Les raisons qui vous donneront envie de sortir avec une yogini

Vous hésitiez, vous vous posiez la question depuis quelque temps… Oui messieurs, c’est à vous que je m’adresse… Est-ce une bonne idée de sortir avec une yogini ? Nan parce qu’au-delà du cliché de la fille mince, tonique et souple, le legging, on le sait, vous fait fantasmer. Alors que pour beaucoup de filles, ce pantacourt ultra moulant n’est vraiment pas vu comme un atout séduction.. Bref, il s’agit ici d’un autre débat… Donc grâce à cette belle image de la femme yoga, vous aviez peu être l’envie d’en fréquenter une au quotidien, intiment je veux dire… Je vais donc vous dévoiler dans cet article, toutes les bonnes raisons d’aller au bout de votre envie !
Et vous mesdames, mesdemoiselles, ici vous allez enfin lire noir sur blanc, toutes les qualités qui font de vous des compagnes idéales 😉

La yogini est beaucoup plus souple que la moyenne des femmes
Lorsque je dit que je suis professeure de yoga, le premier commentaire que j’entends est « tu dois être souple », avec une variante parfois « tu dois être zen », on va y venir. C’est effectivement souvent cette image que les gens ont d’une femme qui pratique le yoga – et encore plus lorsque tu dis que c’est ton métier… Alors oui, c’est souvent le cas. Une yogini sera probablement plus souple que d’autres femmes et je n’ai pas besoin de vous expliquer en détails pourquoi cela peut plaire à un homme.

La fameuse zen attitude
le voilà le « tu dois être zen dans ta vie »…. ^^ Cette phrase me fait toujours rire car je pense que la pratique du yoga nous améliore, nous transforme et nous permet de relativiser certaines choses sur lesquelles nous n’avons aucune influence. Donc oui, une pratiquante de yoga sera peu être un peu plus « détachée » et moins stressée qu’une femme qui ne pratique pas le yoga ou la méditation… Mais attention à ne pas croire ici que le yoga peut rendre un lion aussi doux qu’un agneau 😉

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Une yogini n’est pas dépendante ou dans l’attente
Grâce à la pratique du yoga qui se fait seule sur son tapis, on développe un certain sens de l’autonomie et du détachement. La dépendance à l’autre n’est pas un trait de caractère qu’on retrouve fréquemment chez les yogis. Une yogini se connaît et peut vivre sa vie sans être forcément en mode « fusion » avec son amoureux. Ce qui est plutôt apprécié par la gente masculine, en règle générale.

Le yoga maintient la forme
Avec le Yoga, on dort mieux, on fume moins, on renforce son système immunitaire, on retrouve plaisir à manger correctement… Bref, on devient quelqu’un d’à peu près équilibré. Et tout le monde sait que dans un couple, le mode de vie de l’un peut vite devenir contagieux pour le mode de vie de l’autre. L’avantage avec une fille qui pratique le Yoga, c’est que tu ne seras toujours contaminé que par du bon ! Bon après c’est sur que niveau grosse fête alcoolisée, on passera souvent notre tour, mais bon, il n’est pas nécessaire d’être ivre pour s’amuser 😉 Les yogis ont un grand sens de l’autodérision et savent apprécier pleinement l’instant présent sans se prendre la tête !

Le yoga fait de nous des meilleurs amantes
Plusieurs études ont prouvé que cette discipline stimule la libido. Le yoga permet – entre autre – de muscler le périnée, de mieux respirer, d’être plus endurant, ce qui améliore considérablement les rapports sexuels et la qualité des orgasmes…. Et puis, les yogis connaissent très bien leur corps, s’en serve assez bien, et n’hésites pas à partager leurs connaissances anatomiques 😉

Une yogini a d’autres qualités
Qui dit « Yoga » dit « bien-être » et donc : massages ayurvédiques, cuisine indienne, connaissances en médecines douces, yoga tantrique… etc… Il existe toute une culture autour du Yoga et les filles qui le pratiquent se limitent rarement à une seule discipline. Et elles auront tendance à vouloir partager leurs découvertes et tester des techniques de massage par exemple… Moi je dis ça…

J’imagine que vous ne pouvez être que convaincu ! Sortir avec une yogini n’a que des avantages ! Et vous mesdames, faites lire cet article à votre amoureux afin qu’il se rende compte de la chance qu’il a. Et si vous n’avez pas d’amoureux, soyez confiante, avec de tels atouts, vous allez déchainer des passions 🙂

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A quoi reconnaît-on un yogi ?

A quoi reconnaît-on un yogi lorsqu’il n’est pas sur son tapis ??
>>>>>> Cet article est à prendre au second degré 🙂 <<<<<<

Parfois, lorsque je suis dans la rue, je me prends à observer les gens et j’imagine leur vie. J’essaie de construire un scénario un peu original dans lequel la personne observée devient un témoin protégé par le FBI avec une double identité ou encore elle pourrait être une chanteuse des années 80 devenue has been…
J’aime bien échafauder des histoires de vie un peu loufoque lorsque je regarde les gens. Non, Non, je vous rassure tout va très bien 😉
Mais la question que je me pose le plus souvent c’est : « Est-ce que cette personne a déjà pratiqué – ou pratique – le yoga? ». Et parfois, je me marre seule car en voyant certains détails j’en conclue que OUI EVIDEMMENT cette personne est un(e) yogi(ni).

UN YOGI SE REPERE A :
– sa tenue vestimentaire. A mi-chemin entre un prof de sport et un baba-cool sorti tout droit de l’Ardèche. Souvent on pourra repérer un yogi dans la foule à son pantalon. Au choix, ce dernier sera un legging pour la plupart des femmes ou une sorte de sarouel et pour les hommes c’est souvent un sarouel court (genre mi-mollet). D’autre part, il peut arriver que certains hommes portent des pantalons conçus pour le yoga dans la rue. Il s’agit de pantalons souvent de couleur blanche avec un gros OM (tellement discret – on va y revenir) sur le côté d’une jambe!
Autre détails vestimentaire important, le top. N’importe quel tee-shirt ou sweat avec un imprimé BIEN VISIBLE à texte style citation ou un symbole à tendance mystico-hindouiste fera l’affaire !
Mes préférés :
– Don’t loose yourself in your fear
– Live everithing
– Yoga is life
– Namaste… etc….
– Le OM ou l’éléphant (Ganesh) déclinés de toutes les couleurs
– N’importe quel triangle inséré dans un rond lui-même inséré dans un carré !!! lol

– On pourra identifier un yogi à ses bijoux. Les femmes portent régulièrement une chaine de cheville. La plupart du temps, une chaine de cheville peut vous renseigner sur le récent voyage de la yogini en Inde. Une fois revenue en France, il faudra 1 mois avant de retirer ce bijou de cheville (qui objectivement est très gênant au quotidien). Les femmes portent aussi des sautoirs avec des symboles variés en pendentifs (OM encore, ou une étoile, ou un cœur….) ou bien – et ceci n’est pas vraiment un bijou mais peut être perçu comme tel – le mala. Mixte, le mala convient aussi bien aux hommes qu’aux femmes; Il n’est pas du tout discret puisqu’il est constitué de 108 perles de couleur ou en bois. Il est visible sous les tee-shirts et à la naissance de la nuque !
Une dernière chose, les femmes porteront des bagues un peu ethniques ou des bagues d’orteils (j’adore écrire cela ici) et les hommes pourront pousser jusqu’à porter un OM en pendentif !^^

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– Dernier point qui nous permet de nous rallier et de nous saluer tels des fans de Star Wars dans la rue : le tatouage !
Oui le yogi est très souvent tatoué. Il se sent libre dans son corps et dans la société alors il décide, parce qu’il connaît profondément son corps, de se faire tatouer. Alors là, tout est ok. Que ce soit le bouddha ou le lotus ou encore un mantra ou un Ganesh, tout peut devenir une sorte de marque de fabrique, une identité. A travers son tatouage, le yogi envoie plusieurs messages.
– Je suis libre et je décide de vivre à ma façon
– j’ai voulu marquer sur ma peau mon appartenance, mon amour pour la vie yoguique
– Avant j’étais banquier et depuis que je suis professeur de yoga, je me lâche
– … etc…..

Bref vous l’aurez compris, il est très facile de reconnaître un yogi lorsqu’on en croise un !
J’aurais pu citer encore d’autres points communs comme le régime alimentaire (composé de graines et de verdure), la musique écoutée (il aura forcément une playlist « zen » ou « yoga » dans son téléphone). Je pourrais parler aussi de sa façon de respirer, plus lente et plus sonore qu’une personne « normale » ou bien encore son odeur…. Un yogi sent toujours un peu l’encens ou l’huile essentielle de Gaulthérie ou encore le curry !
>>>>>> Je rigole toute seule en écrivant ce dernier paragraphe car je pense à des vrais gens que j’ai rencontré dans la vraie vie !!! <<<<<<

Evidemment je suis exactement comme cela et tout l’inverse en même temps. J’aime constater que certains clichés se vérifient parfois et j’apprécie encore plus rencontrer des yogis tout à fait différents de ces derniers. Chacun évolue et vie comme il l’entend et c’est ce qui fait la richesse de cette vie yoga.

Et vous, Est-ce que vous vous reconnaissez dans ces descriptions un peut rigolotes ?
Pensez-vous que les clichés se vérifient ??

Billet d’humeur… whaaaaaaat????

Une réaction très drôle se produit généralement lorsque je dis que je suis professeure de yoga. On me répond : « ha oui ? C’est drôle, je ne t’imagine pas du tout dans le yoga, vu ta personnalité je te voyais dans quelque chose de beaucoup plus dynamique! » Et très souvent je me sens un peu obligée de me « justifier » en expliquant que le yoga que je pratique est dynamique.

Que signifie cette réaction ? – Il y a de plusieurs éléments de réponse :
PETIT 1 : La personne qui dit cela n’a absolument AUCUNE connaissance de ce qu’est le yoga et imagine toujours une sorte de réunion de baba cool pratiquant des postures « acrobatiques » dans le plus simple appareil.
=> Pour ces personnes atteintes de méconnaissance aigüe, je prends toujours le temps d’expliquer qu’il existe plusieurs types de yoga et que tous ne consistent pas à rester assis pendant des plombes et d’écouter le chant des oiseaux. Si la personne est curieuse, j’entrerais un peu dans les détails en parlant pratique posturale et transition entre les postures. Si la personne n’est pas curieuse, généralement je me fends simplement d’un « OUI mais je pratique un yoga enchainé et dynamique ».

PETIT 2 : La personne, par sa réaction, sous-entend que ma personnalité n’est pas en adéquation avec le monde du yoga, ou du moins l’idée qu’elle s’en fait. Et là, il est vrai que j’ai du mal à comprendre. A l’évidence cette personne imagine qu’un professeur de yoga lévite au lieu de marcher, ne s’exprime qu’en citations et mantras, ne mange que des graines et bénit tous les êtres humains qui peuplent la terre.
On a déjà parlé ici du fait que malgré ma vocation et mon désir de transmettre les valeurs du yoga (valeurs auxquelles je crois profondément et avec lesquelles j’essaie de vivre le plus possible en harmonie), je n’en reste pas moins un être humain, comme nous/vous tous, avec ses défauts et ses traits de caractères. J’ai la langue bien pendue c’est un fait, je suis franche et directe, je ne passe pas par 4 chemins lorsque j’ai quelque chose à dire. Je réagis parfois vivement sur des sujets qui me blessent ou me tiennent à cœur et comme n’importe qui je m’emporte et me mets en colère pour des broutilles (mais aussi pour les trucs importants), je suis jalouse, envieuse, paresseuse, triste, très enthousiaste et exubérante, bavarde…. etc… la liste de mes qualités est encore très longue !

Be-The-Best-Version-Of-You
Je ne crois pas que pour enseigner le yoga il faille irradier de sagesse. Je crois qu’avoir conscience de qui l’on est, de ses forces et faiblesses fait de nous un meilleur être humain, plus connecté, plus à l’écoute, du coup je crois que cela fait de nous un meilleur professeur de yoga aussi. Il faut savoir reconnaître ses limites et travailler avec, il faut savoir qui l’on est pour ne pas se travestir et être vrai. La sincérité fait qu’un professeur de yoga est « bon ». C’est ce que j’apprécie lorsque je suis avec Patrick (quoi ? encore lui ??!^^), sa démarche est sincère, il est sincère, il ne triche pas. Il regarde les choses comme elles sont, parfois jolies et parfois moins, et il s’adapte, il module, mais en gardant un cap, en restant FIDELE à ses convictions.
Ma sincérité m’a déjà causée des problèmes (dans le monde du travail notamment), mais je refuse de gommer ma personnalité pour entrer dans un moule.
D’ailleurs quel moule ? Qui a dit qu’il y avait un moule ?
Il faut arrêter avec l’image (le cliché) du professeur de yoga marchant pieds nus et psalmodiant en égrenant un mala entre les doigts. Nous ne sommes pas tous fait de ce bois-là, et pour ceux qui le sont, très bien, c’est super, je ne me permettrais jamais de dire qu’un tel est mieux qu’un tel tout simplement parce que l’habit ne fait pas le moine justement. Et qu’un professeur ne se juge pas à sa façon de raconter des blagues en soirée ou de se mettre un peu en colère au volant de sa voiture (ok, c’est le moment confessions intimes). Les valeurs du yoga me traversent, m’habitent de façon très forte. Et le fait que les personnes que je rencontre ne le perçoivent pas de suite n’est pas un problème pour moi. Je sais ce qui me fait vibrer, je le transmets aussi bien et aussi sincèrement que possible à mes élèves et c’est tout ce qui compte.

Beaucoup de professeurs de yoga choisissent des vies disciplinées et parfois même ascétiques (j’en fais partie). Nous respectons des « engagements », des valeurs, nous vivons selon certains principes mais comme tout le monde, nous sommes des animaux sociables, nous exerçons au contact de nombreuses personnes, différentes les unes des autres, et en ce sens nous sommes très en lien avec l’humanité, avec ce qu’elle a de bien et de moins bien.

Nous ne sommes pas coupés ni à l’écart.
Nous sommes comme tout le monde.
Simplement nous avons décidé d’emprunter le chemin du yoga qui nous aide à mieux nous connaître, à mieux nous accepter – avec nos perfections et nos imperfections, avec nos forces et nos faiblesses.

Portraits yoga…. Eric et Caroline

Aujourd’hui, c’est le retour du portrait yoga ! Je suis très heureuse de vous présenter non pas 1 mais 2 yogis rencontrés en Inde et avec qui j’ai passé une excellente semaine lors de la retraite organisée par CasaYoga.

Je vous laisse en leur compagnie 🙂

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots (prénom, âge, profession…) ?
Eric, 44 ans, journaliste, marié, 2 enfants
Caroline, 42 ans, je travaille pour plusieurs chaînes de télévision jeunesse en tant que directrice des antennes. Je suis en couple avec Eric et j’ai 2 enfants.

Depuis combien de temps faites-vous du yoga et pour quelle(s) raison(s) avoir commencé ?
ERIC : Je m’y étais déjà un peu intéressé à l’âge de 18 ou 20 ans, mais j’ai vraiment débuté il y a environ deux ans, deux ans et demi. Ca s’est fait un peu par hasard, à la salle de sports où je suis inscrit : après une heure de renforcement musculaire particulièrement exténuante, le cours suivant était un cours de yoga. J’étais épuisé, en nage, mais la prof m’a dit que c’était une forme de yoga plutôt cool (yin ?). J’ai essayé, ça m’a plu et j’ai poursuivi jusqu’au jour où elle a été remplacée par une autre prof qui, elle, m’a fait découvrir le vinyasa.
CAROLINE : J’ai fait du yoga pour la première fois il y a 13 ans, mais à l’époque je n’ai pas accroché. Je m’y suis remise il y a un an et demi environ, et j’ai enfin compris ce que le yoga pouvait m’apporter, la connexion du corps et de l’esprit, une pratique spirituelle, une manière d’envisager la vie.

Où pratiquez-vous ? Quel(s) styles de yoga ?
ERIC : Je pratique à la salle de sports, principalement du vinyasa l’an dernier car la prof, Enora, était vraiment géniale. Avec le vinyasa, je ne faisais pas d’autre activité avant : j’arrivais juste pour les 90 minutes de cours et ça me suffisait largement. Après quelques séances j’étais accro, mais malheureusement Enora est partie à l’autre bout du monde et son cours n’est plus assuré… Du coup je fais du yoga tranquille, comme une forme de stretching après avoir couru, mais je vais essayer de trouver d’autres cours de vinyasa.
CAROLINE : Je pratique le yoga vinyasa au studio CasaYoga crée par Delphine Denis. Mon premier cours avec elle fut une révélation, j’ai tout de suite adhéré à sa pédagogie. Sa bienveillance et son exigence m’ont beaucoup fait progresser.

Qu’est-ce qui vous plaît dans le yoga ? Qu’est-ce qui vous challenge ?
ERIC : J’adore le vinyasa car c’est ultra complet. On fait travailler l’ensemble du corps avec des mouvements à la fois amples et toniques, parfois exigeants mais toujours en douceur grâce à la respiration. J’ai tout de suite aimé le côté ludique des différentes postures, notamment la série de mouvements dans la salutation au soleil, et bien sûr le challenge d’arriver à faire des trucs que je pensais réservés aux gymnastes de 12 ans, moi qui était à peu près aussi souple qu’un bâton ! J’aime aussi le fait de partager cette activité avec Caroline, même si on n’en fait que rarement ensemble.
CAROLINE : Chacun peut trouver sa place dans la pratique du yoga et peut y prendre ce dont il a besoin. Le yoga me permet avant tout de me centrer, c’est un travail d’acceptation et d’ouverture : à soi, aux autres, à la vie. J’aime l’énergie et les sensations subtiles que ça me procure. J’aime sentir que je progresse dans ma pratique et qu’à chaque fois je peux aller un peu plus loin dans la posture et dans la compréhension de ce que je vis ici et maintenant. Le yoga me permet de me dépasser en douceur, en me respectant et d’être moi-même.

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Est-ce que l’enseignement que vous suivez a des influences sur votre façon de vivre ?
ERIC : Je ne sais pas si c’est l’enseignement du yoga en soi, mais il est clair que d’une manière générale on se sent mieux après une activité physique. Le yoga m’apporte une souplesse, une relaxation et un dynamisme que j’apprécie après une séance de course à pied, par exemple. J’aime aussi ce sentiment de pouvoir « dialoguer » avec toutes les parties du corps et de « respirer » par le dos, les bras, etc. C’est plus original que par la bouche et le nez !
CAROLINE : Parallèlement je suis une formation en Gestalt thérapie, une thérapie centrée sur la transformation et la conscience de ce qui se passe dans l’ici et maintenant. Ma façon d’envisager la vie évolue et ma pratique du yoga aussi. C’est un tout, et de manière naturelle j’en suis venue aussi à changer mon alimentation. Je prends goût à prendre soin de moi 😉

Pouvez-vous raconter un souvenir fort, une anecdote ou une expérience lié(e)s au yoga ?
ERIC : Un souvenir fort : ma première position sur la tête (coudes au sol, je ne sais jamais comment elle s’appelle), guidé par Enora (encore elle !). Au début contre un mur, par sécurité, puis très vite sans rien. Ca m’a paru tellement facile que je n’en revenais pas ! Ce n’est pas une question de force, juste d’équilibre, de volonté et de dialogue avec son corps. Il faut savoir parler calmement à son dos pour qu’il reste bien droit, trouver les mots justes pour que les pieds remontent petit à petit, etc. Et ça vient tout seul ! Une expérience récente : la découverte de l’Inde (ou plutôt d’une infime partie de l’Inde !), lors d’un stage de yoga avec Caroline, organisé par le studio où elle est inscrite (CasaYoga). C’est un pays fascinant et ça fait un mois que je ne pense qu’à y retourner dès que possible…
CAROLINE : Nous sommes partis en Inde, Eric et moi, faire une retraite de yoga avec Delphine et le studio CasaYoga. J’ai adoré pratiquer le yoga quotidiennement et en plus dans un cadre magnifique en pleine nature avec le chant des oiseaux. J’ai pris conscience de l’importance que le yoga prenait dans ma vie et du bien-être que ça me procure. C’était aussi la première fois que je faisais du yoga avec Eric et c’était chouette de partager en couple cette expérience.

Un dernier mot pour la route ?
ERIC : Namaste !
CAROLINE : Partir en Inde a été une incroyable expérience, j’ai adoré la culture indienne. Ca m’a donné très envie de découvrir d’autres styles de yoga.