Teaser d’été – du yoga sous le ciel bleu

Pour le 3ème été consécutif – je suis ultra fière, vous le noterez – je vous propose de me rejoindre tout au long du mois de juillet pour pratiquer le yoga, les pieds dans l’herbe et le regard perdu dans le ciel bleu !

Du 3 au 27 juillet 2017, je vous donne donc rendez-vous à FONTENAY-LE-FLEURY dans le Parc des Missionnaires (proche de la gare) pour découvrir, entretenir et développer votre pratique du yoga.
Un yoga tout en nuances, entre dynamisme et détente, entre challenge physique et écoute intérieure.
Ces cours sont ouverts à tous, que vous soyez élèves de mes classes régulières ou non, homme ou femme, jeune et moins jeune (pas en dessous de 12 ans), que vous connaissiez le yoga ou pas du tout !

Ces cours sont accessibles sur inscription uniquement et soumis au bon vouloir de la météo – si les conditions ne sont pas favorables, je préviens le jour même par sms pour annuler la classe.

QUAND ?
Tous les lundis et jeudis de 19h à 20h

OU ?
Parc des Missionnaires de Fontenay-le-Fleury (proche de la gare / Parking gratuit de la gare)

COMBIEN ?
1 Cours/Semaine (= 4 cours en juillet) : 55 € (13,75 €/cours)
Formule SUPERYOGI (tous les lundis & jeudis = 8 cours) : 100 € (12,50 €/cours)
Cours à l’unité : 15 €

MATERIEL ?
Si vous possédez un tapis de yoga, faites lui prendre l’air et emportez-le avec vous. Si vous n’en avez pas, un tapis de fitness ou une grande serviette de plage feront largement l’affaire

LE PROF ?
Pardi, c’et moi 🙂
Cliquez ici pour en savoir plus sur ma pédagogie et ma façon de préparer mes cours

INSCRIPTION ?
Par mail – contactez moi via les commentaires ou sur mon site web (cf ci-dessus)

Faites tourner l’info auprès de vos amis, de vos proches, et on se retrouve très vite pour pratiquer ensemble 🙂
Très bon mercredi les amis

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Le yoga en plein air

On avait déjà parlé ici de l’intérêt de pratiquer en plein air. Alors je sais que cette pratique ne plait pas à tout le monde et pour certaines raisons évidentes, c’est vrai que ce n’est pas toujours simple.
Le sol n’est pas très « adapté » à la pratique d’un yoga dynamique dans lequel le sens de l’équilibre est largement sollicité. Si on pratique dans la pelouse ou sur le sable, les sensations sont très différentes. Il faut faire preuve de beaucoup de concentration et de force pour ne pas être déséquilibré dans une posture…. où alors…. il faut accepter qu’on ne se trouve pas sur du parquet et apprendre à être indulgent avec nos capacités et admiratif devant nos trouvailles ingénieuses afin de rester debout !
L’environnement sonore peut parfois être déstabilisant aussi. Dans la nature il y a toutes sortes de bruits qui peuvent « parasiter » la concentration et notre envie de rester focus sur la respiration. On est plus facilement distrait lorsqu’un oiseau chante un peu fort ou qu’un chien s’approche du tapis. Sans parler des hordes d’enfants qui jouent en hurlant dans les parcs. Alors à moins de pratiquer dans un champ perdu au milieu de nulle part, il faudra aussi composer avec les visiteurs et les bruits très différents de ceux qu’on entend habituellement dans un studio de yoga 😉 Mais même au beau milieu d’un champ, il faudra aussi faire avec les insectes qui squattent votre tapis ou grimpent le long de vos jambes ! Ca aussi c’est tout à fait dérangeant et si vous êtes un peu insectophobes, ça peut devenir un vrai problème.

Mais très honnêtement, en ce qui me concerne, toutes ces choses ne sont que des détails. J’apprécie énormément la pratique dans une salle adaptée ou chez moi, tranquille, avec mes repères. Mais j’apprécie tout autant le fait de sentir l’herbe sous mes pieds ou le vent sur ma peau. J’aime lever les yeux et voir le ciel bleu et les feuilles sur les arbres.
J’adore me dire que je suis plus proche de la puissance de la terre, que je pratique au milieu des différents éléments : la terre donc, le feu avec le soleil, l’air, l’eau qui doit certainement ruisseler quelque part sous mes pieds. Mon corps et mon esprit faisant partie de ce grand tout, cherchant une communion, une union avec l’univers. Cette sensation n’est jamais aussi forte que lorsque je pratique en extérieur.
Est-ce qu’on pratique de la même manière lorsqu’on a un plafond 2 mètres au dessus de la tête ou lorsque c’est le ciel et l’infini qui servent de limite ?

pieds-dans-lherbe-verte

J’ai la chance cette année de pouvoir donner des cours en plein air, dans un parc, comme l’an passé. Les élèves qui participent à ces cours sont des habitués de mes classes. Je les connais très bien et je crois pouvoir dire qu’ils ne pratiquent pas de la même manière en salle qu’au milieu de ce parc. Peut être Est-ce aussi mon enseignement qui diffère… Toujours est-il que je les trouve plus détendus, moins coincés. Leur pratique est plus fluide, plus « ouverte ». Un peu moins précise – sans doute (cf le point sur l’équilibre) mais beaucoup plus ronde et plus douce.
Ils continuent d’évoluer mais pas tout à fait sur le même plan que le travail abordé au cours de l’année. Tout le monde est beaucoup plus cool, c’est la principale différence je crois et de-là découlent énormément de variantes quant à leur façon de bouger sur leurs tapis.

Il faudrait vraiment que je leur demande ce qu’il recherche dans le fait de venir pratiquer en extérieur et ce qu’ils en retirent au final. Ca pourrait être intéressant de confronter mes suppositions avec leurs sensations.

Et vous, Est-ce que vous pratiquez en plein air ?
Est-ce quelque chose qui vous plait ou qui vous incommode ?