plus, de partager nos expériences, de travailler, de respirer à l’unisson, d’échanger… de vivre le yoga avec Clotilde et Patrick.
Je n’ai rien posté au sujet du deuxième week end car pour ma part il était sévèrement amputé. En effet, je n’avais pas pu être présente le samedi car retenue par mes obligations de professeure et le dimanche avait mis ma patience à rude épreuve car, étant blessée, je n’avais pas pratiqué en début de journée… Ce n’était donc pas le rendez-vous le plus vibrant et inspirant auquel j’ai assisté….. breeeeeeeffff…..

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Le week end dernier, nous nous sommes donc tous retrouvés plus ou moins frais et dispos afin de vivre notre passion pour cette discipline et de continuer à nous former auprès de Patrick (c’était son week end #amour).
Entre temps, nous avions eu des homework à effectuer et des lectures à poursuivre…
Sur le déroulé des journées du week end, rien de bien nouveau, on commence à être rôdé :
– on commence par une introduction / un « thème » lancé par le professeur
– on enchaine avec presque 2h de pratique
– on parle anatomie
– on déjeune
– on décrypte des postures et on se corrige les uns les autres
– on termine avec un moment de calme et d’union

Me concernant, j’avais repris la pratique avec Patrick vendredi, ça s’était plutôt bien passé, au niveau douleur à la fesse j’entends. J’ai eu très peur mais le corps à suivi et je me suis très bien sentie après.
Du coup samedi je n’appréhendais pas trop la pratique de la formation et ça s’est bien passé.
En revanche dimanche, j’ai ressenti une douleur et j’ai été empêchée dans certaines postures. Je crois que la fatigue et la reprise de la pratique sur 3 journées consécutives ont réveillé l’inflammation.
Je sais bien que la blessure n’est pas guérie et qu’il faudra encore de nombreuses semaines pour qu’une vraie amélioration arrive, cependant je suis soulagée d’avoir pu participer « activement » à ce week end de formation et pas seulement en spectateur, ce qui était vraiment frustrant le mois dernier.
J’écris ce post le lendemain de la formation et j’ai particulièrement mal aujourd’hui. J’ai mal en mouvement mais également à l’immobilité….^^ bon bah voilà quoi…
Je vais continuer de me soigner, je vous en parle bientôt d’ailleurs!

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Sinon j’ai hâte. j’ai hâte d’être le 16 avril car nous allons passer une semaine au contact de Patrick et Clotilde pour poursuivre la formation. Une semaine ensemble pour travailler, discuter, investiguer, comprendre, décortiquer, partager, se former, découvrir…. etc…
Evidemment j’espère retrouver un peu d’aisance et de confort dans mon corps pour pratiquer et prendre du plaisir sur mon tapis !
Je vous tiendrai au courant 🙂

Formation ~ week end n°1

J’écris ce post à chaud car il y a 3h j’étais encore assise/debout/en planche/en chien tête en bas… sur mon tapis avec Patrick Frapeau Clotilde Swartley et 22 autres stagiaires en train de décortiquer certaines postures de yoga !
Deux premiers jours de formation, attendus avec impatience. Intenses au si bien physiquement que mentalement et émotionnellement bien sur.
Physiquement car nous avons pratiqué pendant 2h chaque jour et ensuite travaillé en atelier pour analyser et expérimenter certains asanas…
Mentalement car il faut être très présent, concentré et « prêt » à recevoir l’enseignement, les conseils, les remarques, les ajustements…
Emotionnellement, cat étant blessée j’appréhendais un peu ces deux journées et ma capacité à « supporter » la pratique. Du coup j’avais comme un nœud dans la poitrine en arrivant et mon corps à été cool, on a fait une bonne team et il n’a pas flanché. Ce qui m’a permis de me détendre un peu, de moins stresser et d’être davantage dans la joie et la sérénité.

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Ce que je retiens de ce premier module :
– à l’image de la formation avec Gérard Arnaud, j’attendais beaucoup, j’étais très impatiente et excitée à l’idée de me former, de continuer ce chemin sur la voie du yoga, de la pédagogie, de la transmission. Et je ne suis pas déçue, bien au contraire. Cette excitation me prouve que le feu sacré est toujours là et qu’il me guide dans cette aventure. Je reste avide de savoir, de découvertes et d’expériences. Tant qu’il en sera ainsi, je croquerai à pleine bouche ce que mes enseignants pourront m’apporter et j’essaierai – du mieux possible – de transmettre cette passion à mes élèves.
– les stagiaires… D’univers différents, ce qui nous unit est notre passion commune pour le yoga. Cette envie de pratiquer, d’apprendre à mieux nous connaître nous-même pour pouvoir ensuite aller vers les autres. Cette quête de la sérénité, de l’apaisement, de l’acceptation qui est le socle de notre recherche.
– Clotilde et Patrick…. Bon je connais déjà Patrick et sans vouloir me répéter, je vous ai déjà dit que je donnerais un rein pour lui s’il le fallait ??! Donc égal à lui même, généreux, attentif, précis, lumineux et inspirant.
Pour ce qui est de Clotilde, je la découvre. Généreuse également, très à l’écoute, douce, attentionnée. Le duo fonctionne bien, ils se complètent et se donnent la réplique. C’est chouette d’avoir deux visions, deux points de vue différents et complémentaires. Ils ne pratiquent pas de la même manière et n’enseignent pas tout à fait le même style de yoga donc ils nous font partager leurs différentes expériences.

Nous avons des devoirs à faire pour le prochain module qui aura lieu dans 15 jours. Je compte bien les faire TRES sérieusement (syndrome de la bonne élève) pour pouvoir éclairer ma pratique et les enseignements qui nous seront dispensés.

Restez connectés, je vous raconterai les prochaines aventures liées à cette formation !

Virabhadrasana III

Aujourd’hui on fait un focus sur VIRABHADRASANA III. Mais il s’agit d’un article un peu différent des autres « focus sur asana » car là je vous propose une séquence visant à préparer la posture du guerrier .
J’avais déjà rédigé un article sur Virabhadrasana avec la symbolique de la posture, vous pouvez le lire ou le relire juste ici.
Pour rappel, Virabhadra est le nom d’un guerrier féroce, une incarnation de Shiva, décrites comme ayant mille têtes, mille yeux et mille pieds. Il s’agit donc d’une posture debout – forte, puissante, ayant de nombreux atouts pour le renforcement musculaire, l’assouplissement des hanches et l’équilibre global du corps.

LES BIENFAITS : Renforce les chevilles et les jambes / Renforce les muscles des épaules et du dos / Améliore l’équilibre.

LES CONTRE-INDICATIONS ET PRECAUTIONS : Cette posture peut être déconseillée aux personnes souffrant d’une hypertension artérielle et de fragilités au niveau des chevilles. Pour les personnes ultra-laxes, il faut garder le genou de la jambe de terre micro-plié afin de ne pas le sur-étirer.

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POSTURES POUR PRÉPARER V3 :
– Dandasana : Assis sur les fesses, sortez la chair de vos fessiers vers l’arrière afin de bien vous asseoir sur les ischions (os pointus des fesses). Placez les mains de chaque côté de vos fesses, doigts des mains orientés vers l’avant. Les jambes sont tendues, les pieds flexés. Le dos est bien droit et les épaules basses et roulées vers l’arrière. Pour compléter la posture, amenez le menton vers la poitrine afin d’engager le verrou de la gorge (jalandhara bandha).
– Adho mukha svanasana : Depuis un quatre pattes, crochetez les orteils et poussez dans les mains afin de monter les fesses vers le ciel (comme un triangle). Les mains et les pieds sont assez écartés , les bras sont tendus et les mains totalement plaquées dans le sol, doigts écartés. Levez les fesses vers le ciel et essayez d’amener les talons vers le sol. Cette posture étire le dos et l’arrière des jambes mais attention à ne pas sur-étirer les aisselles.
– Parsvottanasana : Ecartez les jambes l’une devant l’autre dans un grand pas. Les pieds restent écartés de la largeur des hanches, ni plus ni moins. En inspirant, penchez vous sur la jambe tendue sans laisser le bassin se déhancher. Posez les mains au sol de chaque côté du pied avant. Essayez de garder le dos le plus droit possible. L’étirement se fait à l’arrière de la jambe avant tendue.
– Uttanasana : Les jambes sont jointes, les pieds se touchent. En expirant, penchez vous vers l’avant en essayant de rapprocher le plus possible le bas-ventre des cuisses. Les mains viennent se poser sur le sol. Si les mains ne se posent pas, laissez le buste « pendouiller » afin d’étirer l’arrière des jambes.
– Ardha uttanasana : Avec l’aide d’un mur ; Placez-vous à une distance d’une jambe tendue du mur. Venez vous pencher vers le mur pour poser les mains au mur de façon à voir le dos plat. Les deux pieds sont au sol.
– Eka pada uttanasana : Depuis la même posture que ardha uttanasana, tournez-vous dos au mur. Placez les mains au sol et amenez un pied au mur avec la jambe tendue. Ne montez pas trop le pied, essayez de garder la jambe à 90°. Idem avec l’autre jambe.
– Virabhadrasana 3 avec le mur : Depuis Eka pada uttanasana, montez le buste en dos plat et tendez les bras à l’avant. Le pied droit est toujours en contact avec le mur. Faites pareil à gauche.

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VIRABHADRASANA III ÉTAPE PAR ÉTAPE : Placez vous en adho mukha svanasana. En inspirant, levez le pied droit vers le ciel puis amenez-le entre les mains. Inspirez pour vous redressez en Guerrier I et posez le talon à l’arrière. Votre genou droit doit être plus ou moins à angle droit par rapport à votre cheville. Puis fléchissez votre torse vers le bas sur votre cuisse droite. Etirez vos bras vers l’avant, parallèles au sol et parallèles entre eux, les paumes face à face – voire jointes. Expirez synchronisez le buste qui descend vers l’avant et la levée de la jambe gauche à l’arrière. Pour sortir de la posture, expirez et ramenez doucement le pied gauche à l’arrière au sol pour reprendre un V1.

C’est à vous de jouer ! 😉